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Les transports dans le Grand Narbonne |
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le 26 janvier 2012 |
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SAINT MARCEL SUR AUDE : Une voie sécurisée pour accéder au collège.
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Les représentants du Grand Narbonne attentifs aux explications. (© D.R). |
Au mois de septembre dernier, débutaient les travaux de mise en place d'un accès sécurisé prenant naissance à hauteur d'Intermarché et menant au collège. Des travaux importants, puisqu'outre l'aménagement d'une voie piétonne, le croisement devait être équipé de feux tricolores.
La première phase est terminée et les feux sont opérationnels depuis début décembre dernier et la voie proprement dite est quasiment finie, il ne lui reste à recevoir que l'éclairage public qui sera constitué de lampadaires. Pour aider au financement de l'ensemble dont le montant s'élèvera à 112 600 euros (dont 50 000 pour les seuls feux), la municipalité a fait appel au conseil général qui a versé une participation de 30 750 euros et à la communauté d'agglomération du Grand Narbonne qui a octroyé une subvention de 16 890 euros. C'est à ce titre que jeudi matin, son vice-président Gérard Kerfyser, accompagné de Jean-Roch Hérail, directeur général du pole service public et équipements communautaires ont rendu visite aux représentants de la municipalité. Après un bref échange dans les locaux de la mairie, tous se sont rendus sur le chantier constater l'état des travaux en cours. Lors de cette visite, le rôle du personnel communal, qui à l'exception de la mise en place des feux obligatoirement assurée par une société spécialisée, a effectué l'ensemble de la réalisation a été mis en avant. La prouesse a été largement saluée par les représentants du Grand Narbonne chaudement remerciés pour l'aide financière apportée. Les élus locaux se félicitaient d'avoir fait le choix d'adhérer à la communauté, choix conforté par la décision récente de certaines communes des Corbières de suivre la même voie.
Sur le chemin du retour, la délégation s'est rendue sur le terrain de la cave coopérative, dont l'acquisition par la municipalité devrait être officialisée très bientôt, pour une présentation de l'endroit et l'esquisse de projets futurs.
Lors d'une petite réunion improvisée sur les lieux, il a été beaucoup question d'aides financières et de subventions.
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le 26 janvier 2012 |
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GRAND NARBONNE : Transports, des changements sont prévus en septembre.
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Vers un passage aux standards du Grand Narbonne. |
Le conseil général continuera de gérer les bus jusqu'à l'été.
« La vie suit son cours », constate Éric Cantet, à propos de l'élargissement du Grand Narbonne et de son impact sur le trafic d'autobus.
Suit son cours certes, mais pour un temps limité. Car, l'arrivée des huit communes de la CCCM va tout de même apporter son lot de changements.
Certes, comme le constate le directeur de Kéolis, les habitants ne le percevront pas directement. Car, contrairement à ceux du Minervois, lors de leur arrivée à l'agglo, le trajet à 1 € ne sera pas une nouveauté. Le conseil général a rejoint voici quelques mois le Grand Narbonne sur le choix de cette tarification.
Jusqu'au 1er janvier 2012, c'était en effet la collectivité départementale qui gérait les transports en commun et scolaires sur la zone nouvello-leucatoise.
Services, habillage, tarifs... des évolutions
Depuis lors, une délégation de service public en a transféré la gestion à l'agglo narbonnaise. Une consultation pour l'exploitation du réseau a accordé celle-ci à Kéolis qui, de fait, le faisait déjà pour le compte du conseil général.
Mais cette organisation ne deviendra fonctionnelle qu'au 1er septembre. Car, justement, la vie continue pour tous ceux qui avaient payé des abonnements annuels en début d'année scolaire. Il faut donc attendre que ceux-là arrivent à leur terme.
Dès aujourd'hui, quand même, les services Actibus et Publicbus, qui avaient été subdélégués à la CCCM - pour fournir des services hebdomadaires liés aux marchés notamment - entreront dans le cadre des transports de l'Agglo, avec les mêmes tarifs, même s'ils conservent le principe de la réservation des places.
Au registre des différences, il sera clair que les véhicules seront adaptés à leur nouveau "pilote" : couleurs, billetterie, "girouette" - qui indique la destination - seront mis « aux standards du Grand Narbonne ».
Par ailleurs, les abonnements scolaires seront également bénéficiaires d'une baisse, pour rejoindre le niveau général de l'Agglo.
Enfin, et ce ne sera pas le moindre des faits, il faudra bientôt entreprendre « une discussion sur l'offre de services et son éventuelle extension ». Avec à la clé, un coût pour la population...
CH. V. |
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le 24 décembre 2011 |
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SAINT NAZAIRE D'AUDE : Opération "Transport attitude" pour les élèves.
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Les élèves ont bien coopéré pendant la séance vidéo débat. (© D.R) |
L'ensemble des classes de 6e a participé à une animation de sécurité dans les transports scolaires. L'ADATEEP, association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public, présidée par Michèle Morganti, a pour mission de sillonner le département afin d'informer les enfants des dangers potentiels qui les guettent, en les responsabilisant par le biais du jeu, mais en sachant également dédramatiser la situation.
Ces opérations "Transport attitude" sont possibles grâce au conseil général de l'Aude et à la délégation départementale à la sécurité routière. Une séance pratique avec exercice d'évacuation et présentation des organes de sécurité d'un autocar ainsi qu'une projection

Démonstrationdans le bus. |
vidéo avec débat, ont été proposées aux élèves qui se sont vus offrir une bande dessinée ainsi qu'un questionnaire, afin de prolonger en classe les conseils prodigués au cours de cette journée. Gracieusement prêté par la société de transports Kéolis Aude, ils ont pu concrètement mettre en pratique les thèmes abordés au cours de l'intervention à bord d'un bus : rappel des règles à respecter pour une traversée sans danger, éduquer les élèves à monter dans le car en toute sécurité, évacuation rapide, ainsi que les éléments de sécurité à l'intérieur du véhicule.
Sur les 217 élèves de 6e du collège, ils sont 193 à emprunter les transports scolaires quotidiennement. Cette animation de sécurité a vivement intéressé tous les collégiens qui ont écouté avec la plus grande attention les consignes données et se sont dits prêts à les mettre en application dès la prochaine montée dans le bus.
Bernadette Barbié, correspondante |
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et le 21 novembre 2011 |
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COURSAN : La sécurité dans les bus expliquée aux tout-petits.
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Dans le cadre de l'opération Transport Attitude, les enfants de la maternelle A de Saint-Exupéry ont été sensibilisés aux dangers.

L'intervenante en action dans l'école. |
On le sait bien la prévention en ma tière de sécurité routière doit être faite de plus en plus jeune pour être efficace. Aussi, c'est aux enfants de la maternelle A. de Saint-Exupéry que les bénévoles de l'ADATEEP Aude (Association Départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public) sont venus relayer l'opération "Transport Attitude". Ces opérations sont les chevaux de bataille de cette association, de type loi 1901, subventionnée à la fois par le conseil général de l'Aude et la préfecture. Elle a pour mission de sillonner le département afin d'informer les enfants des dangers potentiels qui les guettent.
En effet, même s'ils sont le moyen le plus sûr de se rendre à l'école, les transports scolaires comportent des risques.
En présence de la directrice Nathalie Comte Rossi, de Jean-Claude Azalbert, adjoint au maire chargé des écoles, les deux intervenants Michèle et Bernard Morganti, ont tout d'abord expliqué ces dangers aux enfants une bonne partie de la matinée dans l'enceinte de l'école.

Consignes dans le bus |
Pour les petits, c'est grâce à des jeux que l'on met en place la sensibilisation aux dangers et à la sécurité : le car est simulé par des chaises, un car miniature et des Playmobil montrent les angles morts...
Les thèmes abordés au cours de cette intervention sont divers et variés et tournent tous autour du transport scolaire à l'aide de bus : approcher de l'arrêt et traverser mieux, porter des vêtements clairs quand il fait sombre, ne traverser ni devant, ni derrière l'autocar, monter mieux, sortir vite, présentation des éléments de sécurité et enfm un peu d'initiation à la citoyenneté.
Ces thèmes précis ont donc été présentés et expliqués aux enfants de toute l'école. En fin de matinée, grâce à la société CarPostal qui avait prêté un vrai car avec un chauffeur, les enfants et leurs accompagnateurs se sont rendus sur le parking, qui se trouve devant la gendarmerie, pour mettre en pratique ce qu'ils avaient appris dans la matinée. Ils sont montés dans le bus en respectant les normes de sécurité et ont écouté l'intervenante leur expliquer la conduite à tenir durant les voyages et sont enfm redescendus toujours en respectant au mieux les consignes.
"Transport Attitude" a été une bonne opération pour ces enfants en espérant que ces consignes resteront gravées dans leur mémoire pour éviter les accidents qui chaque année touchent les enfants lors des transports scolaires.
Claude de Pablo, correspondant |
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le 19 octobre 2011 |
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NARBONNE : Les collégiens et les dangers de la route.
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C'était hier la journée internationale de la sécurité routière pour les transports des jeunes. Les animateurs de l'Adateep (Association départementale pour les transports éducatifs de l'Enseignement public) sont ainsi intervenus au collège Jules-Ferry.
Devant des jeunes de 6°, ils les ont informés des dangers de la route, leur ont expliqué les règles de sécurité dans un bus, l'importance du port de la ceinture de sécurité...
Le thème de cette année était "la visibilité" et un film a été projeté devant des élèves très intéressés, posant toutes sortes de questions sur le sujet. Enfin, les collégiens ont rejoint le car mis à disposition de l'association, où ils ont simulé une évacuation dans le calme, comme les animateurs leur avaient expliqué quelques minutes auparavant.
Photo Audrey Marty |
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le 26 septembre 2011 |
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NARBONNE : La sécurité expliquée aux écoliers.
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Les enfants ont été attentifs aux explications sur la sécurité dans les transports scolaires./Photo DDM J-M.G.
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Le dernier accident lié au transport scolaire remonte à une dizaine d'années à Castelnaudary, à l'arrêt de bus deux enfants se bousculaient, l'un d'eux a glissé sur la chaussée, sa jambe a été arrachée par le bus qui démarrait, depuis aucun accident de ce type n'est survenu dans le département. Ce n'est pas pour autant qu'il faille relâcher la vigilance et l'action de l'association ADATEEP (Association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public) principalement en milieu scolaire, participe de ce travail de prévention auprès des plus jeunes.
