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Les transports dans l'Aude |
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| Les transports scolaires dans l'Aude |
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Généralités |
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L'organisation des transports scolaire actuelle est le résultat de la mise en place de plusieurs lois.
Elle était de la compétence de l'Etat jusqu'aux lois de décentralisation de 1983 qui en a donné la charge aux Conseils Généraux de chaque département (hors Ile-de-France).
La loi instituant les communautés d'agglomération leur a donné la compétence des transports scolaires sur leur territoire. Ces dernières peuvent en laisser l'organisation aux départements qui deviennent ainsi des organisateurs de second rang..
Les départements ont toujours la compétence en zone inter urbaine. |
| Le département |
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Il s'agit d'un département rural avec une zone montagneuse.
La densité moyenne de la population (50,5 hab/km²) est inférieure de moitié à la moyenne nationale (108 hab/km²). Elle est particulièrement faible hors des axes naturels (0 à 17 hab/km²).
La population est installé majoritairement à proximité des grands axes naturels et routiers :
- Castelnaudary - Carcassonne - Narbonne (RD 6113 ex RN 113),
- Quillan - Limoux - Carcassonne (RD 118),
- Narbonne - Leucate (RD 6009 ex RN 9).
Les élèves audois sont accueillis dans 244 écoles, 41 regroupements pédagogiques intercommunaux (RPÏ), 27 collèges et 14 lycées publics. |
| Le partage des compétences |
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Les deux communautés d'agglomération du département, Carcassonne et Narbonne, avaient, depuis leur création, délégué l'organisation des transports scolaires au Conseil général de l'Aude. La Communauté d'Agglomération du Grand Narbonne en a pris la compétence à la rentrée scolaire 2008.
Il en résulte qu'excepté sur le territoire du Grand Narbonne, c'est le Conseil général de l'Aude qui organise les transports scolaires. Il existe deux autorités organisatrices de second rang : les communautés de communes du Haut Cabardès et du Pays de Sault |
| L'organisation |
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Les circuits sont organisés dès le premier élève dans une commune à condition qu'il y ait 3 km minimum entre le point de montée et l'établissement scolaire.
Lorsqu'il y a impossibilité de mettre en place un transport spécial, des indemnités kilométriques sont versées aux familles (152 000 € en 2008-2009 pour 126 élèves).
Pour les internes dans les établissements du département ou à l'extérieur, une aide forfaitaire de 130 €, 190 € ou 330 € est versée annuellement par paliers kilométriques (245 000 € en 2008-2009 pour 1200 élèves).
Les élèves qui ne sont pas inscrits aux transports scolaires comme les apprentis, la formation en alternance... sont subventionnés à hauteur de 50% sur les lignes régulières. |
| Des chiffres |
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Chaque jour, sur 60 lignes régulières et 220 circuits spéciaux, ce sont près de 14 000 élèves (3 252 en primaire et 10 452 en secondaire en 2008-2009) qui empruntent les transports scolaires dans le département de l'Aude vers les divers établissements.
110 élèves sont transportés par leurs parents moyennant une indemnité du Conseil général car il n'existe pas de desserte.
73 élèves handicapés sont pris en charge en transport individuel et 13 autres sont transportés par leurs parents avec une indemnité du Conseil général.
En 2008-2009, 1 219 élèves internes ont été pris en charge avec une indemnité spécifique.
Le budget "transports" du Conseil général est important avec 16,5 millions d'euro qui y seront consacrés en 2009. Pour mémoire, il était de 12,6 millions d'euro en 2005 soit une augmentation de 36% en 4 ans. |
| La sécurité |
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Une mission spécifique de prévention - sécurité a été organisée au service des transports dès janvier 2006 sous forme d'un pôle sécurité identifié : contrôle et suivi des transporteurs, liaison avec les établissements scolaires, conseil aux communes, mise aux normes des arrêts, prévention et discipline envers les élèves en liaison avec les familles.
La gestion des intempéries a été mise en place à la fin de l'année 2006 avec deux outils : le protocole intempéries appliqué aux transports scolaires signé entre le Président du Conseil Général et le Préfet, le numéro vert constitué d'une messagerie vocale organisée autour des cinq Pays du département où les messages sont enregistrés au fur et à mesure des informations connues avec mise à jour en temps réel.
Des actions auprès des élèves des établissements scolaires du département sont mises en place avec l'ADATEEP de l'Aude à la demande du Conseil Général ou des établissements scolaires. |
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le 30 janvier 2012 |
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Carcassonne :
Les enfants iront à l'école avec Agglo'bus.
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Environ 1800 élèves seront concernés. © Photo Claude Boyer |
Jusqu'à présent, les élèves de l'agglomération prenaient des bus affrétés par le conseil général de l'Aude pour aller à l'école. Mais dès la rentrée prochaine, l'Agglo récupère cette compétence.
"Le transport urbain est une compétence intercommunale depuis l'an 2000, explique Christian Raynaud, vice-président en charge du transport. Mais en accord avec lui, nous avons laissé le conseil général continuer à gérer ce service jusqu'à présent. Aujourd'hui, la convention arrive à terme et nous avons décidé de reprendre le flambeau".
Quelque 1 800 élèves
Concrètement, l'Agglo va récupérer la gestion du transport des quelque 1 800 élèves dans les 23 communes de son territoire actuel. "Nous allons intégrer ce service à l'Agglo'bus, poursuit Christian Raynaud. Nous avons une première réunion de préparation de ce transfert début février. Tout doit être opérationnel dès la prochaine rentrée".
Du côté du Département, on est serein. "Nous avons fait la même chose avec l'agglomération de Narbonne en 2008 et tout s'est très bien passé", précise Michel Foussard, responsable des Transports pour le conseil général.
Et d'expliquer : "Nous gérons le transport de 15 000 élèves sur le département. Pour le territoire de l'Agglo, ils sont 1 859 cette année. La plupart sont en collège et lycée et quelques-uns sont des écoliers dans les villages".
