Dans la presse du Québec

La campagne de sécurité dans les transports scolaires au Québec

 

 
le 7 février 2011

Jaune, énorme et pourtant invisible.
 

Plusieurs automobilistes ignorent encore les autobus scolaires

Jean-Paul Bergeron soutient se faire dépasser de 5 à 10 fois par semaine lorsque les feux intermittents rouges sont allumés sur son autobus scolaire. (Photo: Patrick Rodrigue)

Deux automobilistes garderont sans doute un souvenir amer de l'activité de sensibilisation dans le transport scolaire qui s'est tenue le 31 janvier à Rouyn-Noranda.

La Commission scolaire de Rouyn-Noranda, en collaboration avec Transport scolaire RN, Autobus Maheux et la Sûreté du Québec, avait en effet invité les médias à embarquer dans un autobus scolaire pour observer, le temps d'un parcours, les conditions réelles de l'opération avec des élèves à bord.

Le trajet nous a ainsi conduits de l'école Sacré-Cœur jusqu'à l'extrémité de Noranda-Nord. Tout au long du parcours, un policier nous suivait à bord d'une voiture banalisée. C'est ainsi que lors d'un arrêt le long de l'avenue Saguenay, ce dernier a intercepté deux véhicules qui n'ont jamais arrêté, alors que les feux intermittents rouges de l'autobus étaient pourtant allumés.

Il n'a pas été possible de savoir si les fautifs ont reçu un billet d'infraction ou un simple avertissement. Rappelons cependant qu'une telle infraction peut être assortie d'une amende d'au moins 200 $ et de l'inscription de neuf points d'inaptitude au dossier du conducteur.

Automobilistes à œillères

« Des niaiseries comme ça, ça m'arrive de 5 à 10 fois par semaine. Et on ne parle que de moi. Multipliez ça par le nombre total d'autobus scolaires qui circulent à Rouyn-Noranda et vous allez voir que c'est inquiétant. Ça se produit surtout sur les grandes rues comme Saguenay et Québec. La quatrième voie, c'est assez rare que le monde arrête là », a déploré Jean-Paul Bergeron, chauffeur de l'autobus où nous prenions place. Selon lui, le pire survient le vendredi après-midi. « C'est l'enfer! Les gens sont fatigués de leur semaine, alors ils roulent vite, ne font vraiment pas attention et n'arrêtent pas », a-t-il commenté.

« Même s'ils sont jaunes et qu'ils ont des lumières rouges qui clignotent, vous seriez surpris de voir à quel point nos autobus sont capables de rester invisibles. »
Jean-Paul Bergeron, chauffeur d'autobus

Manque d'attention

M. Bergeron dénonce d'ailleurs le manque d'attention flagrant dont font preuve plusieurs automobilistes. « Même s'ils sont jaunes et qu'ils ont des lumières rouges qui clignotent, vous seriez surpris de voir à quel point nos autobus sont capables de rester invisibles, a-t-il ironisé. On voit même des automobilistes qui accélèrent quand on active les feux jaunes au lieu de se préparer à arrêter. Et quand on les regarde, ils se mettent des œillères et font semblant de ne pas nous voir. »

Certains parents sont aussi à blâmer, selon lui. « Même si ça ne dure que cinq à huit minutes, pendant qu'on embarque les enfants à l'école, plusieurs parents arrivent en voiture, prennent leurs enfants et repartent, et ce, même si nos clignotants rouges sont allumés. Ça vaut pourtant pour eux aussi », a-t-il fait observer.

1000 infractions par année

Cette activité s'inscrivait dans le cadre de la campagne annuelle de sécurité en transport scolaire. La première s'est déroulée en 1988. On avait alors dénombré pas moins de 12 morts à proximité d'autobus scolaires à travers le Québec. Une situation qui ne s'est plus reproduite depuis 2006.

« On continue quand même année après année, ne serait-ce que pour sensibiliser les nouveaux élèves. On veut aussi continuer à marteler le message chez les automobilistes, car on dirait qu'avec le temps, ça s'efface », a fait valoir Gilles Pomerleau, directeur général de Transport scolaire RN.