Récemment, Bernard et Michèle Morganti, représentants de l'association, étaient de passage à Narbonne à l'école Françoise-de-Cézelli, pour une série de démonstrations sécurité auprès des élèves scolarisés en primaire, comme nous l'expliquait Bernard Morganti : « On travaille en étroite collaboration avec les sociétés de bus, aujourd'hui c'est la société Keolys, qui laissent à notre disposition le bus et le chauffeur. Habituellement on intervient en zone rurale, car en ville les élèves prennent le bus de ville plutôt, il y a moins de risques. À Narbonne les transports sont gérés par l'agglo, on travaille également en étroite collaboration avec le département, les municipalités, l'éducation nationale, c'est un travail et une réflexion collective ».
| (1) NOTE de l'ADATEEP : Il s'agit de 4 millions d'enfants par jour (et non par an) qui empruntent le transport scolaire. |
L'Adateep visite 1 500 élèves par an, au plan national les accidents liés au transport scolaire représentent 350 accidents par an, soit 7 morts et 30 blessés graves en moyenne. « Si on le rapporte au nombre d'élèves transportés, quatre millions par an(1), le bus reste le moyen de transport le plus sûr », reconnaissait Bernard Morganti. Deux risques principaux sont expliqués, le premier dans les bus anciens non équipés de ceinture de sécurité (en septembre 2015 tous les bus devront être équipés) les enfants qui sont debout et le second, concerne les enfants qui traversent devant ou derrière le bus. Des consignes sont également données aux enseignants. En cas de non port de la ceinture, c'est l'enfant et non le chauffeur qui est responsable, l'amende encourue est de 135€.
Walter Desplas |
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le 25 septembre 2011 |
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NARBONNE : Les écoliers face au risque du bus.
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Des explications concrètes pour de bonnes habitudes. © J. L.
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" Vous ne devez pas mettre plus de trente secondes pour quitter le bus ! " Dans un joyeux brouhaha, les élèves de l'école Françoise-de-Cézelli s'exécutent. Et relèvent le défi.
" Le but, c'est surtout de leur faire prendre des habitudes : accrocher la ceinture quand les bus en sont équipés, évacuer le bus par l'avant et l'arrière, sans couper la file, faire très attention en traversant la chaussée une fois descendu du bus ", détaille Bernard Morganti, secrétaire général de l'ADATEEP (association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public).
Cette association a pour mission, par l'intermédiaire de ses animateurs, de sillonner le département afin d'informer les enfants des dangers potentiels qui les guettent. Elle mène pour cela des actions de prévention, de formation et d'éducation à la sécurité au sein des établissements scolaires. Celle menée à Cézelli, avec le concours de Kéolis (qui a mis le bus à disposition), en fait partie.
Et on a pu constater que parmi les accompagnants adultes, certains ne savaient par exemple pas déverrouiller une porte de bus ! " On recense à peu près 350 accidents par an en France. La plupart du temps, c'est juste de la carrosserie. Mais on déplore quand même 6-7 enfants tués chaque année, et environ 300 blessés graves. Confrontés aux quatre millions d'enfants qui utilisent les transports scolaires tous les jours, ce n'est pas beaucoup. Mais c'est toujours trop ", regrette Bernard Morganti.
J.F. |
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le 18 septembre 2011 |
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NARBONNE : « C'est une opération à refaire, surtout auprès des jeunes »
Sécurité routière : Jessica a fait sa peine alternative au Village, hier.
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Jessica, sur un simulateur, réalise les dangers d'une vitesse excessive. Photo F.T.
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L'infraction n'était pas très lourde : un défaut de plaque d'immatriculation sur un scooter. Mais plutôt que de payer une contravention, Jessica s'est vue proposer de réaliser une peine alternative au Village sécurité routière installé sur le parvis de la Médiathèque, hier.
Arrivée dans la matinée, la jeune maman de 22 ans a participé aux huit animations interactives et pédagogiques organisées par des associations de prévention, la police, la gendarmerie, les pompiers et la Croix-Rouge. « C'est une opération à refaire, surtout auprès des jeunes qui roulent très vite en ville », estime la jeune femme, alors qu'elle s'apprête à s'asseoir dans un fauteuil roulant pour se mettre dans la peau d'une accidentée de la route.
Le test de slaloms avec des lunettes reproduisant les effets de l'alcool est aussi édifiant, « surtout quand on ne boit jamais ! » Dans le Narbonnais, 52% des accidents mortels y sont liés, alors que la moyenne nationale est de 30%. Quelques instants plus tôt, Jessica venait de subir un choc à 25 km/h, installée sur un siège de voiture et ceinturée. « Impressionnée », la Narbonnaise avoue que cette expérience « restera gravée ». Une image, surtout : « Le bébé en poupée que l'on avait placé à côté de moi, qui vole, et pour qui je ne peux rien faire... »
Marquer les esprits est l'objectif d'une journée d'animation comme celle-ci. Plusieurs centaines de personnes étaient attendues, hier, mais pour le sous-préfet de Limoux, Olivier Teinturier, l'intérêt d'une telle initiative « n'est pas tant quantitatif que qualitatif. L'avantage d'une telle opération, c'est le dialogue qui s'instaure entre les différents intervenants et le citoyen qui participe à l'animation ».
Tous les contrevenants verbalisés, la semaine passée, sur Narbonne, ont eu la possibilité d'avoir une peine alternative. En 2010, 65% d'entre eux avaient répondu présents. Une fois leurs parcours validés par les forces de l'ordre, leurs timbres-amendes avaient été annulés. En espérant ne plus avoir à leur en dresser, à l'avenir.
MARIE PINTADO mpintado@midilibre.com |
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le 19 juillet 2011 |
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NARBONNE PLAGE : 60 ans séparent ces clichés.
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Les Soucasse
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José devant l'autocar
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L'évolution de la station mérite un petit arrêt.
José et Claire Soucasse sont des pionniers de Narbonne-Plage au même titre que Roger Sarda (le boucher), Jean Valverdu (le boulanger, pâtissier, salon de thé) Pierre Bouscarles (Bazar et photos), la famille Lepatey (journaux, tabac et hôtel, restaurant, bar Le Neptune), la famille Azam (épicerie) et surtout les pharmaciens Claire et Georges Siaud figures emblématiques de l'été.

Aujourd'hui, les autocars ont changé d'allure.
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Pour revenir à nos autocaristes, Claire et José, encouragés, sollicités et soutenus par le maire de l'époque, Louis Madaule, ils ont pris une part prépondérante dans le développement de la station de la Côte des Roses : transport des écoliers, des ouvriers municipaux et des touristes avec correspondances, svp, à la gare SNCF. Maintenant résidents à l'année à Narbonne-Plage, ils ont retrouvé, après Armissan, leurs premières amours. Et ils sont heureux. José adore raconter pas une, mais cent anecdotes, et le matin sur la promenade, si vous le reconnaissez, n'ayez pas honte de vous faire narrer cent et une histoires locales des années 1951 à 1978. Il reverdit de joie avec peu d'amertume.
Jovial comme il l'a toujours été, en compagnie de son inséparable et adorable épouse Claire ils nous ont prêté quelques photos jaunies de l'époque à mettre en regard des transports actuels. A cette époque, pas de climatisation, mais « le coup de soleil du chauffeur de taxi » ornait l'avant bras gauche du conducteur, le ticket de transport coûtait alors 2,30 anciens francs soit 0,0035 € comparé au prix actuel promotionnel de 1€ ! Quel écart !
Pour nos jeunes et moins jeunes lecteurs, un petit flash-back ne fait-il pas réfléchir ? |
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le 24 juillet 2011 (photos du blog du correspondant) |
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NARBONNE PLAGE : Les transports en commun pour Narbonne Plage.
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Un lecteur assidu nous écrit et demande d'insérer :
« Je me permets de vous envoyer ce texte par rapport aux transports en commun de l'agglomération narbonnaise et plus particulièrement de la desserte de Narbonne-Plage. Nous venons en effet de prendre cette semaine connaissance des horaires d'été, et en temps que résident à l'année à Narbonnne Plage, mon épouse prend le car le matin pour aller travailler à 9h00 à Narbonne, comme un certain nombre d'autre habitués, vu que c'est l'heure habituelle d'ouverture des magasins et autres bureaux. Or cette année durant l'été cette possibilité a été purement et simplement supprimée, ne laissant plus le choix qu'entre une arrivée à 8h00 sur Narbonne et une arrivée à 10 h (sans réel intérêt pratique pour les habitants ou les touristes). Pourriez-vous un jour faire le point sur l'organisation des transports publics, d'autant que le versement transport prélevé aux entreprises ayant fortement augmenté ( de .0,6 à ,.25 % de la masse salariale des entreprises de plus de 10 personnes), le budget transport de l'agglomérartion augmente en conséquence ( de 6.5 à 9.7 M€ en 2011).Pensez vous que Narbonne-Plage (Gruissan et Saint-Pierre) pourront bénéficier enfin d'une desserte hivernale digne de ce nom ?
Enfin, dernier coup de gueule sur le transport, il m'est désagréable que mon fils, scolarisé à l'école Gaston Bonheur, emprunte des cars pour aller à la médiathèque ou autre qui passent par la Clape, alors que depuis quelques années tous les cars faisaient le détour par Gruissan. Il est d'ailleurs dommage que ces véhicules ne soient pas climatisés, tout comme certains des cars de ligne.
Bien cordialement. » |
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le 19 juillet 2011 |
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NARBONNE PLAGE : Il et elle conduisaient les autobus vers Narbonne Plage.
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Claire et José, permis - multiples tampons compris - en main. (Photo AUDREY MARTY)
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Leurs souvenirs s'écoulent comme des voitures à l'issue d'un embouteillage : pas vraiment fluides, pas tout à fait dans l'ordre.
De véhicules, il est largement question dans ces moments qu'évoquent Claire et José Soucasse, 77 et 78 ans. Ce sont eux qui ont “ouvert la voie” vers Narbonne-Plage aux transports en commun.