Lignes spéciales et régulières
Le conseil général gère 15 lignes de bus qui prennent en charge 657 élèves en circuits spéciaux, c'est-à-dire qui ne font que le transport scolaire. A cela s'ajoutent les lignes régulières, ouvertes à tous, y compris aux scolaires, et qui transportent 1 202 élèves.
"Pour les circuits spéciaux, nous avons 14 contrats de marché avec des autocaristes. Ces contrats devraient être transférés à l'Agglo en l'état, poursuit Michel Foussard. Pour les lignes régulières, nous gardons la gestion puisqu'elles dépassent le territoire de l'Agglo, et nous devons discuter de sa participation financière".
La gestion administrative, le financement (lire ci-dessous), les contrats, etc. Autant de détails qui doivent être réglés d'ici la fin de l'année scolaire. "Nous devons aller vite mais ça se fera, rassure Christian Raynaud. Il faut être prêt rapidement pour avoir le temps de bien informer les parents d'élèves avant la fin de l'année scolaire".
Un chantier qui servira aussi de préparation au futur transfert des autres communes qui, d'ici quelques années, vont intégrer Carcassonne Agglomération dans le cadre de l'extension de son périmètre.
Séverine Troucat |
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le 18 septembre 2011 |
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Carcassonne :
La taxiteur était ivre !
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Comme capitaine de soirée, on fait mieux...
(© D.R) |
Le taxiteur Carcassonnais était en route pour transporter des clients conscients de leur incapacité à prendre la route, et qui avaient décidé de laisser leur véhicule en “stand-by” sur le parking de la discothèque.
Mais, en arrivant à proximité du Black Bottom, ce chauffeur de taxi est tombé "dans la nasse" du dispositif de contrôle d'alcoolémie programmé dans la nuit de vendredi à samedi sur Carcassonne. Avec, terrible constat, une alcoolémie positive. Certes contraventionnelle, donc comprise entre 0,5 g et 0,8 g d'alcool par litre de sang, mais suffisamment incroyable pour qu'Olivier Tainturier, sous-préfet en charge de la sécurité routière, la mentionne dans le compte-rendu de l'opération.
Suspension de licence
Pour le chauffeur, le faux-pas risque de "coûter cher. Il y aura au minimum une suspension de sa licence", précisait le sous-préfet. Constat livré tout en rappelant, par opposition, l'heureuse initiative du Bar à vins, à Carcassonne, qui propose une navette gratuite à ses consommateurs.
En parallèle aux opérations de contrôle, la préfecture a déjà mené des actions de sensibilisations auprès d'entreprises ou d'institutions pour qui le permis de conduire est un outil de travail : les ouvriers de la Tuilerie Monier, à Limoux, les agents des communautés d'agglomération de Carcassonne et de Narbonne, ou encore les agents chargés du ramassage des ordures, ont ainsi déjà bénéficié de formations.
Antoine CARRIÉ
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le 17 janvier 2012 |
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Couiza :
Transports scolaires : opération sécurité.
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Evacuation rapide. Photo DDM. |
Lundi 9 janvier, dans le cadre de la campagne d'éducation à la sécurité dans les transports scolaires, les élèves des classes de sixième du collège Jean-Baptiste-Bieules de Couiza ont appris à prendre le car en toute sécurité.
En partenariat avec le conseil général de l'Aude et la Sécurité routière, l'opération conduite par les intervenants de l'Adateep (Association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public) avec le concours d'un car du Pays de la Haute Vallée s'est déroulée devant le collège.
Le thème de la campagne nationale 2012: « Fais-toi voir, même dans le noir », a été largement abordé. Les collégiens ont appris à monter dans le car sans se bousculer et à boucler la ceinture de sécurité. Les contrôleurs du service des transports du conseil général ont également parlé, au cours de cette matinée, de la discipline et des conduites à tenir.
Les élèves ont été sensibilisés à l'attitude à tenir, le matin à la montée et le soir à la descente du car. C'est, hélas ! à ces moments-là que l'on déplore les accidents les plus graves. Ils ont aussi appris à évacuer le car en cas d'accident par les issues de secours du véhicule et en cas de départ de feu ou de panne sur l'autoroute, par l'opération « Sortir vite ». Le temps moyen d'évacuation du car a été de 26 secondes par classe. Bravo !
Contact : Adateep de l'Aude, Michèle Morganti, 7, rue Hérail, 11100 Narbonne, tél. 04 68 48 81 50 adateep-aude@sfr.fr
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le 13 janvier 2012 |
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Quillan :
Les élèves de 6e ont la "transport attitude".
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Dans le car, les élèves sont attentifs aux consignes de sécurité qui leur sont données. |
Comme à chaque début d'année, le collège Michel-Bousquié propose à ses élèves une activité sur la sécurité routière. Lundi 9 janvier, l'établissement était le théâtre de l'opération "transport attitude", organisée par l'association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public (Adateep) de l'Aude.
Destinée principalement aux élèves des classes de 6e, cette action visait à apprendre aux jeunes à évacuer rapidement, et en ordre, un bus en difficulté, et de manière plus générale, connaître les éléments de sécurité d'un autocar.
Pour la circonstance, un bus de la société Ragnère était mobilisé sur le parking du collège, et les trois classes de 6e se sont succédé pour écouter les explications, puis effectuer une sortie dans les conditions d'une évacuation d'urgence.
Mission prévention
Les séances, animées par deux bénévoles retraités de l'Éducation nationale, Bernard et Michèle Morganti, ont débuté par la projection d'une vidéo en classe, suivie d'un débat avec les élèves. Ensuite, direction l'autocar où sont décrits les organes de sécurité du bus, avant de recevoir les consignes pour sortir rapidement du véhicule en toute sécurité.
Un enseignement nécessaire, sachant par exemple que l'on ne dispose que de trente secondes pour évacuer en cas d'incendie. Les animations se terminaient par un exercice d'évacuation.
Ces opérations autour de la sécurité dans les transports en commun, réalisées avec le concours du Conseil général de l'Aude et de la Sécurité routière, font partie d'une série qui comporte également des séances autour des angles morts des cars, ou la nécessité du port de la ceinture de sécurité.