Plus de 1000 infractions en lien avec des autobus scolaires seraient d'ailleurs répertoriées chaque année par la police. Le portrait réel serait cependant plus sombre, selon M. Pomerleau. « En tenant compte de tous les cas qui ne sont pas rapportés, on estime qu'il y en aurait cinq à six fois plus », a-t-il soupiré.

 

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le 1er février 2011

Lancement de « M'as-tu vu ? », campagne de sécurité en transport scolaire.
 


Johanne Levasseur, du SSPRDL, arborant l'affiche de la campagne 2011. En sa compagnie, divers intervenants dont Jean Bélanger, représentant des transporteurs scolaires du KRTB, Sylvain Brousseau, d'Autobus Camille Mailloux, Hugues Bélanger, Transport Rosaire Bouchard, Mario Pettigrew, de Transport Pettigrew, Ghislain Lizotte. CSKRDL, Jean-Yves Gagnon, Contrôle routier Québec et Berchmans Bouchard.
Photo: Hugues Albert

Rivière-du-Loup – La 23e campagne de sécurité en transport scolaire bat son plein actuellement partout au Québec. Ayant débuté ce lundi 31 janvier, elle se prolongera jusqu'au vendredi 11 février inclusivement. « M'as-tu vu? » en est le slogan.

À Rivière-du-Loup, cette campagne de sensibilisation des usagers de la route à la prudence fera l'objet d'activités qui mettront à contribution des agents du Service de la sécurité publique et des étudiants des écoles primaires afin de discuter des règles de sécurité relativement au transport scolaire.

Quatre barrages ont été organisés dans le cadre de cette campagne dans des secteurs scolaires névralgiques de la ville. Ces barrages d'une demi-heure ont lieu à des moments correspondant aux heures d'arrivée et de sortie des élèves des institutions qu'ils fréquentent.

Barrages routiers

Le premier est prévu en après-midi au jourd'hui, le deuxième le mercredi 2février en avant-midi. Les deux autres barrages seront effectués le mardi 8 février à 11 h 30 à l'intersection des rues du Domaine et du Rocher et le mercredi 9 février à 7 h 30 au coin Joly-Desjardins. La Sûreté du Québec procédera de la même façon à l'extérieur des limites de la ville.

Jeudi à 7 h 40 aura aussi lieu un barrage, sur l'avenue de l'École, près de l'école Hudon-Ferland à Saint-Alexandre.

Cette campagne de sécurité est organisée par l'Association du transport écolier du Québec (ATEQ) en collaboration avec de nombreux partenaires dont la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ). Le thème « M'as-tu vu? » interpelle directement l'écolier qui doit s'assurer d'être vu du conducteur lorsqu'il s'approche de son autobus scolaire ou en descend, ainsi que par les autres usagers de la route, que ce soit lorsqu'il circule pour se rendre à son arrêt d'autobus ou lorsqu'il traverse devant.

Johanne Levasseur, du Service de la sécurité publique de Rivière-du-Loup, mentionnait qu'en 2010 aucun accident impliquant un autobus scolaire n'avait été signalé. Elle rappelait qu'on en avait rapporté 10 entre 2005 et 2010.

On dénombre 180 autobus transporteurs d'étudiants circulant sur les routes au sein des commissions scolaires du Fleuve et des Lacs et Kamouraska – Rivière-du-Loup, soit dans les quatre MRC du KRTB.

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le 31 janvier 2011

Autobus scolaire : prudence.
 

« M'as-tu vu ? »

La 23e Campagne de sécurité en transport scolaire de l'Association du transport écolier du Québec, « M'as-tu vu? » démarre aujourd'hui et se poursuivra jusqu'au 11 février. Près de 531 000 enfants sont transportés tous les jours à bord des autobus scolaires du Québec.

Depuis 1986, aucun décès d'enfant à bord d'un autobus écolier n'a été enregistré durant la période scolaire. Depuis février 2006, aucun écolier n'a été mortellement heurté par son autobus.