Tout commence d'abord pour José à ses 18 ans, en 1951, quand son père, propriétaire de la société “Vincent Soucasse” lui confie le volant d'un de ses deux autocars, sur les lignes entre Narbonne, Vinassan et Armissan (où il vivait). Avant de lui céder son entreprise en 1957.
C'était l'époque où naissait la station de Narbonne-Plage, où la route n'était que projet entre le rond-point de Moujan et le carrefour vers Armissan. Et l'autre partie... couverte de gros cailloux. Le jeune homme d'alors prenait à son bord les ouvriers pour les conduire à leurs chantiers… à 3 h du matin. Cela même les lundis, alors qu'il avait ramené les jeunes Narbonnais du bal, la veille au soir, parfois à 2 h du matin. C'était à la Roseraie mais, bien avant, le restaurant Chez Margot avait attiré son monde. Et José conduisait ces gens qui avaient très rarement une voiture, dans ces années cinquante.
L'ambiance dans le bus n'avait certes rien à voir avec les lignes de banlieue actuelle. Pourtant, parfois, des tensions se faisaient jour, " mais j'avais mes gardes du corps, comme Charles, un pompier à la force herculéenne. Quand une bagarre - pour les places du fond, éclatait, il mettait tout le monde d'accord et presque KO ! ".
La colonie de vacances existait déjà. Et José était de ceux qui amenaient les petits colons à la toute jeune station : " Il m'est arrivé de monter jusqu'en Saône-et-Loire avec quatre cars et un autre transporteur pour aller chercher des gosses ". Sur le même sujet, il se souvient encore : "Un été, il y a eu un grand feu au-dessus de Narbonne-Plage ; avec mes chauffeurs, on a passé toute la nuit dans les bus à guetter l'évolution des flammes, prêts à évacuer les enfants".
Une vie étonnante au volant, la main dans le cambouis des moteurs, mais aussi auprès d'une valise toujours prête… Avec les enfants, les ouvriers. Et, parfois, les vedettes. " Le chanteur Antoine était en tournée dans les années soixante-dix. Le bus qui le transportait avec ses musiciens et son matériel est tombé en panne dans la Clape. Je suis allé prendre le relais tout de suite. Et je l'ai conduit de ville en ville jusqu'à Toulon ! ". |
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le 4 juillet 2011 |
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SALLES D'AUDE : Sécurité à l'école primaire.
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L'équipe pédagogique et les intervenants.
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Mardi 14 juin, M. et Mme Morganti, animateurs de l'ADATEEP 11 (Association Départementale pour les Transports Educatifs de l'Enseignement Public) sont intervenus à la demande de l'équipe enseignante, auprès des classes de CE2 et CM1 de l'école élémentaire de Salles d'Aude, afin de sensibiliser ces élèves aux dangers potentiels qui les guettent autour du bus.
En effet, ces enfants utilisant déjà le car lors des sorties scolaires, l'utiliseront bientôt pour se rendre au collège.
Après une séance vidéo – où un extraterrestre, expert en sécurité, donne des consignes pour que le voyage en autocar se passe le mieux possible -, un débat a été engagé avec l'animatrice.
Puis, ont été exécutés des exercices pratiques d'évacuation et une présentation des organes de sécurité d'un autocar, ceci grâce à la mise à disposition d'un car et de son chauffeur par la société Kéolis Aude. Un stylo a été offert aux enfants et un questionnaire a été rempli par les élèves.
L'intérêt des enfants a été réel car tous ont réussi leur examen. Le 16 juin, le permis « passager » leur a donc été remis par l'animatrice en présence d'élus municipaux, des parents et des enseignants. Cette attestation de la bonne connaissance de ce que chacun doit faire lors d'un voyage en autocar répond à une partie de l'APER ( Attestation du Permis à l'Education à la Route) que tout élève doit posséder avant l'entrée au collège.
La municipalité a offert un goûter aux lauréats. |
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le 23 juin 2011 |
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NARBONNE : Les bus s'adaptent à la nouvelle agglo.
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Les Citibus des plages entreront en service le 4 juillet.
(© D.R)
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Partir de Bages ou Peyriac vers Port-la-Nouvelle ; faire le trajet de Vinassan à Narbonne-Plage via Armissan ; rejoindre Narbonne à partir du Minervois ou encore se déplacer le long de la côte entre Gruissan et Saint-Pierre-la-Mer, le tout pour un euro, voilà qui est désormais possible... Car les Citibus des plages, mis en service du 4 juillet au 3 septembre, s'adaptent aux nouvelles dimensions de l'Agglo, étendues depuis le 1er janvier. Ainsi, aux trois lignes quotidiennes entre Narbonne et Narbonne-Plage, Gruissan ou Saint-Pierre-la-Mer, se sont ajoutées des nouveautés.
Sécurité : Des médiateurs dans les bus.
Outre diverses nouveautés mises en place dans les Citibus des plages cet été, il en est une qui devrait être appréciée des voyageurs. Il a été décidé que des agents de médiation seraient présents tout au long de la saison, y compris dans les Discobus de nuit.
De quoi rassurer tous ceux qui redoutent les transports publics. |
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Dont ces lignes évoquées ci-dessus, il faut comprendre que les communes du Minervois - Argeliers, Bize, Ginestas, Mirepeisset, Pouzols, Sallèles, Saint-Marcel, Saint-Nazaire, Sainte-Valière et Ventenac - pourront bénéficier à Narbonne, d'une correspondance vers les plages. Par ailleurs, la desserte de Saint-Pierre se fait désormais par les communes situées à l'est de Narbonne, à raison de 10 allers et 9 retours quotidiens (avec un départ en plus à 13 h 30 sur les trois lignes). Du côté de la Cigaline - le long des plages -, ce sont 6 trajets aller et retour qui sont prévus. Parallèlement, le Discobus pour les jeunes qui veulent se rendre en discothèque, reprendra du service entre le 1er juillet et le 27 août, sur le Grand Narbonne. Départs vers minuit, retour à 5 h.
Plus d'infos sur les sites www.citibus.fr ou www.legrandnarbonne.com |
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le 25 mai 2011 |
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SALLES D'AUDE : Clément, 4 ans, oublié dans un car scolaire.
L'enfant en maternelle à Salles d'Aude s'était assoupi, lundi, de retour d'un spectacle.
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Clément ne participera pas à la prochaine sortie.
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" Ils sont où, mes copains ? " L'inquiétude a vite gagné Clément, lundi après-midi quand, au réveil d'un somme qu'il avait piqué dans le bus qui le ramenait d'un spectacle, il a découvert que ses camarades de classe avaient disparu. Seule restait encore la conductrice du car scolaire, interloquée elle aussi de voir un garçonnet dans son véhicule... alors qu'elle venait de se garer au dépôt, zone de la Coupe, à Narbonne ! Au même moment, à quelques dizaines de kilomètres de là, à l'école maternelle de Salles-d'Aude, on s'apercevait de l'absence de Clément, intrigué de voir qu'un goûter avait été prévu pour l'enfant. Il était alors 16 heures. " Or, ce n'est qu'à 17 h 10, quand ma femme est venue le chercher à l'école, que la directrice l'a prise à part pour lui expliquer la situation ", reproche notamment le papa de l'enfant, Eddy Sigler. Et ce n'est qu'une demi-heure plus tard que Clément arrivera finalement à bon port, ramené en voiture par un employé de la compagnie de cars scolaires.
" En quel honneur on oublie un enfant de 4 ans et demi dans un bus ? " interpelle le père de Clément, qui ne peut se contenter de l'explication que le corps enseignant ( * ) lui a fournie : "Le maître a compté les enfants à la sortie du Théâtre de Narbonne, avant de monter dans le bus, mais pas à la descente, quand ils sont arrivés à l'école". Et personne n'est visiblement allé vérifier qu'un enfant était resté dans le car, avant qu'il ne redémarre.
" Heureusement, ça s'est bien terminé. Mais qu'en aurait-il été si Clément ne s'était pas réveillé, et qu'il était resté enfermé dans le bus, en plein soleil ? " imagine Eddy Sigler. Aujourd'hui, Clément va bien, physiquement. Psychologiquement, en revanche, " il est inquiet. Il se demande s'il ne va pas encore être abandonné, lors d'une autre sortie scolaire ", témoigne son papa. D'autant que le petit garçon, en moyenne section de maternelle, est " de nature anxieuse. Déjà, tous les mardis, il fallait que sa grande sœur le convainque d'aller à la piscine avec l'école ". Sans vouloir intenter quoi que ce soit, Eddy Sigler témoigne " pour que cela ne se reproduise pas. Et qu'à l'avenir, les enseignants fassent plus attention ".
Hier, l'enfant est resté à la maison, avec sa maman. Quant à la prochaine sortie scolaire prévue en juin, " il est hors de question " que Clément y participe.
Marie Pintado |
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le 11 avril 2011 |
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ARMISSAN : Nouvel arrêt des cars.
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Les élus posent devant le nouvel arrêt de bus.
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Le village possède deux arréts des cars, un situé avenue de la Ricarde, l'autre est désormais installé au bout de la rue des Tilleuls.
L'aménagement de ces arréts, est à la charge des communes et doit avoir des normes techniques permettant de répondre aux besoins des personnes à mobilité réduite.
Grace à cette action de transports, la ligne régulière n° 11 ainsi que les « Bus cool » à destination du collège de Coursan desservent notre commune, ainsi que celle de Vinassan qui elle aussi bénéficie d'un deuxième arrét réalisé sur la méme base technique.
Il fut rappelé au cours de cette réunion en mairie, que le Grand Narbonne élabore le schéma directeur d'accessibilité et que les communes investissent les aménagements de point d'arrét.
C'est ce qu'ont tenu à rappeler MM. Aimé Laffon maire de Marcorignan, vice président délégué à la politique des transports au Grand Narbonne et Thierry Gasulla responsable des transports à l'aggio. Ils se sont ensuite rendus au nouvel arrét. De retour en mairie, le maire signalait : « Cet arrét des cars permettra de sécuriser l'accès des enfants à cetre plate-forme à partir des écoles via la piace des Droits de l'homme et également de supprimer le passage des cars devant l'entrée principale du groupe scolaire trop étroite ».