Elles visent à apprendre aux enfants les comportements adéquats à adopter en toutes circonstances, pour voyager en toute sécurité et éviter les accidents.
N. vdB. |
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le 9 décembre 2011 |
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Castelnaudary :
Dans le bus, on la boucle.
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Le 15 octobre, sur le parking Jean-Durand, la police effectuait des contrôles concernant le port de la ceinture de sécurité.
© Archive Didier Rumeau voir |
Il y a un peu moins de deux mois, les forces de l'ordre se sont rendues sur la plateforme de ramassage scolaire de Jean-Durand, afin de rappeler aux élèves que le port de la ceinture de sécurité dans les bus était obligatoire, une infraction par ailleurs punie d'une contravention de 135 euros. Le sous-préfet de Limoux, Olivier Tainturier, était à l'origine de cette initiative. Cependant, force est de constater que la grande majorité des utilisateurs des bus continuent, de façon systématique, à refuser de s'attacher.
Nous venons donc d'interroger les organisateurs du ramassage scolaire, en la personne de Michel Foussard, chef du service des transports au conseil général de l'Aude. Pour l'organisateur, il s'agit avant tout d'une responsabilité de l'élève et donc, du responsable légal. " Sur le plan de la responsabilité globale de l'organisation du transport, indique Michel Foussard, nous essayons de tout mettre en oeuvre, comme par exemple équiper tous nos cars avec des ceintures. Ce qui n'est pas encore une obligation. Mais effectivement, l'obligation du transporteur est d'indiquer qu'il y a des ceintures et qu'il y a l'obligation de les attacher.. . ".
"Nous sommes en règle"
Michel Foussard ajoute cependant qu'au regard des 13 000 personnes transportées quotidiennement, l'organisation ne peux être en capacité de surveiller chaque élève, tout en mentionnant que des vérifications sont effectuées par deux contrôleurs, qui rappellent cette obligation. " Nous sommes en règle sur tous les aspects ", précise le chef de service, en ajoutant que le conseil général relaye également l'aspect éducatif, avec le subventionnement de l'Adateep, une association s'occupant de la prévention dans les transports scolaires, dont la campagne cette année fut justement le port de la ceinture...
Evaluer les risques
Pourrait-on alors imaginer une formation auprès des chauffeurs afin que dorénavant ceux-ci ne démarrent pas leur véhicule si les ceintures ne sont pas attachées ? Michel Foussard : " Objectivement non. C'est une bonne idée mais, cela ne pourrait pas fonctionner puisque dans un car vous avez entre 50 et 70 élèves, et que l'on ne peut pas demander au conducteur de faire un travail de police. Le car ne partirait jamais ! ". Que le bus ne parte pas ? Au regard du risque corporel pris par les élèves, celui de l'immobilisation d'un véhicule, comme l'exemple d'une " journée d'apprentissage " pourrait, toutefois, persister à tenir sa place dans le débat...
Jean-Christophe Sannicolas |
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le 14 octobre 2011 |
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Conques :
Journée prévention à la sécurité routière.
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La Caisse d'Allocations Familiales de l'Aude (CAF), par le lancement des « Projets 100% Gagnants ! », a pour objectif de redynamiser les projets de jeunes et en même temps, permettre l'augmentation de la fréquentation dans les accueils de loisirs. 3 axes : développement durable, continuons - L'intergénérationnel, pourquoi pas ? - La citoyenneté c'est quoi ?
La CAF veut accompagner la tranche d'âge des 11-17 ans de ces structures, dans la concrétisation de leurs projets. Le Club Ados de Conques sur le territoire du « Minervois au Cabardès », géré par les Francas de l'Aude, a répondu à cet appel à projets. Ainsi, après un projet vidéo itinérant, il s'est intéressé au thème sur la Sécurité Routière. Ce projet, porté par un groupe de 7 jeunes, intitulé « Echange de jeunes à jeun's », se déroulera le 15 octobre prochain de 14h à 18h, sous forme de journée portes ouvertes pour tous.
Ce sera au Centre de Loisirs à l'école primaire élémentaire, rue des Demoiselles, à Conques. Il réunira les partenaires suivants : la CDC Minervois au Cabardès, les Francas de l'Aude, la ville de Conques, l'ADATEEP, l'APF, la Mutualité Française Aude, le CODES, l'Association la RIVIERE, l'EDSR de la Gendarmerie Nationale, le SDIS 11, la DDCSPP de l'Aude, Les Intervenants Sécurité Routière de la Préfecture de l'Aude et bien sur la CAF de l'Aude.
Au programme : 14h-16h30 : animation des stands, 16h30-17h30 : débats, 17h30-18h : pot de l'amitié. |
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le 14 octobre 2011 |
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Castelnaudary :
Transports scolaires - Ceinture de sécurité : avertissement sans frais.
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Le sous-préfet était aux côtés des policiers pour ces contrôles préventifs/ Photo DDM, Nino Bjalava |
Le sous-préfet Olivier Tainturier, en charge de la sécurité routière dans le département, le commandant Robert du commissariat de police et ses hommes, deux représentants de l'association départementale pour les transports éducatifs de l'enseignement public, l'ADATEEP… C'est un important dispositif qui a été mis en place, hier, à la plateforme multimodale près du lycée Jean-Durand, à la sortie des cours.
La raison ? Tous ces acteurs de la sécurité routière ont mené, là, une opération de sensibilisation au port de la ceinture de sécurité. Un avertissement sans frais pour cette fois où l'on parlait prévention mais qui coûtera, au prochain contrôle, 135 € aux contrevenants ou à leurs parents s'ils sont mineurs. « Aujourd'hui encore, un enfant sur dix n'est pas attaché à l'arrière des véhicules et pourtant le port de la ceinture est obligatoire depuis 1990.Cela fait tout de même 21 ans », pointe M. Tainturier avant de poursuivre avec ce triste constat : « Dans l'Aude, 37 % de nos tués ne portaient pas la ceinture. C'est un sur trois contre un sur cinq en France ». Et de noter que les forces de police, pourtant, ne baissent pas la garde. « Plus de 1 000 personnes ont été verbalisées au 3e trimestre. C'est 12 % de plus qu'à la même période l'an dernier ». Le représentant de l'État insiste sur le rôle primordial des parents, « les premiers à sensibiliser leurs enfants ».