Lire l'article : "Des conseils pour éviter le pire dans les zones scolaires"

La SAAQ tient à rappeler que le plus grand danger se situe à l'extérieur de l'autobus. En 2009, 913 constats d'infraction ont été remis à des conducteurs qui n'avaient pas respecté le signal d'arrêt obligatoire. En 2008, le nombre était plus élevé, soit 1230.

Cette campagne vise à rappeler les principes de base que l'on doit observer face aux déplacements de la population écolière. En collaboration avec la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) et la Commission des transports du Québec (CTQ), elle s'adresse aux écoliers, mais aussi à tous les usagers de la route.

« La sécurité en matière de transport écolier constitue une préoccupation importante pour notre gouvernement et le Québec enregistre un bilan positif à cet égard. […] Il est essentiel de maintenir tous les efforts nécessaires pour faire en sorte que les règles applicables au transport de nos enfants soient parmi les plus sécuritaires », a souligné le ministre des Transports et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. Sam Hamad, présent lors du lancement de la campagne à l'École d'éducation internationale Filteau de Québec.

Source : SAAQ

MARTIN WOLFE

Des conseils pour éviter le pire
Article paru le 18 août 2010

Les jeunes élèves québécois seront bientôt de retour à l'école et il est important de se rappeler de conduire prudemment, notamment dans les zones scolaires.

Selon les données recueillies sur le site de l'Institut de la Statistique du Québec, au 1er juillet 2009, il y avait plus de 800 000 enfants âgés de 5 à 14 ans au Québec. On peut en déduire qu'environ 95% d'entre eux se lèvent tous les matins pour aller à l'école.

Très bientôt, nous allons constater une augmentation signifiante de l'activité pédestre et du trafic autour des écoles et des quartiers résidentiels.

Suivez la limite de vitesse
La vitesse permise dans les zones scolaires est intentionnellement très basse. Les enfants sont imprévisibles et peuvent avoir de la difficulté à juger la vitesse et la distance d'un véhicule qui s'approche d'eux.

Repérez les brigadiers scolaires
1 + 1 = 2. Si vous voyez un brigadier scolaire au coin d'une rue, une école n'est pas bien loin. Profitez de ce signe pour être plus alerte, les enfants sont très près de vous.

Un arrêt complet
Plusieurs automobilistes « roulent » sur le signe d'arrêt dans les zones scolaires et les quartiers résidentiels. Communément appeler « stop américain », cette façon de gérer ce panneau de signalisation est dangereuse dans ces zones. Ne pas respecter le signe d'arrêt entraine l'inscription de 3 points d'inaptitude à votre dossier de conducteur et vous serez dans l'obligation de payer une amende allant de 100$ jusqu'à 200$.

Arrêt obligatoire
On doit toujours arrêter devant le signe d'arrêt émis par l'autobus scolaire lorsque celui-ci embarque ou reconduit  les écoliers. D'une part,  la loi l'oblige et d'autre part, c'est très dangereux de ne pas immobiliser sa voiture. Notons que si vous croisez un autobus roulant sur une chaussée séparée par un terre-plein, l'arrêt n'est pas obligatoire.
Dépasser un autobus scolaire alors que ses feux intermittents sont en marche ou qu'il active son panneau d'arrêt obligatoire entraîne une inscription de 9 points d'inaptitude à votre dossier de conducteur et vous allez payer une amende s'élevant autour de 274 $ à 438$.

Éliminer les distractions
Des recherches effectuées aux États-Unis par l'AAA (American Automobile Association) démontrent que retirer ses yeux de la route pendant 2 secondes double les chances d'avoir un accident. Inutile de rappeler que le téléphone cellulaire est une distraction. Montrez l'exemple!

Planifier votre horaire
Partez toujours plus tôt et prévoyez du temps supplémentaire pour mieux gérer le stress provoqué par le trafic. Modifiez votre itinéraire afin d'éviter les zones scolaires. 