Sur l'ancien arrét de la rue de la Montée bianche va naitre un parking en centre-ville de dix places environs dont une pour handicapés. Renseignements : www.citibus.fr et sur les panneaux aux arréts. |
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le 26 mars 2011 |
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NARBONNE : Le minibus percute un platane.
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Dix enfants, âgés de 10 à 13 ans, ont été légèrement blessés hier peu avant 14 h
près du Palais du Travail. / Photos Françoise TALLIEU |
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Une voiture aurait gèné le conducteur du minibus.
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Les enfants ont été tous vus par un médecin avant leur évacuation.
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Un minibus transportant dix enfants, membres d'un club de natation, a percuté un platane hier peu avant 14 h sur le boulevard Mistral près du Palais du Travail. Âgés de 10 à 13 ans, les passagers ont été légèrement blessés ou choqués. Plus de peur que mal, donc. Mais l'accident a créé un certain émoi à une heure d'affluence.
Comme chaque jour, un chauffeur du Cercle des nageurs narbonnais (CNN) ramenait, après leur entraînement dans la piscine du Palais, les adolescents au collège Jules-Ferry où ils suivent un cursus “section sportive”.
Lorsque, à la hauteur de la station-service Esso, le conducteur de la fourgonnette a été surpris par un automobiliste qui a brusquement surgi à sa droite. Il a donné un coup de volant et le véhicule est allé heurter un arbre.
Dans le choc, les jeunes passagers ont été malmenés. Ils souffrent de douleurs diverses, de maux de tête et d'ecchymoses sans gravité. L'un d'eux qui a heurté le montant d'un siège a une dent abîmée.
Rapidement, 22 sapeurs-pompiers, une équipe médicale et des policiers se sont portés à leur secours. Entre-temps les victimes étaient sorties du minibus et reprenaient leur esprit sur le trottoir. La direction du CNN, immédiatement avertie, s'est rendue sur place.
Tous les enfants ont été examinés par un médecin, puis évacués vers l'hôpital ou la Polyclinique pour y passer des radios de contrôle. Par précaution, certains ont été transportés allongés dans l'ambulance des pompiers. Mais le bilan médical est rassurant. S.M. |
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le 25 mars 2011 |
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NARBONNE : Dix enfants blessés dans un accident d'autobus.
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© L'Independant |
Aujourd'hui, vers 13 h 30, un véhicule du cercle des nageurs narbonnais, qui transportait 10 élèves du collège Jules Ferry, a percuté un arbre en plein centre-ville de Narbonne devant le Palais du Travail. L'accident est survenu dans des circonstances encore inconnues.
Le chauffeur est indemne du choc, mais dix enfants ont été blessés, dont deux sérieusement. L'un est touché aux cervicales, l'autre à la face. Selon les sauveteurs, leurs jours ne sont pas en danger. Ils ont été évacués sur le centre hospitalier. |
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le 11 février 2011 |
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PORT LA NOUVELLE : Le bus de la commune sérigraphié.
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DR |
Selon les souhaits de la mairie, le bus navette, intra-muros, récemment acquis par la commune a été sérigraphié avant les fêtes de fin d'année 2010.
Le but était de le personnaliser et de lui apporter une touche de dynamisme.
D'une capacité plus importante que l'ancien bus polyvalent (28 places assises) et accessible à tous, ce véhicule répond aux attentes des Nouvellois et surtout à leur confort.
C'est un véhicule haute technologie ; ce qui se fait de mieux sur le marché ! Très sécurisé, autant pour le conducteur que pour les usagers, il est équipé, à l'arrière, d'un système d'accès mécanisé pour les personnes à mobilité réduite et, en terme de sécurité passive, le système antidémarrage couplé à un éthylotest, offre une garantie supplémentaire bien en accord avec la réglementation.
Il effectue le tour de la ville, de la gare à l'office de tourisme et de l'office de tourisme à la gare, le mercredi et le samedi matin en dehors de la période estivale, et tous les jours pendant la période touristique, de mi-juin à mi-septembre.
La décoration réalisée représente bien le panel de tous ceux qui empruntent les transports en commun... dans la vie de tous les jours.Lors de la réception du bus, en février 2010, présentation du système d'accès mécanisé. |
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le 30 décembre 2010 |
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GRAND NARBONNE : Pas de changement des bus scolaires.
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| C'est au 1er janvier 2011 que les communes d'Argeliers, Bize-Minervois, Ginestas, Mirepeisset, Port-la-Nouvelle, Pouzols-Minervois, Saint-Marcel, Saint-Nazaire, Sainte-Valière, Sallèles-d'Aude et Ventenac-Minervois adhéreront à la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Or, ce sont légalement les communautés d'agglomération qui sont chargées des transports urbains et les transports scolaires sur leur territoire.
Afin de ne pas perturber les usagers, le Conseil général de l'Aude et la Communauté d'agglomération du Grand Narbonne ont passé une convention pour maintenir le service dans ses conditions actuelles de fonctionnement jusqu'à la fin de l'année scolaire pour ces 11 communes qui bénéficient actuellement des services du réseau départemental de transports en commun Audelignes ou de lignes spéciales.
Informations sur les horaires et sur les lignes de bus du réseau départemental, sur le site audelignes.cg11.fr.
Le numéro vert 0800 16 16 08 vous informe en tant réel des éventuelles perturbations sur le réseau. |
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le 29 décembre 2010 |
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NARBONNE : La sécurité des lignes de bus est renforcée dans la cité.
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DR |
Une réponse tempérée. La sous-préfète de Narbonne, Marie-Paule Bardèche, a pris, hier, la parole, dans l'affaire des jets de pierres qui ont visé, ces dernières semaines (Midi Libre des 21 et 26 décembre), deux bus à Saint-Jean Saint-Pierre : « Le terme de caillassage est peut-être un peu excessif, estime la représentante de l'État, mais un caillou a abîmé la vitre d'un bus et, quelques jours après, une autre pierre a visé un bus, l'a raté et a atterri sur une voiture. Il faut, en tout cas, prendre ces faits au sérieux. Les pouvoirs publics, loin d'être inactifs, ont donc renforcé la sécurisation des lignes. »
La police nationale se positionne, effectivement, depuis le début de la semaine, sur letrajet des lignes sensibles. Toujours dans le quartier Saint-Jean Saint-Pierre, où les faits se sont produits. La police municipale, mais aussi des médiateurs, viennent compléter le dispositif. « Le Grand Narbonne, autorité organisatrice des transports, a multiplié les contacts avec la direction de Keolis, les délégués syndicaux et les forces de police, souligne Aimé Laffon, vice-président de l'Agglo. Comme il était prévu, des médiateurs ont été embauchés dès le 22 décembre pour accompagner les chauffeurs dans les trajets réputés à problèmes. »
Pour Éric Cantet, le directeur de Keolis, il s'agit avant tout de « lutter contre le sentiment d'insécurité des chauffeurs qui seront, par ailleurs, accompagnés sur les lignes concernées, par des contrôleurs et vérificateurs. Cet après-midi par exemple (NDLR : hier après-midi), six personnes tournent dans les bus ».
Depuis le dernier incident recensé le 24 décembre - des perturbateurs exclus d'un bus avaient jeté au moins une pierre en sa direction -, les chauffeurs faisaient jouer leur droit de retrait, en s'arrêtant aux portes de Saint-Jean Saint-Pierre. Ils ont finalement accepté, en ce début de semaine, de pénétrer à nouveau, dans la cité.
« Mais j'espère qu'il ne se passera rien de grave », commente Sylvain Nicolas, délégué syndical CFDT chez Keolis, qui recense cinq incidents depuis près de deux mois, en prenant notamment en compte les insultes lancées aux chauffeurs. La CFDT appelle à l'organisation d'une grande réunion sur le sujet. Elle semble avoir été entendue. « Une table ronde réunissant les dirigeants de la société Keolis, les représentants des salariés et les forces de sécurité est prévue dès le début de l'année », annonce le Grand Narbonne.
En attendant, outre le renforcement de la sécurité des lignes de bus, les forces de l'ordre s'activent pour tenter d'interpeller les auteurs des jets de pierres. M.C. |
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le 14 décembre 2010 |
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OUVEILLAN : Réunion sur les incivilités dans les transports.
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Photo BM - Adateep de l'Aude
Animation sécurité à Salles d'Aude
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La mairie communique :
C'est devant une salle attentive que s'est tenue, mercredi 8 décembre à Ouveillan, une réunion particulière en cette période de préparation festive.
Les maires d'Ouveillan et de Marcorignan (en charge auprès du Grand Narbonne des transports), M. Gazula, directeur des services transport au Grand Narbonne ainsi que le directeur et des représentants de la société Kéolis (société de transports publics) sont venus à la rencontre de la population pour transmettre un message aux parents soucieux de la sécurité de leurs enfants dans les bus scolaires.
Devant la recrudescence des incivilités parfois à la limite de la violence, il était nécessaire d'établir ce pont directement auprès des adultes, lesquels restent responsables légalement des agissements de leurs enfants.
Les intervenants ont pratiqué une petite piqûre de rappel d'éducation civique ainsi que les pénalités que peut encourir l'ensemble des utilisateurs comme ce fut le cas à Fleury-d'Aude, par un service de bus interrompu.
Certains agissements sur la ligne Narbonne/Ouveillan auraient pu engendrer des conséquences graves pour la sécurité des enfants et des chauffeurs. Des sanctions ont été prises envers les jeunes concernés.
Le maire d'Ouveillan a tenu à préciser devant une audience très attentive l'importance du rôle de relais que les parents pouvaient jouer vis-à-vis de leurs enfants quant au comportement à adopter pendant ce temps de transport.
Il est bon de saluer cette initiative d'information et de sensibilisation de ces différents partenaires ainsi que de remercier les nombreux parents qui ont fait la démarche de venir à leur rencontre.
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le 19 octobre 2010 |
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PEYRIAC DE MER : Plus de sécurité pour les écoliers.
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Une installation sécurisante pour les enfants. |
La municipalité avait engagé début 2010 une réflexion sur la sécurité aux abords du groupe scolaire Denise Mouret lors des entrées et sorties des en fants.
Des membres du conseil municipal sont donc allés sur d'autres communes rencontrer des élus afin de prendre connaissance des diverses solutions à apporter dans ce domaine. Après une période de concertation avec les délégués de parents d'élèves, le corps enseignant et les riverains, l'expérience de mise en place de barrières pendant une période d'essai a été concluante.