Montés à bord des bus avec les policiers, les « militants » de l'ADATEEP se sont aussi adressés aux jeunes en s'appuyant sur des exemples d'accidents de bus, images à l'appui. Ils interviennent régulièrement dans les collèges.
GLADYS KICHKOFF |
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le 22 septembre 2011 |
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Carcassonne :
Le succès des villages de la Sécurité routière.
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Madame le préfet et le sous-préfet de Limoux ont testé chaque atelier. © Photos Claude Boyer |
Plus de 2 000 personnes ont visité, dixit la préfecture de l'Aude, les cinq villages de la sécurité routière mis en place, ces derniers jours à Limoux, Castelnaudary, Lézignan-Corbières, Narbonne et Carcassonne, dans le cadre de la Semaine européenne de la sécurité et de la mobilité. "Un succès grandissant", selon le préfet, Anne-Marie Charvet, qui a inauguré, hier matin, celui de la place Carnot. "Il faut y voir, je crois, une prise de conscience par les usagers de l'accidentologie et du nombre de tués sur les routes…"
Ces villages de la sécurité routière, c'est une quinzaine d'ateliers animés par les forces de l'ordre (gendarmerie nationale, police nationale et municipale), des associations (Croix Rouge, motards, Association des paralysés de France), les sapeurs-pompiers et on en passe qui, chacun à son niveau, fait la promotion de l'art de bien circuler sur la route, tout en évitant les conduites à risques. Conduites à risques parmi lesquelles on compte la vitesse, la consommation d'alcool et de drogue, le non-respect des règles élémentaires de sécurité, tel le port de la ceinture.
Hier, en fin de matinée, le préfet de l'Aude, ainsi que le sous-préfet Olivier Tainturier, en charge de la sécurité routière dans le département, ont donc remis un demi-Napoléon en or, d'une valeur de 130 euros, à trois conducteurs d'exception, repérés par un équipage de la police nationale, sur l'agglomération de Carcassonne : Jean-Pierre Alonso, 56 ans, habitant de Palaja ; Christine Séguy, 58 ans, de Sainte-Eulalie ; et Mélanie Martin, 21 ans, jeune Héraultaise titulaire du permis de conduire depuis juin dernier. Madame le préfet a salué, chez eux, un comportement "exemplaire."
Rémi Lebrère |
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le 20 septembre 2011 |
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Bram :
Transport Attitude : « Fais-toi voir, même dans le noir ».
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C'est au collège Saint-Exupéry à Bram, à l'invitation de Mme Cozzoli,principale, qu'a eu lieu le lancement de la 25ème campagne " Transport Attitude ", ayant poux slogan, cette année « Fais toi voir, même dans le noir ».
L'ADATEEP (Association Départementale pour les Transports Educatifs de l'Enseignement Public) a sensIilisé les élèves de 6ème aux dangers potentiels qui les guettent autour de l'autocar. Une séance pratique à l'intérieur d'un bus avec exercice d'évacuation et présentation des organes de sécurité d'un bus et une séance vidéodébat avec film de l'ADATEEP ; tel fut le déroulement d'une séquence.
Ces animations ayant comme partenaire le conseil général ont pour but d'approfondir la réflexion et la sensibilisation des élèves sur les points suivants : l'approche à pied, l'attente du car, le romportement à l'arrivée du car ; la montée, l'installation (port de la ceinturede sécurité obligatoire), les attitudes et le comportement citoyen à l'intérieur du bus, la descente du car et la traversée de la rue.
UN LANCEMENT OFFICIEL
De nombreuses personnalités étaient présentes, Olivier Tainturier, sous- préfet à Limoux et chargé de la sécurité routière dans le département, M Foussard et M Estebanez, responsables de la sécurité des transports scolaires au conseil général. |
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Cette année, cette campagne sensibilise plus particulièrement les jeunes sur l'amélioration de leur visibilité, sur le cheminement piétonnier entre le domicile et l'arrêt du car. En campagne et par mauvais temps, l'état des accotements lescontranit, bien souvent, à marcher sur la chaussée. La pénombre et la nuit accentuent le danger d'où la nécessité, pour/es élèves, d'être bien visibles. Donc la règle d'or à ne pas oublier : « il faut voir et être vu », porter des vêtements clairs quand il fait sombre et ne traverser ni devant, ni derrière le car. |
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le 18 septembre 2011 |
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Saint Marcel sur Aude :
Un accès sécurisé au collège enfin mis en place.
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Le personnel des services techniques, Gilbert Parra et Claude Ballester.
(© D.R) |
Dès la mise en service du collège "Marcelin Albert", situé à moins de 2 km du centre du village, un thème est devenu récurrent : assurer la sécurité des jeunes Saint-Marcellois qui effectuent le trajet pour se rendre dans l'établissement situé en bordure de la fameuse et si fréquentée route départementale 607, jugée si dangereuse.
En effet, il existe bien une voie piétonne parfaitement sécurisée qui prend naissance au centre du village et qui longe la route, en direction de Ginestas, mais elle prend fin au croisement "Intermarché", à quelque 400 mètres du collège.
À partir de cet endroit, pour atteindre les lieux, il devient indispensable d'adopter les accès les plus inadaptées et se rendre en classe devient une entreprise réellement risquée.
De plus, l'établissement étant situé côté opposé à la voie piétonne actuellement existante, il est indispensable de traverser la chaussée. Devant ce double danger, il y a deux ans, la municipalité a imaginé un aménagement apportant plus de sécurité, mais la machine administrative comporte bien des lenteurs, et le projet n'a pu être mis à exécution que depuis quelques jours.