Finalement, entre sauver une vie et sauver 5 minutes, le choix est simple, non ?

Source :
Institut de la Statistique du Québec http://www.stat.gouv.qc.ca/
Société de l'Assurance Automobile du Québec http://www.saaq.gouv.qc.ca

MARTIN WOLFE

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le 28 janvier 2011

Transport scolaire : nouvelle campagne sur la sécurité.
 


(Photo Michel Chartrand) L'ATEQ fait à nouveau campagne sur la sécurité, du 31 janvier au 11 février.
Claude Desjardin

M'as-tu vu ?

Nous serions encore quelques incorrigibles délinquants de la route à n'avoir pas encore compris l'importance de redoubler de prudence en présence d'autobus jaunes, ce qui force l'Association du transport écolier du Québec (ATEQ) à faire de nouveau campagne sur la question.

C'est sous le thème M'as-tu vu? que l'ATEQ interpellera les usagers de la route, plus particulièrement du 31 janvier au 11 février, alors qu'elle martèlera son message dans le cadre de sa 23e campagne d'affichage et la diffusion d'un message radio diffusé sur les ondes d'une trentaine de stations québécoises.

Les automobilistes seront alors appelés à respecter scrupuleusement le Code de la sécurité routière et à réduire leur vitesse dès qu'ils se trouvent en présence d'un autobus scolaire.

Sam et Bloup à la cabane à sucre

Et comme il faut être au moins deux pour danser le tango, l'ATEQ fera aussi campagne auprès des écoliers, à qui l'on rappellera les règles à suivre quand on est soi-même un usager du transport scolaire.

C'est ainsi que chacun des 531 000 petits Québécois concernés sera sensibilisé à la chose, notamment par la lecture du huitième livre de la Collection Bubusse, Sam et Bloup à la cabane à sucre. On y retrouve le petit extra-terrestre, toujours aussi espiègle, qui contrevient encore une fois à toutes les règles de bonne conduite, par étourderie, bien sûr. La lecture est alors orientée vers les bons comportements qu'il aurait dû adopter.

Bilan positif

Par ailleurs, l'ATEQ revendique un bilan pour le moins positif, en matière de sécurité, alors que son président, Gaston Lemay, avance que le transport scolaire est 16 fois plus sécuritaire que tout autre mode de transport.

Ainsi, on signale qu'aucun décès n'a été déploré à l'intérieur d'un autobus scolaire, depuis 24 ans, tout comme on rappelle qu'aucun écolier n'a été heurté mortellement lors d'un transport scolaire, depuis quatre ans.

L'ATEQ représente la quasi-totalité (90 %) des 800 transporteurs scolaires québécois. Ceux-ci gèrent globalement une flotte de 10 000 véhicules qui parcourent un million de kilomètres par jour.

Pour en savoir plus sur le regroupement, visitez le [www.ateq.qc.ca].

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le 28 janvier 2011

Moins d'accidents impliquant des autobus scolaires.
 


Le transport scolaire est le mode de transport le plus sécuritaire, même si 531 000 écoliers sont véhiculés chaque jour sur plus d'un million de kilomètres.
PHOTO: ROBERT SKINNER, LA PRESSE

(Québec) Le nombre d'accidents impliquant des autobus scolaires diminue sans cesse au Québec, une embellie qui coïncide avec l'amélioration générale du bilan routier.

L'Association du transport écolier du Québec lançait hier, à Québec, sa 23e campagne de sécurité dans le transport scolaire en se félicitant du faible nombre d'accidents mortels recensés ces dernières années. La dernière fois qu'un écolier a été heurté mortellement par un autobus, c'était en 2006.

Le dernier décès dans un véhicule scolaire remonte à 1986. Les accidents avec blessés vont aussi en diminuant au fil des ans.

En 2009, dernière année comptabilisée, la Société de l'assurance automobile du Québec rapporte ainsi 114 accidents impliquant un autobus scolaire. Ils ont fait 224 victimes, dont 77 jeunes d'âge scolaire. Il n'y a pas eu de mort chez les écoliers, mais quatre personnes plus âgées ont tout de même perdu la vie. La tendance pour 2010 s'annonce aussi bonne, sinon meilleure.