Lors du dernier conseil d'école en juin, un questionnaire avait été remis aux parents afin de connaître leur sentiment. À la majorité, les parents ont fait part de leur satisfaction à l'égard de ce système combiné à la présence du policier municipal. « Il est vrai que l'unanimité est difficile à obtenir mais quand la majorité s'est exprimée, nous nous devons en tant qu'élus d'en tenir compte et d'essayer si possible de répondre favorablement à la demande, c'est ce que nous avons souhaité faire » a précisé le maire.
Depuis maintenant quelques se maines, ces nouvelles barrières sont mises en place par le personnel municipal aux heures d'entrée et de sortie d'école: 8h50 à 9h 10, de 11h50 à 12h 10, de 13h50 à 14h10 et de 16h50 à 17h 10.
La municipalité compte sur les Peyriacois pour leur civisme et espère que cette nouvelle organisation, ainsi que le stationnement dans ce quartier seront respectés.
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le 5 septembre 2010 |
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VINASSAN : Premiers bus à la gare.
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La mise en place d'une gare routière était devenue
une priorité.
(photo DR) |
Avec la rentrée des classes, la navette des bus de ramassage scolaire a repris ses rotations. Jeudi 2 septembre, c'était donc la première fois que ces bus allaient emprunter la nouvelle gare routière pour prendre les enfants le matin et les raccompagner le soir.
En effet, les travaux n'ont été terminés qu'en juillet. Seulement les rentrées à partir de la 6e et en suivant s'échelonnent sur plusieurs jours. C'est pourquoi si des bus sont arrivés, il n'y avait pas d'écoliers en attente de départ pour immortaliser l'événement. Cependant cela a permis de constater toute l'efficacité de l'ouvrage tant pour l'accès des bus que pour la sécurisation des enfants et autres passagers.
Ainsi, ils ne sont plus déposés en plein centre du village. Rappelons que l'arrêt situé sur le parking de l'avenue Jean-Jaurès (face ancienne station essence) est toujours en service pour les enfants domiciliés dans la partie ouest de Vinassan.
A la gare routière, un panneau indiquant les horaires de passages est installé où l'on peut constater les possibilités d'horaires qui s'offrent aux usagers vinassanais pour rejoindre Narbonne.
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le 4 juillet 2010 |
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Des bus pour ne pas gâcher sa vie.
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Cet été, le Grand Narbonne a mis en place une navette de bus permettant aux jeunes de Narbonne et des communes de l'agglomération de se rendre en toute sécurité, les vendredis et samedis, sur les discothèques du littoral.
Cette initiative, nommée "Gâche pas ta vie" existait déjà l'an dernier et face à son succès, il a été décidé de réduire la durée des trajets d'une part et d'augmenter la flotte des bus d'autre part. Il est ainsi prévu quatre bus au lieu de trois en 2009.
Des agents de médiation accompagnent les jeunes dans les bus et veillent à ce que les trajets se déroulent au mieux, tant à l'aller qu'au retour. Ces quatre médiateurs ont également pour mission de sensibiliser les jeunes, au travers des messages de prévention.
Outre les veilles de week-end et de jours fériés, cette opération sera activée pour la Nuit du Bac du mardi 6 juillet organisée par Acti City. Renseignements : 04 68 58 14 58. |
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le 1er juillet 2010 |
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Plus de bus pour relier les plages.
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Le Citibus des plages sera opérationnel entre le 3 juillet et le 31 août . Il s'agit de renforcer les liaisons entre Narbonne et le littoral.
Cette année, trois lignes directes ont été créées, les P1, P2 et P3 qui remplacent la ligne 8. La première relie les Halles à Gruissan. Les quartiers ne sont pas oubliés puisque la seconde part de Saint-Jean Saint-Pierre (Pompidor) et arrive à Saint-Pierre via les Ayguades et Narbonne-Plage. Enfin, la troisième part également des Halles, s'arrête en de nombreux points de Razimbaud et rejoint Gruissan puis Narbonne-Plage. Toutes ces lignes desservent les Halles et la gare. Les P1 et P2 effectuent dix allers-retours quotidiens, y compris les dimanches et jours fériés, avec des départs, en moyenne, toutes les heures les après-midi. La P3 est moins dense puisque seuls deux trajets vers les plages et trois retours sont prévus. Une P4 de Vinassan et Armissan vers Narbonne-Plage et une P5 Coursan-Fleury complètent le maillage, tout comme la "Cigaline", qui circule entre les trois stations de l'Agglo.
Avec ce nouveau réseau, toutes les communes du Grand Narbonne auront accès au littoral, les correspondances habituelles étant maintenues, notamment à l'arrêt Médiathèque-Mistral.
A noter enfin, que le trajet reste à 1 €.
Ce Citibus des plages devrait permettre de réduire le nombre de véhicules se rendant sur le littoral et faciliter l'accès des plages aux personnes dépourvues de moyen de transport.
Informations et horaires : 04 68 90 18 18 et www.citibus.fr |
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le 23 mars 2010 |
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PEYRIAC-DE-MER
Plus de sécurité pour les écoliers de Denise-Mouret.
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Une rangée de bornes . DR |
La municipalité travaille depuis quelques mois sur la sécurité des enfants aux abords de l'école, en concertation avec les délégués de parents d'élèves et l'équipe enseignante du groupe scolaire Denise-Mouret.
Afin de réguler la circulation, les stationnements intempestifs et le flux des élèves aux heures d'entrée et de sortie de classe, en plus de la présence du policier municipal, des barrières de sécurité seront prochainement mises en place par les délégués des parents d'élèves durant quelques mois (période d'essai).

Un emplacement réservé aux bus
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Le but sera de couper la circulation durant 20 minutes seulement, le temps que les élèves entrent et sortent de l'établissement. Elles seront positionnées rue du Général-de-Gaulle (au niveau de l'entrée du parking) et rue Jean-Moulin (à proximité de l'école).
Une réunion d'information entre la municipalité et les riverains des quartiers les Clauses, Saint-Roch, les Micocouliers, le Périé I et II et les Oliviers a déjà eu lieu.
De plus, les employés du service technique ont réalisé pendant les dernières vacances scolaires un emplacement réservé aux bus, afin de leur faciliter le stationnement et les manœuvres. Il se situe derrière le complexe sportif face à l'entrée du lotissement des Oliviers. |
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le 6 mars 2010 |
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Les collégiens sensibilisés à la sécurité.
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L'opération est prévue, mardi,
au collège Brassens de Narbonne |
Dans le cadre d'une journée organisée par l'association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public (ADATEEP), la société Keolis Aude, chargée des transports scolaires s'engage à sensibiliser les enfants sur les règles de sécurité.
Pour la quatrième année consécutive, Keolis Aude met donc à disposition des élèves du collège Brassens de Narbonne, un car et un conducteur pour servir aux démonstrations de sécurité.
Cette opération de sensibilisation à la sécurité routière se déroulera le mardi 9 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h au sein de l'établissement narbonnais. Les objectifs étant de rappeler aux collégiens les consignes de sécurité et pointer du doigt des facteurs accidentogènes.
Pour mémoire, Keolis Aude emploie 135 salariés dont 115 chauffeurs. Elle exploite 11 lignes régulières du réseau Audelignes du conseil général ainsi que des services scolaires. 3 500 élèves et 500 autres voyageurs utilisent quotidiennement les services de la société de transports. |
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le 28 janvier 2010 |
| Le bus passe deux fois... par heure. |
Dans le courrier envoyé par Franck Miro à Jacques Bascou (lire en page 4), le délégué étudiant demande au maire de s'intéresser à différents projets « nécessaires pour l'antenne juridique ».
Il énumère la construction de nouveaux locaux et d'un nouveau campus : le maire a précisément annoncé un tel projet, inséré dans le futur quartier Est, lors des vœux à la population, au début du mois.
Le représentant étudiant demande aussi une desserte de qualité des transports en commun : depuis le
11 janvier, la ligne Citibus desservant le pôle universitaire - ligne C - le relie à la gare à raison d'un bus toutes les 35 minutes et non plus toutes les heures. Et le centre-ville sera atteint dès que le retour au double sens de circulation sera effectif boulevard Gambetta. Bientôt, au cours du printemps. |
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| Bus : nouvel arrêt. |
Depuis hier, les usagers de Citibus bénéficient d'un nouvel arrêt situé sur le boulevard de Maraussan, à l'intersection de la rue Racine.
L'arrêt "Racine" permet donc aux riverains d'emprunter la ligne E pour se rendre au centre-ville, à la gare SNCF mais également en direction de la ZI Plaisance, de la zone commerciale Croix sud et des quartiers de Réveillon et Roches Grises. |
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le 20 décembre 2009 |
Transports scolaires pour le lycée Diderot-Eiffel . |
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Une question avait été posée, aux élus, par le parent d'un élève fréquentant le lycée Diderot-Eiffel et dont les cours commencent souvent à 9 h du matin. Cet élève, ainsi que d'autres, empruntait la ligne 9 desservant le village et n'était pas déposé devant son lycée.
Après rencontre avec les responsables du service transports de l'Agglo ainsi que du vice-président en charge de ce dernier, les services du transporteur Kéolis, Henri Azéma, délégué de Moussan auprès du Grand Narbonne, et investi dans le groupe de travail transports, ont pu trouver une solution qui permet à tous les lycéens de Diderot Eiffel d'avoir une correspondance leur permettant d'arriver à 9 h à leur cours.
Il est désormais possible, en utilisant la ligne régulière 9 d'avoir une correspondance à l'arrêt "Europe"à
cachePubVide('pubCarreEdit'); 8 h 37 avec le bus Cool 75 qui vient de Cuxac-d'Aude et qui acheminera les élèves jusqu'à Diderot Eiffel et Montesquieu. Cette modification est mise en place depuis le 1er décembre 2009 et sera pérennisée pour l'année à venir. |
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le 31 août 2009 |
Les TaN passent à l'heure d'hiver à partir du 1er septembre. |
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| La société Keolis communique. Dans un contexte où le pouvoir d'achat continue de baisser et le prix du carburant ne cesse de fluctuer, chacun d'entre nous ne peut que déplorer la hausse de son budget transport. Se déplacer quotidiennement et facilement demeure cependant toujours indispensable... Fort de ce constat, le réseau TaN du Grand Narbonne maintient son effort en offrant les meilleurs tarifs pour les trajets en transports en commun, créant une véritable alternative économique et écologique aux déplacements en voiture dans toute l'Agglomération.