Tout d'abord, pour obtenir l'espace nécessaire à la création de la voie sécurisée, il a été nécessaire d'acquérir une bande de terre de 5 mètres de largeur attenante à la route. L'appartenance des terrains à trois propriétaires différents n'a pas été de nature à simplifier les procédures. Les autorisations, les approbations et la validation technique n'ont pas été aisées à obtenir et ont retardé considérablement l'amorce des travaux, pourtant attendus avec impatience par tous.
Afin que la traversée de la chaussée soit moins risquée, le croisement dit "d'Intermarché" va être pourvu de feux tricolores et une voie piétonne totalement sécurisée sera aménagée de cet endroit jusqu'aux portes du collège. Elle fera trois mètres de large, les deux mètres restants seront consacrés à la mise en place d'un éclairage public et d'un espace vert. En ce qui concerne les feux tricolores, la maîtrise d'ouvrage qui appartient juridiquement au conseil général a été déléguée à la municipalité.
Pour leur installation, très technique et délicate, il a été indispensable de faire appel à une société spécialisée, en revanche la création de la voie sécurisée sera intégralement assurée par le seul personnel technique de la mairie, tous corps de métiers concernés, électricité, maçonnerie, plantations etc.
En ce qui concerne le financement des travaux, ils seront pris en charge par la municipalité, toutefois, le conseil général a attribué une subvention de 30 750 et la communauté du Grand Narbonne a promis une participation, dont le montant n'a pas été arrêté.
Sauf imprévus ou aléas liés en particulier à la météo, les travaux devraient être terminés à la fin du mois d'octobre et le nouvel accès devrait être opérationnel pour la rentrée scolaire des vacances de la Toussaint, ce qui devrait, enfin, rassurer les familles ainsi que les autorités locales et permettre aux élèves de se rendre au collège en toute sécurité.
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le 30 août 2011 |
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Aude :
Le ticket de bus à 1 € dès le 1er septembre.
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Alain Marcaillou, André Viola et Hervé Baro (gche à dte) présentaient le ticket à 1 € l'unité. (N. A.-V.) |
La rentrée sera peut-être moins douloureuse pour les usagers des bus du département, grâce au nouveau projet du conseil général. Le tarif unitaire des tickets de bus passe, en effet, à 1 €, sans condition d'abonnement ou d'achat de carnet. "C'est un projet “Audevant !” à la fois social et environnemental," expliquait le président du conseil général, André Viola. Selon les calculs du conseil général, une personne habitant à 25 km de son lieu de travail, économiserait près de 4 456 € sur un an avec ces nouveaux tarifs.
Plusieurs formules d'abonnement sont proposées : de 0 à 15 km, 30 € ; de 16 à 25 km, 35 € ; de 25 km et plus, 40 €. Le carnet de 10 tickets pour tout public passe, lui, à 9,50 € quelle que soit la distance parcourue, et pour les scolaires 7,50 € de 0 à 15 km, 8 € de 16 à 25 km, 8,50 € pour 25 km et plus. Les transports demeurent gratuits pour les demandeurs d'emploi et titulaires du RSA.
Les 58 lignes du département sont concernées par cette offre, de même que les bus de l'agglomération de Carcassonne. Autre nouveauté : la nouvelle configuration prend aussi en compte les déplacements des salariés. Les lignes rejoignant Carcassonne au départ de Narbonne-Lézignan (L.49), Quillan-Limoux (L.53), Castelnaudary (L.20), Bram (L.57), Montréal (L.21), Pépieux (L.40) et Homps (L.48) seront renforcées. Les transports seront, ainsi, assurés le mercredi en fin de journée, et pendant les vacances scolaires. Mais les horaires et le nombres de voyages par jour ne sont pas encore véritablement fixés. "Pour le moment, on va tâtonner pour chercher quels sont les besoins des usagers," détaillait Alain Marcaillou, vice-président du conseil général, chargé de la mobilité. Le coût de l'opération est de 144 000 €, avec l'engagement de prendre en charge une partie du manque à gagner des transporteurs.
Pour l'un d'entre eux, François Vidal, de Vidal et Fils, il y a bien un peu d'appréhension. "Il va falloir mettre en place de nouvelles rotations, mais nous verrons à l'usage ce qui marche ou pas. Il faudra bien un an pour tout caler." D'autres projets sont en discussion, comme l'interconnexion aux autres moyens de transport, tel que le TER, ou la mise en place d'un site internet de covoiturage.
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le 9 août 2011 |
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Carcassonne :
Se déplacer en bus dans le département.
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La tarification au kilomètre devrait évoluer à la rentrée pour la mise en place du tarif à 1 €.
(© D.R) |
Soixante lignes régulières, 293 communes et hameaux desservis... Tel est le réseau de bus proposé par Audelignes, service de transports en commun mis en place par le conseil général sur son territoire.
Un réseau qui bénéficie par ailleurs d'une grille de prix censée "rendre les transports accessibles à tous et simplifier les dispositifs de tarification. Il s'agit donc de permettre aux personnes en difficulté (personnes bénéficiaires du RSA ou demandeurs d'emploi, familles nombreuses…), d'accéder gratuitement aux mêmes services que les autres. Grâce aux aides du conseil général, un tarif accessible, basé sur le nombre de kilomètres parcourus, a été mis en place", avancent les services du département.
Ainsi, il vous en coûtera 1,50 € le billet à l'unité pour parcourir jusqu'à 15 km ; 2 € pour faire 16 à 25 km et 3 € au-delà de 25 km. Des carnets de 10 trajets peuvent également être acquis (10,50 € jusqu'à 15 km, 14 € de 16 à 25 km et 21 € au-delà de 25 km).
Bien évidemment, des tarifs scolaires pour les carnets et les abonnements ont été pensés. Si vous êtes à la recherche d'un emploi ou au RSA, vous bénéficiez de la gratuité des transports départementaux. Un dossier d'inscription est à retirer au service des transports du conseil général et une carte est alors établie à votre nom pour une durée de 6 mois renouvelables. Ces tarifs sont valables jusqu'à la fin de l'été : dès la rentrée, une tarification à 1 € sur l'ensemble des lignes sera mise en place.