Cela fait du transport scolaire le mode de transport le plus sécuritaire, même si 531 000 écoliers sont véhiculés chaque jour sur plus d'un million de kilomètres.

Moins de 500 morts

Le ministre des Transports, Sam Hamad, n'a pu s'empêcher de faire le parallèle avec les récents succès du Québec en matière de sécurité routière. En 2010, pour la première fois en 60 ans, la province devrait enregistrer moins de 500 morts sur ses routes. Les données finales sont attendues au cours des prochaines semaines.

Ce n'est pas le moment de relâcher les efforts pour autant, a insisté M. Hamad. «Ce n'est jamais acquis, la sécurité routière, même si on a le meilleur bilan. Il faut maintenir [la sensibilisation] parce qu'il y a toujours des nouvelles personnes qui arrivent sur les routes.»

La présente campagne de sécurité dans le transport scolaire se déroulera du 31 janvier au 11 février sur le thème M'as-tu vu? Les enfants, les chauffeurs et les autres usagers de la route sont incités à faire preuve de prudence en présence de véhicules scolaires, surtout aux moments critiques que sont l'embarquement et la descente.

Depuis quelques années, les parents sont aussi directement visés. «On vit dans une société qui est très rapide. On dit aux jeunes d'être à l'heure pour prendre l'autobus, mais il y a plusieurs automobilistes qui sont serrés pour aller travailler le matin» et qui ne respectent pas les règles de sécurité les plus élémentaires, rapporte Gaston Lemay, président de l'ATEQ et lui-même chauffeur depuis 40 ans.

 

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le 27 janvier 2011

Sécurité en transport scolaire : « M'as-tu vu ? »
 


Mona Lavoie, animatrice et conductrice d'autobus scolaire, en compagnie d'élèves de l'école d'éducation internationale Filteau. (Photo Véronique Demers)
Véronique Demers

La 23e campagne de sécurité en transport scolaire s'amorcera lundi le 31 janvier sous le thème «M'as-tu vu?» et se poursuivra jusqu'au 11 février. En collaboration avec la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), l'Association du transport écolier du Québec (ATEQ) organise cette campagne provinciale représentant des investissements de 300 000$.

«Le transport scolaire est 16 fois plus sécuritaire que tout autre mode de transport (…) Les écoliers doivent apprendre à devenir responsables de leur sécurité, à l'embarquement et au débarquement. Le jeune doit aussi être à l'heure», souligne Gaston Lemay, président de l'ATEQ.

«La sécurité des élèves est l'affaire de tous. Parents, directions d'école, enseignants, responsables de services de garde, conducteurs d'autobus, et automobilistes ont tous un rôle à jouer», a déclaré la présidente de la FCSQ, Josée Bouchard.

Chaque année, plus de 530 000 écoliers voyagent chaque jour sur un parcours de près d'un million de kilomètres. Selon les statistiques les plus récentes de la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ), 224 personnes ont été victimes de 114 accidents en lien avec les autobus scolaire. De ce nombre, on compte 77 enfants d'âge scolaire.

Depuis 1986, aucun accident n'est survenu à l'intérieur d'un autobus. Toutefois, en 2006, un enfant est décédé suite à un accident à l'extérieur de l'autobus.

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le 27 janvier 2011

Attention à vos enfants !
 


© Agence QMI/ TVA Nouvelles

MONTRÉAL – Alors que débutait jeudi la 23e campagne de sécurité dans le transport scolaire, TVA Nouvelles a mesuré la vitesse des automobilistes et constaté que celle-ci demeure un problème dans les zones scolaires.

Radar en main, TVA Nouvelles a contrôlé la vitesse de 30 véhicules devant l'école Saint-Louis-de-France, route de l'Église à Québec, où avait lieu le lancement de la campagne. Or, 22 des 30 véhicules dépassaient le maximum légal de 30 km/h, de 10 à 30 km/h en plus.