Ainsi, le Ticket Unité restera à 1 euro€, quel que soit le trajet dans l'agglomération. L'abonnement annuel à 120 euros (soit 10 euros par mois) permet de voyager à volonté sur tout le réseau TaN. Il coûte 84 euros (soit 7€euros par mois) pour les jeunes de moins de 26 ans.
A ce prix, il n'y a plus à hésiter à prendre le bus plutôt que sa voiture ou son scooter, surtout quand les fréquences sont au rendez-vous : un bus toutes les 15 minutes sur les lignes 1 et 2 en heures de pointe.
Parallèlement, en pleine concertation avec le Grand Narbonne, de nouveaux projets d'améliorations de dessertes dans l'Agglomération sont en cours d'étude, afin que tous les habitants du Grand Narbonne puissent se déplacer aisément en toute sérénité.
Mais d'ores et déjà, dès le 1er septembre 2009, quelques modifications sont apportées au réseau.
Réseau du dimanche Le réseau du dimanche est constitué de 2 nouvelles lignes nommées d1 et d2 qui fonctionnent toutes les heures de 9 h à 13 h et de 14 h à 19 h. La ligne d1 relie le quartier de Saint Jean St Pierre au centre-ville, en passant par le Moulin du Gua et le quartier des Peupliers. A l'est, elle relie Baliste au centre-ville, en passant par le quartier Horte Neuve, le pôle universitaire, le Parc des Sports et le quai Victor Hugo. La ligne d2 relie le centre-ville à l'Espace Liberté et le cinéma CGR dans sa partie Sud. Dans sa partie Nord, elle relie le centre-ville et la gare SNCF aux quartiers de Razimbaud et Baliste.
Ces lignes sont reliées. Sans descendre du bus les usagers passent de l'une à l'autre. Par exemple, le trajet entre la gare SNCF et le pôle universitaire est assuré avec la ligne d2 puis d1 sans descendre du bus. Ainsi la gare SNCF est desservie par la ligne d2. Et ce sont 2 nouveaux quartiers desservis à la rentrée : Moulin du Gua et les Peupliers
Nouveaux arrêts Un arrêt supplémentaire « Jonquières » a été créé sur la ligne 2 afin de desservir les nouveaux équipements de la ville de Narbonne : l'OPH et l'IUT. Sur la ligne 7, création d'un nouvel arrêt à Cuxac-d'Aude, place Salengro. Tous les bus desservent le centre de Cuxac-d'Aude à l'arrêt place Salengro.
La ligne 9 dessert systématiquement les Hortes du Roucan. Ce quartier bénéficie du même niveau d'offre que les autres quartiers de Moussan soit 11 trajets par jour pour aller et revenir de Narbonne.
Sur la ligne 10, mise en place d'un nouveau sens de circulation. Pour se rendre à Narbonne, la ligne 10 dessert, en premier, Bages puis Peyriac-de-Mer et Prat-de-Cest. Au départ de Narbonne, la ligne dessert Bages puisPeyriac-de-Mer pour finir à Prat-de-Cest.
En complément des services réguliers sur les lignes 6 à 12, les transports à la demande Flexi'TaN permettent d'offrir des transports en heure creuse. Ces services sont activés par un simple appel au 04 68 90 18 18, au plus tard la veille avant 17 h.
Pour en savoir plus, contactez au 04 68 90 18 18 |
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le 30 août 2009 |
| Transports - Le réseau de bus passe à l'heure d'hiver. |
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Ticket à l'unité : 1 €.
Abonnement annuel : 120 €, jeunes : 84 €. |
À partir de ce lundi 1er septembre, les bus du Grand Narbonne passent à l'heure d'hiver. Le ticket à l'unité reste à 1 €. L'abonnement annuel, qui permet de voyager à volonté sur tout le réseau, sera accessible à 120 € (84 € pour les moins de 26 ans).
Le principal changement est la mise en place des lignes d1 et d2, les dimanches et jours fériés. Elles fonctionneront toutes les heures de 9 h à 13 h et de 14 h à 19 h.
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La ligne d1 fera la liaison Est / Ouest entre le quartier Saint-Jean Saint-Pierre, le centre ville et Baliste. Au passage, elle desservira, à l'Ouest : le Moulin du Gua le quartier des Peupliers ; et à l'Est : le quai Victor-Hugo, le Parc des Sports, le pôle universitaire et le quartier Horte Neuve.
La ligne d2 fera la liaison Nord / Sud entre Baliste, le centre ville et le CGR. Elle desservira au Nord : le quartier Razimbaud, la gare SNCF ; et au Sud : le quartier Voltaire et l'Espace de Liberté. Les passagers de la ligne d1 pourront emprunter la ligne d2 très facilement. Et inversement. En semaine, les lignes habituelles marqueront de nouveaux arrêts : "Jonquières" sur la ligne 2 (pour l'OPH et l'IUT) ; la place Salengro à Cuxac-d'Aude sur la ligne 7 ; les Hortes du Roucan à Moussan sur la ligne 9. •
Attention, le sens de circulation de la ligne 10 a été modifié. Sur les lignes 6 à 12, il est toujours possible de bénéficier des Flexi'TaN, bus à la demande, activés par un appel (au plus tard la veille à 17 h) au 04 68 90 18 18. |
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le 13 juin 2009 |
| Transports - Luciol donne les informations dans les bus. |
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| RAPPEL : La mise en place de rampes d'accès aux bus avait été la première initiative pour une meilleure accessibilité |
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Un nouveau service utile pour les voyageurs, handicapés ou non. Archives |
Pour le moment, ce ne sont que les bus des lignes 1, 2 et 3 qui en sont dotés. Mais le nouveau système mis en place dans les véhicules de transport urbain, sous le doux nom de Luciol, est appelé à progresser.
Luciol n'est autre qu'un système d'information des voyageurs - et, parallèlement d'exploitation à l'intention de Kéolis - alliant l'écrit et le son. Représentant un investissement de 150 000 €.
Une bande déroulante annonce la destination de la ligne mais aussi les arrêts les plus proches. Un message sonore double ces informations qui sont aussi répercutées, en douceur, à l'extérieur, à l'intention des voyageurs en attente à l'arrêt.
Elémentaire mais efficace. Et nettement plus performante encore sur deux véhicules de la ligne 3, celle qui dépose les voyageurs près de la gare, un dispositif expérimental est mis en place. Là, sur un double écran placé au cœur du bus, le prochain arrêt est présenté accompagné des principaux centres d'intérêt voisins (Caf, collège, palais de justice, etc.). Mieux encore, à l'approche de la gare, ce sont les trains SNCF (les TER, en fait) en partance qui sont annoncés. « Ce service est
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rendu possible par les liens qui unissent Kéolis et la SNCF, principale actionnaire de la société de transport », explique d'ailleurs Eric Cantet, le directeur local de la société.
Dès cet été, les "Tan" des plages qui prendront du service dès le 3 juillet avec un réseau revu et corrigé, bénéficieront de la version la plus simple. Tout comme la Narbonnette, dans la foulée.
« Ces innovations sont avant tout destinées aux personnes handicapées, dans le cadre de la loi sur l'accessibilité qui devra être appliquée en 2015. Mais elles seront aussi des améliorations pour les autres voyageurs », se félicitait hier Aimé Laffon, le vice président du Grand Narbonne délégué aux transports.
Un avis partagé par Georges Abbamonte, conseiller municipal délégué au handicap qui évoquait « un grand jour », tout en rappelant qu'il restait « à faire le cheminement à l'arrêt d'autobus avec un passage assez large et une hauteur adaptée; ce qui est en bonne voie ».
En fin d'année, les bornes d'information aux principaux points d'arrêt seront également capables de fournir des données sur le temps d'attente et les bus en arrivée. Et cela de manière visuelle et sonore.
« De quoi donner un peu plus envie aux Narbonnais de laisser leur voiture et de prendre les transports en commun, pour le plus grand bien de la circulation », concluait Pierre Galinier, conseiller en charge de la circulation.
Ch. V.
Luciol, basé sur l'utilisation du GPS, servira également aux chauffeurs pour savoir s'ils sont dans les temps sur leur parcours. Et donner à l'exploitant des données sur les durées des différents trajets. |
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le 24 novembre 2008 |
| Le nouveau réseau de TaN mécontente certains |
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| Depuis le 3 novembre, des lignes rénovées ont été mises en place. |
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Les nouveaux trajets de bus ne font pas que des heureux. Photo F.T |
Gilles Mansanarez, son épouse et quelques voisins ne décolèrent pas. Ces habitants d'une rue proche de l'avenue Leclerc se disent victime d'une tromperie.
« Comment appelez-vous ça ? On vous vend un service en début d'année scolaire et on en change toutes les caractéristiques deux mois plus tard... ». La raison de cette colère n'est autre que la modification du réseau des Transports de l'Aggio. Les Mansanarez sont en effet parents de deux jeunes filles, lycéennes à Beauséjour.
Jusqu'aux vacances de Toussaint, elles empruntaientle bus de ville ou le buscool qui passaient sur cette route via Roches grises et les Hauts de Narbonne. Le trajet de cette ligne les amenait le long des boulevards jusqu'à un arrêt tout proche de leur destination.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui, où les boulevards ont été abandonnés au profit de la rue Jean-Jaurès.
« Il faut donc que nos enfants s'arrêtent en centre-ville et remontent la rue Droite jusqu'à leur établissement. Cela qu'il vente ou qu'il pleuve. Et au retour, ce n'est quedevant les Halles qu'ils peuvent reprendre, leur autobus... » Quant au buscool, il ne passe plus sur l'avenue mais sur le boulevard de Maraussan.
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HUMEUR
Décalé
Jean de La Fontaine l'a dit mieux que quiconque : "On ne peut pas satisfaire tout le monde et son père". Soit. Mais les siècles ont passé sans que les hommes n'aient changé. Il y avait donc gros à parier que le nouveau réseau d'autobus fasse des mécontents.
Pari gagné !