Tél. 04 68 11 66 25 et 04 68 11 67 46 (inscriptions scolaires).
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le 1er juin 2011 |
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Limoux :
Une personne sur deux téléphone au volant.
Contrôle des bus scolaires.
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Le contrôle routier contre l'usage du téléphone au volant a été suivi
d'un contrôle des bus de transport scolaire. |
L'usage du téléphone portable au volant a été constaté sur 10 % des accidents corporels qui ont eu lieu en France en 2010. Cela équivaut concrètement à 7 200 cas répertoriés dans une étude commandée par le comité interministériel et confiée à plusieurs experts nationaux et européens.
Une pratique banalisée.
Cette étude, rendue publique le 6 mai dernier, est le point de départ d'une opération de contrôles, visant à réprimer l'usage du portable au volant. Elle a eu lieu lundi, sur la promenade du Tivoli. Elle impliquait une dizaine de gendarmes sous le commandement du capitaine Vidal, commandant en second la compagnie de Limoux.
Olivier Tainturier, sous préfet de l'arrondissement, était présent auprès des militaires. " Etonné " , par les résultats de l'enquête, il parlait de la " banalisation de l'utilisation du téléphone portable au volant, autant de la part d'un jeune que d'une mère de famille… Cela concerne un conducteur sur deux ". Un acte selon lui devenu banal mais non moins " dangereux " .
Les études démontrent que l'acte conduit à une perte de vigilance, à la réduction du champ de vision, le conducteur freine plus tard, plus fort, etc. Les risques sont multipliés par trois. Et les conclusions sont les mêmes pour les personnes utilisant la formule main libre.
L'amende réprimant la contravention pour utilisation du téléphone au volant va passer de la 2e à la 4e classe soit de 35 à 135 euros, entraînant la suppression non plus de 2, mais de 3 points. Concernant le kit main libre, dont l'utilisation est légale, le sous-préfet explique toutefois que si une personne a un accident en téléphonant au volant, elle peut être poursuivie en justice. Suite à l'étude, il serait envisagé de créer des dispositifs tels qu'un système qui neutraliserait les portables dans l'habitacle des voitures.
Pour l'envoi de SMS, enfin, la répression peut être encore plus importante. L'infraction est passible 1 500 euros d'amende et d'un retrait de 4 points sur le permis de conduire.
Maintenir la pression.
Plus tard dans la journée, à l'initiative du conseil général, les bus scolaires étaient contrôlés - par les contrôleurs des transports de Carcassonne et Narbonne - esplanade François-Mitterrand. "Pas la peine d'attendre un accident dramatique pour agir" , insiste Olivier Tainturier. Des opérations de ce genre ont lieu régulièrement "pour maintenir la pression" . Sur onze bus vérifiés, aucune infraction n'a été relevée, informait hier matin le capitaine Vidal. Deux avertissements étaient donnés concernant des documents administratifs.
Au conseil général, on est satisfait : " On peut rentrer et dire aux parents : vos enfants sont entre de bonnes mains " . |
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le 19 mars 2011 |
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Sallèles d'Aude :
Un écolier "accroché" par un autocar.
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| Plus de peur que de mal, hier matin, à Sallèles-d'Aude à l'heure du ramassage scolaire. Un autocar a accroché un écolier qui, heureusement, n'a été que légèrement blessé. L'enfant souffre de dermabrasions.
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Il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers qui l'ont transporté au centre hospitalier pour y passer des radios de contrôle. |
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le 15 mars 2011 |
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Alerte météo :
Retour anticipé des transports scolaires dans certaines zones.
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Photo BM Adateep de l'Aude
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La préfecture de l'Aude a fait un communiqué à 13h.
La vigilance orange "pluies inondation" est maintenue sur le département de l'Aude jusqu'au mercredi 16 mars, à 6h.
La Berre, la Cesse, l'Orbieu et l'Aude sur le secteur Basses Plaines sont maintenues en vigilance orange crues. Le secteur Vallée centrale de l'Aude est maintenu en vigilance jaune et celui de la Haute Vallée à été élevé au niveau jaune.
Depuis lundi matin, il est tombé entre 50 et 80 mm d'eau sur l'ensemble du département. Des pluies modérées mais persistantes vont continuer à tomber jusqu'à mercredi matin, avec des intensités comprises entre 5 et 15 mm toutes les 3h. On attend encore entre 60 et 80 mm en plaine et jusqu'à 100 mm sur les reliefs (en particulier les Corbières), ce qui représentera sur l'ensemble de cet épisode, des cumuls de l'ordre de 150 à 200 mm en plaine et 200 à 250 mm sur les Corbières et le Haut Cabardès.
Le vent de secteur Est, continuera a souffler à des vitesses variant entre 60 et 80 km/h.
Les cours d'eau se maintiennent globalement dans une crue de niveau Jaune. Sur l'Orbieu, le niveau Orange a été atteint à Luc.
A titre préventif, les maires ont fermé les écoles de Raissac-d'Aude et Villedaigne pour la journée du 15 mars et, pour les mêmes raisons, les écoles de Cabrespine et de Cuxac-d'Aude fermeront.
Ce matin, et en raison des routes inondées et de l'absence d'itinéraire de déviation praticable, les dessertes scolaires sur :
St-Pierre
Lagrasse-Ribaute-Camplong-Fabrezan vers Lézignan
Talairan-St Laurent-Villerouge-Ferrals vers Lézignan
Desserte des villages de Fontcouverte, Tournissan vers Lézignan
ont été supprimées.
La ligne Mouthoumet-Narbonne a été maintenue seulement en aval de St-Laurent-de-la-Cabrerisse.