Interrogé sur ces constatations, le ministre des Transports, Sam Hamad, a insisté sur le rôle des policiers municipaux dans la surveillance des zones scolaires.

La campagne, lancée jeudi matin par le ministre Hamad, a pour but de promouvoir la sécurité des enfants à l'intérieur et autour des autobus scolaires et de rappeler aux chauffeurs d'autobus et aux automobilistes leurs obligations.

Au fil des années, ces campagnes semblent porter leurs fruits auprès des chauffeurs puisque depuis 1986, au Québec, on n'a constaté aucun décès d'enfant à bord d'un autobus scolaire. De même, le dernier accident mortel impliquant un enfant et un autobus remonte à février 2006.

En 2010, les autobus scolaires ont transporté quotidiennement plus de 531 000 enfants. S'il semble y avoir des efforts à faire, ce serait plutôt du côté des automobilistes, qui ne respectent pas toujours les consignes de sécurité. En 2009, par exemple, 913 constats d'infraction ont été émis à des automobilistes qui n'avaient pas respecté les signaux d'arrêt d'un autobus scolaire.

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le 26 janvier 2011

Campagne de sécurité en transport scolaire.
 


Le commissaire Gilbert Vachon, à droite, remercie le patrouilleur Carl Gingras pour son implication pour la prévention des accidents.

À la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB), pas moins de 250 véhicules scolaires transportent chaque jour 14 000 élèves sur 900 parcours totalisant 19 000 kilomètres, soit plus 10 fois la distance entre Montréal et Québec quotidiennement. Dans le cadre des sécurité < M'as-tu vu ? » qui se déroule du 31 janvier au 11 février, les parents sont invités à rappeler à leurs petits et plus grands les consignes à observer aux abords des autobus.

La sécurité est l'affaire de tous, des automobilistes aux parents, sans oublier les jeunes qui se rendent à l'école à pied, en autobus ou en voiture. Voici cinq règles d'or à respecter :

  • on se rend à l'avance à l'arrêt d'autobus pour éviter de courir;
  • on attend que l'autobus soit immobilisé avant de s'approcher;
  • on s'éloigne de l'autobus une fois descendu,
  • on s'assure d'être vu du conducteur au moment de traverser,
  • on traverse devant l'autobus et non derrière.

Gilbert Vachon, commissaire LaSalle Sud

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le 26 janvier 2011

Une campagne de prévention pour le transport scolaire.
 

La 22e campagne de sécurité dans les transports scolaire s'étendra du premier au 12 février sous le thème «M'as-tu vu?» .
 

par Marie Pier Lecuyer

La 23e campagne annuelle de sécurité dans le transport scolaire de l'Association du transport écolier du Québec (ATEQ) se déroulera du 31 janvier au 11 février et la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV) rappelle aux automobilistes d'être attentifs à la signalisation en zones scolaires.

Sujets : École , Gatineau , Vancouver

C'est sous le thème M'as-tu vu? que se déroule la campagne dans le cadre de laquelle sont appelés à participer à diverses activités visant à rappeler les mesures de sécurité à prendre aux abords d'un autobus scolaire.

Parmi ces mesures, notons qu'il est important de se rendre à l'autobus à l'avance pour éviter de courir, qu'il faut attendre qu'elle soit immobilisé avant de s'en approcher, qu'il faut s'éloigner de l'autobus une fois descendu et qu'il est important de s'assurer d'être vu du conducteur au moment de traverser devant l'autobus.

La CSCV rappelle aux parents et aux automobilistes qu'il est important de respecter la signalisation en zones scolaires et aux abords de la cour d'École.

La commission scolaire transporte plus de 4100 élèves avec 86 véhicules qui parcourent à chaque jour près de 8000 kilomètres, soit deux fois la distance de Gatineau à Vancouver.


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Sauf mention spéciale "Adateep", les photos présentées sont celles qui ont paru avec l'article du journal cité.