Inévitablement, ceux qui ont eu la chance d'avoir un bus à leur porte pendant des années et qui sont victimes de modifications de passages ou de lignes pleurent. Et on les comprend.
Toutefois, combien d'autres, pendant ce temps, n'ont qu'à se réjouir de changements qui leur facilitent leur vie quotidienne?
Alors, certes, que tout ne soit pas parfait et que des ajustements soient nécessaires, on ne peut que l'admettre. Toutefois, mettre en avant un argument comme celui d'obliger des adolescentes à faire 300 m à pied - même chargées - alors que des établissements scolaires existent à proximité de chez eux, c'est plus difficile à comprendre. Un peu décalé même.
Ch. V.
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Gilles Mansanarez se débrouille désormais avec des voisins pour conduire les jeunes à leur établissement en voiture. « Mais le problème concerne une population importante, celle de tout le sud de la ville. En outre, on ne peut plus se rendre à la gare en bus comme on le faisait avec la ligne 3 auparavant ».
Avant d'envoyer un courrier au maire, le Narbonnais est allé voir le directeur de Keolis qui lui a laissé bien peu d'espoirs de trouver une solution à son problème.
Seule proposition concrète : le remboursement des deux fois 84 € déboursés en septembre pour l'abonnement des deux jeunes filles.
Ch. V
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le 1er novembre 2008 |
| Un nouveau réseau urbain en route le 3 novembre |
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La Communauté d'agglomération La Narbonnaise a décidé de faire bouger les choses sur son réseau de transports TaN (avec un N majuscule désormais). Ainsi, dès le 1er septembre, elle a changé en profondeur les dessertes des communes de l'agglomération, assurées par sept lignes en étoile autour de Narbonne, avec un minimum de onze trajets par jour (huit le samedi).
Après quelques atermoiements, notamment au niveau des transports scolaires, le nouveau schéma paraît bien adopté par les usagers : « Nous ne recevons plus la moindre remarque négative », affirment de concert Aimé Laffon, vice-président délégué aux transports, et Eric Cantet, directeur de Kéolis Narbonne, nouveau prestataire de services de la Can en matière de transports, depuis le 1er septembre. Une nouvelle étape va être franchie ce lundi 3 novembre avec le lancement, en coeur de ville, d'un nouveau réseau conçu à l'échelle de l'Agglomération : « Ce n'est pas une révolution mais une réorganisation. Nous avons opté résolument pour une réorganisation de nos transports en commun. Prévu pour faciliter les déplacements de ceux qui empruntent le bus,
ble nouveau réseau pourra répondre au nouveau plan de circulation, actuellement à l'étude et qui sera présenté en janvier aux Narbonnais », commente Aimé Laffon. En fait, le nouveau réseau de transports de la ville propose deux nouvelles lignes 1 et 2 (lire ci-dessous) dont les dessertes seront renforcées : « 80 % de la population narbonnaise se trouve à moins de trois cents mètres de ces deux lignes, Saint-Jean Saint-Pierre – Baliste et Baliste / Roches-Grises / Hauts de Narbonne. Sur leurs tracés, nous aurons des bus toutes les quinze minutes à des heures fixes. Ces deux lignes sont reliées entre elles. Donc, sans descendre du bus, l'usager peut circuler d'une ligne à l'autre », assure Eric Cantet.
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Cinq lignes intra-muros
- Ligne 1, Saint-Jean Saint-Pierre - Baliste : Elle emprunte l'avenue Anatole-France pour relier rapidement le quartier de Saint-Jean Saint-Pierre au centre-ville. A l'Est, elle dessert le quartier du Théâtre, la zone d'activités Bonne Source, la Polyclinique et le quartier Horte-Neuve pour terminer son circuit dans le quartier Baliste.
- Ligne 2, Baliste / Roches-Grises - Hauts de Narbonne : Elle relie le quartier Baliste / Razimbaud au coeur de ville, en empruntant le boulevard 1848 et l'avenue de Provence. Au sud, elle permet aux résidants des Hauts de Narbonne et de Roches-Grises de se rendre directement au coeur de ville, via l'avenue d'Espagne. La ligne 2 dessert la cité technique, la Poste, la rue Jean-Jaurès, les Halles, le Théâtre, l'hôpital, l'espace de Liberté, le multiplexe Mega-CGR, la zone d'activité de la Coupe.
- Ligne 3, Saint-Salvayre – Bonne Source : Elle relie les quartiers de Saint-Salvayre, des Peupliers et de Provence directement au coeur de ville, à la Sécurité Sociale et au centre d'activité de Bonne Source. Elle dessert la gare SNCF.
- Ligne 4, Quai d'Alsace – Parc des Sports : Elle relie le quai d'Alsace, les avenues Jean-Camp et Pierre-de-Coubertin au centre-ville. Elle assure la liaison entre la gare SNCF et le pôle universitaire. Elle est spécialement pensée pour les étudiants.
- Ligne 5, Moulin du Gua – Maraussan : Elle relie la Mayolle et Maraussan au coeur de ville ainsi que le quartier du Moulin du Gua. Elle transite par la rue Jean-Jaurès et dessert l'hôpital.
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| Le directeur de Kéolis Narbonne, à la tête d'un parc de soixante véhicules (dont vingt flambant neuf), se doit d'obtenir des résultats. La Communauté d'agglomération de la Narbonnaise lui a demandé de multiplier par deux le nombre de voyageurs transportés - 4 300 cartes d'abonnés ont été vendues depuis septembre - avant la fin du contrat en 2016. C'est écrit noir sur blanc. |
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En attendant, ce lundi 3 novembre, la société Kéolis a choisi d'offrir des colliers de pétales de fleurs aux usagers. Ce doit être un jour de fête.
Jean NOTÉ
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REPÈRES
Ce qui va changer
- Les itinéraires sont plus directs et des liaisons inter-quartiers ont été ajoutées, pour des temps de trajet plus courts.
Les horaires sont identiques et donc facilement mémorisables, du lundi au samedi, toute l'année, de septembre à juin.
- Les tarifs sont les mêmes sur l'ensemble du réseau, avec un ticket unité à 1€, quel que que soit la distance parcourue.
- Il existe des possibilités de réductions qui peuvent aller jusqu'à 50 % avec les cartes TaN.
- Les lignes 1 et 2 circulent désormais le dimanche et les jours fériés, de 9 h à 19 h (coupure de 13 h à 15 h), avec des bus toutes les heures.
- Une information dynamique, visuelle et sonore sera mise en place dans tous les bus. Le Système d'aide à l'exploitation et à l'information
voyageur sera en service en 2009.
- Des bus à planchers bas facilitent l'accessibilité des personnes à mobilité réduite.
- La navette de coeur de ville, La Narbonnette, est toujours gratuite mais son tracé est modifié. Elle rejoint le parking-relais aux Halles via l'avenue de la Mer, l'avenue Domitius, le quai Victor-Hugo, l'hôtel de Ville, Jean-Jaurès, le Pont des Marchands et les Halles.
Ce qui reste en place
- Pour les collégiens et les lycéens, le réseau spécifique, les bus Cool, est maintenu. Une troisième ligne a même été créée. Elle dessert le centre-ville, le quartier des Peupliers et Brassens.
- Un service spécifique sur réservation, "Mobi'TaN, est assuré par une navette spécialement aménagée pour les personnes à mobilité réduite qui ne peuvent pas emprunter le réseau principal. 180 personnes sont utilisatrices de ce service.
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le 1er novembre 2008 |
| Le réseau des bus s'étoffe |
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| Le nouveau réseau a été dévoilé hier par Aimé Laffont, délégué aux Transports à la Communauté d'Agglomérations de la Narbonnaise : cinq lignes plus la Narbonnette. Toujours pour 1 euro. |
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| En reprenant le réseau de transport urbain, Kéolis a apporté "sa patte", conservant l'existant mais modifiant certains points.
Ainsi certains itinéraires ont été modifiés, plus directs quelquefois, ils sont parfois enrichis de dessertes supplémentaires. Des liaisons au sein des quartiers ont été ajoutées, simplifiant la vie des usagers. Les horaires sont identiques et, de façon à pouvoir les mémoriser, fonctionnent de quart d'heure en quart d'heure.
Les tarifs sont également les mêmes : 1 E quelle que soit la distance. Des possibilités de réductions pouvant aller jusqu'à 50 % ont été pratiquées.
La nouveauté principale réside dans la création de deux nouvelles lignes, 1 et 2 reliées entre elles, et le fonctionnement le dimanche, pour les lignes les plus fréquentées soit la 1 et la 2. |
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Dès lundi
Quant à la Narbonnette, son itinéraire est plus resserré au centre ville. Tous les quartiers sont désormais reliés à Bonne Source. Ce nouveau réseau devrait coller au nouveau plan de circulation actuellement à l'étude, qui sera dévoilé en janvier. Pour les collégiens et les lycéens, un réseau spécifique relie leur quartier aux établissements scolaires.
En ville, les bus ont un plancher bas, ce qui permet aux personnes âgées de monter plus facilement. En janvier 2009, un système visuel et sonore facilitera la compréhension des trajets, les arrêts seront notamment signalés grâce à une voix préenregistrée.
Un service spécifique sur réservation, le Mobi'tan est assuré par une navette spécialement aménagée pour les personnes à mobilité réduite qui ne peuvent pas emprunter le réseau principal. |
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Pour accompagner le changement, les bus seront dès lundi porteurs d'une nouvelle image, stylisée par une vague bleue, symbole de fluidité du trafic.
Concernant le réseau interurbain, et plus précisément scolaire, le directeur de Kéolis a précisé les raisons des dysfonctionnements dont les élèves ont pâti à la rentrée : "Le nombre de conducteurs a été un peu juste", reconnaît Eric Cantet, les personnes recrutées ont été réembauchées de l'entreprise Michaud sur des lignes autrefois dévolues au conseil général. Il a fallu que tout le monde s'adapte, nous n'avons pas eu le temps de les former ; les horaires ont changé, les arrêts ne sont plus les mêmes. Toutes les habitudes ont été modifiées".
Le directeur a assuré que tout était rentré dans l'ordre.