Dès cet après midi : En raison des intempéries, des risques d'inondation et des coupures de route, prévus dans l'après-midi et en fin de journée, il a été décidé par la communauté d'Agglomération le Grand Narbonne et le Conseil Général, un retour anticipé des élèves devant prendre les transports scolaires à destination des communes ci-dessous :
Grand Narbonne :
Ligne 6 : Cuxac, Salles d'Aude, Fleury d'Aude + Bus Cool
Ligne 7 : Cuxac-d'Aude, Ouveillan, + Bus Cool
Ligne 8 : Gruissan, Narbonne-Plage, St-Pierre-La-Mer + Bus Cool
Ligne 9 ; Marcorignan, Moussan + Bus Cool
Ligne 10 : Peyriac, Bages + Bus Cool
Ligne 11 : Vinassan, Armissan + Bus Cool
Ligne 12 : Villedaigne, Raissac, Névian, Montredon, Bizanet + Bus Cool et Bus Cool collège de Coursan. Conseil Général :
Sur les lignes départementales Nord et Ouest : 58 Argeliers, 60 Bize, 59 Mailhac, 61 Pépieux, 49 Lézignan-Carcassonne, 34 Lagrasse, 35 Luc-Boutenac, 23 Mouthoumet. Les lignes sud (50 Leucate-Fitou et 51 Tuchan) fonctionnent normalement. Les écoles primaires type primaires et maternelles seront également concernées par ce retour anticipé dans les communes de Gruissan, Fleury d'Aude, Bizanet, Cuxac d'Aude, Bages, Prat de Cest, Raissac, Villedaigne et Canet d'Aude.
Sortie anticipée, à 15 h au collège Rieux vers Villeneuve et Cabrespine uniquement.
Sortie anticipée à 14 h au collège de St-Nazaire pour le seul circuit vers St-Marcel et Sallèles.
Etat des routes :
Pas de grand axe coupé, seulement le réseau secondaire est touché. Coupures prévues sur la RD 212 (Camplong-Fabrezan), sur les carrefours 613/611 et 613/106 en aval de St-Laurent-de-la-Cabrerisse. En conséquence, les dessertes suivantes sont supprimées : St-Pierre-Lagrasse-Ribaute-Camplong-Fabrezan vers Lézignan ; la desserte des villages de Fontcouverte et de Tournissan vers Lézignan ; la ligne de Mouthoumet-Narbonne effectuée seulement en aval de St-Laurent-de-la Cabrerisse et la ligne Rieux -Cabrespine.
Pour plus de renseignements sur l'état des routes, vous pouvez consulter le site http://www.inforoute11.fr/
Pour connaître en direct les informations sur les lignes impactées par l'annulation des ramassages scolaires :Numéro vert : 0 800 16 16 08 |
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le 1er mars 2011 |
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Ferrals les Corbières :
"Transport attitude" pour les enfants des écoles.
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Les enfants ont été initiés à la sécurité. D.R.
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Mardi 22 février, Bernard et Michèle Morganti, animateurs de l'association ADATEEP de l'Aude (association départementale pour l'amélioration des transports éducatifs de l'enseignement public) étaient présents à Ferrals, à l'invitation de l'école.
Cette association, soutenue par le conseil général de l'Aude, s'est donnée entre autres objectifs celui de la prévention et de l'éducation à la sécurité, ce qui correspond entièrement au projet d'école choisi par les enseignants sur ce même thème. Les écoliers ont pu appréhender en situation réelle les risques liés au transport scolaire, grâce à un car avec chauffeur prêté gracieusement par la société Capdeville de Lézignan.
Ils ont participé à une séance pratique dénommée « Transport Attitude », sur le parking de l'Espace Culturel des Corbières, comprenant l'approche à pied, l'attente, le comportement à l'arrivée du car, la montée, l'installation, la ceinture de sécurité, les attitudes à l'intérieur du véhicule avec les camarades et le conducteur, la descente du car. Ils ont également réalisé une évacuation d'urgence du véhicule, chronométrée, où les adultes accompagnateurs ont dû apprendre à ouvrir un bus, canaliser les élèves. Cette opération,a mis plus particulièrement cette année l'accent sur le comportement dans le car (chahut, déplacement d'un élève quand le car roule…). En effet, des accidents récents montrent que l'inattention du conducteur causée par des enfants turbulents peut être catastrophique.
Suite à cette intervention, les élèves du cours moyen auront à répondre à un questionnaire dans les prochains jours. S'ils réussissent, ils se verront décerner un « permis de passager » utile pour leur attestation de Première Education à la Route (APER). Quant aux CM2, dès l'année prochaine, ils le prendront tous les jours pour se rendre au collège.
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le 12 février 2011 |
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Ribouisse :
Les bus scolaires, c'est eux.
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Le service des transports scolaires, c'est aussi une présence
quotidienne et rassurante./Photo DDM
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Sur la place du village voilà que les bus arrivent, cela fait plusieurs années qu'ils sillonnent les routes des villages avoisinants, ceci afin d'amener les enfants à l'école et à la cantine. à 16 h 30 comme à l'accoutumé, ils sont là à guetter la sortie des enfants. Ils s'appellent Paulette, Magalie, Yann, et sont des figures emblématiques des transports scolaires.
Nous ne saurions passer près d'eux sans échanger un mot, tant leur présence est devenue coutumière et rassurante. Et quand la maîtresse arrive suivie de ses élèves et leurs cris de joie, tout ce petit monde rejoint le bus !
Un grand merci à ces fidèles transporteurs et aux mairies qui ont eu cette initiative pour le bien des enfants. |
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le 26 janvier 2011 |
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Narbonne :
Des parents prévenus par texto avec "Contact everyone". |

Conseil général
Des parents prévenus par texto avec « Contact everyone »
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On a vu que c'était pratique (à condition que le message arrive à temps !) au moment des épisodes neigeux, lorsque les bus scolaires ont été arrêtés, et que les parents étaient sollicités pour aller récupérer eux-mêmes les écoliers...
Dans le cadre du projet Audevant et de la politique menée en faveur du développement des nouvelles technologies, le conseil général a souhaité que les collèges audois puissent utiliser « Contact Everyone ».