V. D |
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d'octobre 2008 |
| Narbonne change son réseau urbain |
| Depuis la rentrée, c'est la Communauté d'Agglomération de la Narbonnaise qui exerce pleine et entière compétence en matière de transports scolaires et transports interurbains. A cela vient s'ajouter un nouveau réseau en centre ville : des lignes repensées, des bus qui circulent le dimanche... Plus pratiques et moins chers, les TAN, au 3 novembre, vont arborer de nouvelles couleurs à Narbonne : mode d'emploi. |
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Pour rappel, la desserte des communes de la Narbonnaise est assurée dorénavant par 7 lignes en étoile autour de Narbonne. Si vous habitez une des 17 communes de la Narbonnaise, vous bénéficiez au minimum de 11 trajets par jour, le dernier bus quittant Narbonne à 19h. Le samedi, les bus assurent 8 trajets par jour.
Plus pratique et au plus près
des besoins des usagers.
Les lignes qui irriguent les communes de la Communauté d'Agglomération desservent les principaux arrêts du centre ville de Narbonne, les Halles, la Médiathèque et la Gare SNCF.
Elles vous permettent de vous rendre au plus près des administrations et des commerces du cœur de ville.
Toute l'agglo au même tarif :
1€ le trajet
Et des possibilités de voyager à tarif réduit avec les cartes TAN.
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Le coupon Ventana annuel (tout public) à 120 € par an. |
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Le coupon annuel Sarra (moins de 26 ans) à 84 € par an. |
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L'offre comprend, outre des services réguliers, des services à la demande en heures creuses, sur réservation, au plus tard, la veille, avant 17h.
Pensez à réserver,
Tél. TAN : 04 68 90 18 18
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La nouveauté : un nouveau
réseau urbain à Narbonne.
Il est composé de 5 lignes et de la Narbonnette :
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La ligne 1 : "Saint Jean Saint Pierre - Razimbaud" |
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La ligne 2 : "Baliste - Roches Grises / Hauts de Narbonne" |
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La ligne 3 : "Saint Salvayre - Bonne Source" |
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La ligne 4 : "Quai d'Alsace - Parc des sports" |
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La ligne 5 : "Moulin du Gua - Maraussan" |
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La Narbonette : "Parking Relais - Jean Jaurès". |
La ligne 1 emprunte l'avenue Anatole France pour relier rapidement le quartier de Saint Jean Saint Pierre au centre ville. A L'est, elle dessert le quartier du théâtre, la zone d'activité Bonne Source, la Polyclinique et le quartier d'Horte Neuve et termine son circuit dans le quartier Baliste/ Razimbaud.
La ligne 2 relie le quartier Baliste/Razimbaud au coeur de ville en empruntant le Boulevard 1848 et l'avenue de Provence. Au sud, elle permet aux résidents des Hauts de Narbonne et de Roches Grises, toutes les 30 minutes, de se rendre directement au cœur de ville via l'avenue d'Espagne.
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Ainsi la ligne 2 dessert la poste, la rue Jean Jaurès, les Halles, le théâtre, l'hôpital, la Zone d'Activité de la Coupe, la Cité Technique, l'Espace de Liberté, le multiplexe CGR.
Avec les nouvelles lignes 1 et 2, c'est près de 80% des Narbonnais qui bénéficieront d'une desserte dense.
La ligne 3 relie les quartiers de Saint Salvayre, des Peupliers et de Provence directement au coeur de ville et au centre d'activité de Bonne source. Elle dessert la gare SNCF et la sécurité sociale.
La ligne 4 relie la quai d'Alsace, les avenues Jean Camp et Pierre de Coubertin au centre ville. Elle dessert la gare SNCF, le parc des sports et le pôle universitaire.
La ligne 5 relie la Mayolle et Maraussan au cœur de ville ainsi que le quartier du moulin du Gua. Elle dessert l'hôpital.
La Narbonnette complète le réseau en assurant la liaison directe entre le coeur de ville et le Parking Relais du Parc des Sports. Vous pouvez ainsi laisser votre voiture au parking relais et rejoindre, sans arrêt, le centre ville gratuitement.
Les horaires sont réguliers et identiques toute l'année du lundi au samedi. Quel que soit, le jour et la période, vous prendrez le bus toujours au même horaire.
Les lignes 1 et 2 fonctionneront toutes les 15 minutes le matin jusqu'à 9h ; toutes les 20 minutes de 9h à 13h et toutes les 15 minutes l'après midi. La ligne 3 circulera toutes les 30 minutes et les lignes 4 et 5, toutes les heures. La Narbonnette offrira un passage toutes les 12 minutes.
Des bus le dimanche.
Les lignes 1 et 2 circulent à raison d'un départ toutes les heures tous les dimanches et jours fériés. Ce fonctionnement permettra d'offrir des possibilités de déplacements à destination :
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Du marché du centre ville du dimanche matin, |
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Des centres de loisirs ouverts le dimanche tels que Espace liberté, parc des sports, Cinémas, etc.....) |
La ligne 2, dans sa partie sud, est limitée au rond-point de la Coupe.
Le nouveau réseau a été repensé afin :
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d'adapter l'offre en fonction du potentiel à desservir en développant la fréquence dans les quartiers denses, |
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de développer des nouvelles dessertes inter-quartier et des liaisons plus directes, |
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de proposer des itinéraires simples, |
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d'offrir des bus même le dimanche. |
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de juillet 2008 |
| Le nouveau réseau de transport scolaire |
| A partir du 1er septembre 2008, La Narbonnaise prend en charge la responsabilité des Transports scolaires, auparavant gérée par le Conseil Général de l'Aude. Quelques changements accompagnent ce transfert de compétences. Tous les élèves du territoire vont désormais bénéficier de transports optimisés : une sécurité renforcée, des trajets révisés, avec un gain de temps à la clé ! Autre nouveauté : l'abonnement est ouvert à tous les usagers. Le point sur les améliorations d'un service public incontournable . |
| Dès la rentrée scolaire , les cars affrétés par la Narbonnaise transporteront 2 700 élèves : soit 2 300 collégiens sur les établissements publics et privés de Narbonne et de Coursan ainsi que 400 élèves du primaire. |
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Des départs plus fréquents, des lignes repensées, une flotte de véhicules neufs et récents, et surtout, des prix en baisse, c'est ce dont vont bénéficier dès la rentrée de septembre 2008, les élèves de la Narbonnaise qui prennent le car scolaire.
Un temps de parcours allégé :
Les lignes ont été spécialement conçues pour raccourcir les temps de trajet : on gagne en moyenne jusqu'à un quart d'heure sur le temps de parcours. Les enfants sont pris en charge dans leurs communes jusqu'à leur établissement scolaire, à l'aller comme au retour, sans obligation de transiter par la gare routière.
Plus de confort et plus de sécurité :
Le parc de véhicules s'enrichit de cars neufs ou récents afin d'assurer un meilleur confort aux usagers. Pour plus de sécurité, tous les élèves devront voyager assis et attachés avec la ceinture de sécurité.
Le plus ?
Une flotte de 44 nouveaux véhicules. Tous les autocars neufs seront équipés d'un système de géolocalisation par GPS afin de prévoir le moindre retard et localiser les véhicules en cas de problème.
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Des tarifs attractifs et économiques :
De nouveaux tarifs ont été instaurés pour une offre de service très qualitative. L'abonnement annuel est de 84 euros et couvre le réseau dans son intégralité, et permet par conséquent une utilisation optimum du réseau urbain et interurbain.
Comparé aux automobiles ou aux 2 roues, le car reste le moyen de transport le plus sûr pour nos enfants. La Narbonnaise va jouer la carte de la sécurité et de l'efficacité.
Des lignes repensées :
A la rentrée scolaire, les cars ne passeront plus par la gare routière. Les lignes ont été réorganisées pour accueillir les élèves et les diriger vers leurs établissements respectifs. Plusieurs lignes vont desservir la Communauté d'Agglomération en différents points d'arrêt qui seront aisément reconnaissables.
Ligne 6 : Fleury, Salles d'Aude, Coursan, Narbonne
Ligne 7 : Ouveillan, Cuxac d'Aude - Narbonne
Ligne 8 : St Pierre la Mer - Narbonne Plage - Gruissan - Narbonne
Ligne 9 : Moussan – Marcorignan - Narbonne
Ligne 10 : Peyriac de Mer – Bages - Narbonne
Ligne 11 : Armissan - Vinassan – Narbonne
Ligne 12 : Raissac d'Aude - Villedaigne - Névian - Montredon - Bizanet - Narbonne
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de juillet 2008 |
Interview du Vice-président en charge des Transports :
Aimé Laffon, maire de Marcorignan
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La compétence des transports scolaires est aujourd'hui confiée à l'Agglo. Quel était le fonctionnement précédent ?
Aimé Laffon : La Narbonnaise a été créée en 2003 et a en charge, parmi d'autres compétences, l'organisation des transports collectifs sur route. Dans ce secteur, seuls les transports scolaires étaient sous la responsabilité du Conseil Général de l'Aude, par convention avec l'Agglo.
Aujourd'hui, les tâches ont été réparties entre les deux collectivités. Des réunions d'informations ont déjà eu lieu avec les chefs d'établissements scolaires, d'autres avec les maires des 18 communes. Un courrier sera également adressé aux familles, pour une parfaite synergie dans l'organisation et la communication.
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Quels vont être les principaux changements ?
A. L. Nous allons vraiment moderniser notre parc de véhicules et donner une image plus actuelle au réseau. Nous voulons rendre ce service public attractif.
Un appel d'offres a été lancé cette concernant l'organisation des transports et nous avons choisi un nouveau délégataire : la société Keolis.
Concrètement, la Narbonnaise prendra désormais en charge 2 300 élèves, fréquentant les établissements de Narbonne et de
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Coursan, auxquels s'ajoutent 400 élèves de primaires situés dans les "écarts".
Le Conseil Général conserve la gestion des "extérieurs" (Sigean, Port La Nouvelle...), ce qui représente 1 300 élèves environ, ainsi que les enfants handicapés scolarisés y compris au sein de la Narbonnaise.
Nous communiquerons sur tout cela bien sûr par le biais d'un courrier adressé aux familles, un guide détaillé et l'information sera relayée sur le site Internet de la Communauté d'Agglo ainsi que sur le prochain journal d'info.
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| Sauf mention particulière, les photos présentées sont celles qui ont paru avec l'article du journal cité |