Il s'agit d'un nouveau logiciel permettant de contacter les parents d'élèves instantanément, soit par SMS, soit par message vocal. La communication peut porter sur les retards et les absences des élèves mais aussi sur l'annulation de cours, des perturbations dans les transports scolaires ou toute autre information dont les parents doivent avoir connaissance.
Ce procédé est particulièrement apprécié lors des épisodes d'intempéries.
La quasi-totalité des collèges adhèrent.
Pour 2010, 14 collèges ont souhaité s'inscrire : il s'agit du collège Saint Exupéry à Bram, l'Alaric à Capendu, Grazailles à Carcassonne, Jean-Baptiste Bieules à Couiza, Joseph Delteil à Limoux, Gaston Bonheur à Trèbes, Antoine Courrière à Cuxac Cabardes. Ainsi que les Mailheuls à Coursan, Cité, Georges Brassens, Jules Ferry, Victor Hugo et Montesquieu à Narbonne, La Nadière à Port-la-Nouvelle.
La commission permanente de décembre dernier a validé la prise en charge des frais inhérents à la souscription au contrat « Everyone » pour un coût global de 25.201 €uros.
Grâce à ce nouveau au logiciel, le conseil général informera les parents en temps réel.
Il suffit, bien sûr que les parents aient donné leur accord...et leur numéro de téléphone portable ! |
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Dossier (n° 193 de décembre 2010) |
Le transport à la demande,
une solution qui roule ! |
Les communautés de
communes sont de plus
en plus nombreuses à
mener des initiatives
de transports à la
demande. Que ce soit
dans le canton de
Mouthoumet qui fut
précurseur en la
matière ou en d’autres
points du département,
ces services sont
unanimement
appréciés par leurs
utilisateurs. Pour se
rendre chez un
médecin, faire ses
courses ou se
promener quand on
habite dans des
endroits isolés, c’est
une manière
conviviale, ratique et
peu onéreuse de
voyager. C’est aussi la
seule solution pour les
personnes qui ne
disposent pas d’un
véhicule ou qui n’ont
pas le permis de
conduire. |
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Le transport à la
demande, une solution économique, respectueuse
de l’environnement et
pratique pour les Audois
On le sait, le Conseil Général est
chargé d’organiser les transports routiers
de voyageurs dans le département.
Ainsi, au titre des transports
scolaires, ce sont près de 15 000
jeunes qui sont acheminés qui vers
leur collège, qui vers leur lycée. L’an
dernier, la mise en place de transports
publics via 60 lignes départementales
régulières Audelignes représentait
une étape supplémentaire
pour offrir aux Audois une plus grande
mobilité. Manquait encore une offre
locale pour notamment désenclaver géographiquement les habitants des |
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petits villages. Dans l’Aude, c’est particulièrement
important quand on sait
que la moitié des 438 communes du
département comptent moins de 200
habitants… Techniquement, ce sont
les communautés de communes qui
mettent en place ce système de
transport qui, parce qu’il s’adresse à
moins de monde, se fait à la carte.C’est ce qu’on appelle le transport à
la demande.
Un réel service public de
proximité
En effet, cette forme particulière de
transport public doit apporter, localement,
un complément à l’offre de
transport assurée actuellement par
les lignes régulières interurbaines en
permettant de répondre de la manière
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la plus adaptée, en termes
d’horaires et de destinations,
aux besoins des usagers en matière
de déplacement de proximité. Cette
solution constitue à la fois un outil
privilégié pour le développement des
zones rurales et une action en faveur
de l’insertion sociale…C’est à ce titre
que le Conseil Général soutient financièrement
ces initiatives.
Comment ça marche ?
Le transport à la demande, c’est un
système qui permet d’utiliser un
transport collectif, comme son appellation
l’indique, quand on en a besoin…
Ou presque. En effet, il suffit
de réserver sa place dans les minibus
pour une tranche horaire prédéfinie
pour une destination commune,
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Le Transport à la demande du Chalabrais fonctionne depuis plus d’un an. |
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elle aussi. Ce n’est pas un système
de taxis, qui peuvent vous
emmener là où vous le souhaitez
quand il vous plaira, mais qui offre
une souplesse d’utilisation que les
moyens de transports publics réguliers
n’offrent pas tout à fait. Prenons
un exemple. Vous ne possédez pas
de véhicule ou vous n’avez pas la
possibilité d’en conduire un et vous
souhaitez vous rendre au chef lieu ?
Il vous suffit de téléphone la veille
jusqu’à une certaine heure à la centrale
de réservation de votre Communauté
de Communes et, le lendemain,
selon un horaire fixé à la semaine,
rendez-vous est pris. Pour un coût
modique (il faut compter entre 2 à 3
euros pour un aller simple et 3 à 4
euros pour un aller-retour), vous voilà
parti pour la ville ! Il faut savoir
aussi que la plupart des Communautés
de Communes ont adopté le principe
de tarif réduit ou de gratuité en
fonction de votre situation. Autre
point important, bien souvent, les mini-bus viennent vous chercher à votre |
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domicile et les conducteurs peuvent
vous aider à monter dans le véhicule.
Tandis que la plupart des services
publics désertent les territoires, c’est
un réel service de proximité qui est
offert !
Une solution d’avenir
pour désenclaver les
territoires ?
Les Communautés de Communes qui
ont mis en place un système de transport
à la demande bénéficient du
soutien financier du Conseil Général
de l’Aude, ainsi que de celui du
Conseil Régional Languedoc-Roussillon.
Les principes régissant les relations
entre le Conseil Général et les
Communautés de Communes sur les
plans juridique et financier sont établis
par la Commission Permanente.
Il convient de noter que le Conseil
Général cofinance chaque système
de transport à la demande mis en
place par une Communauté de Communes, sur la base forfaitaire de 0,50 € TTC le |
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kilomètre (correspondant à
un tiers de l’estimation du coût au
kilomètre). La Communauté de Communes
concernée finance un second
tiers de la dépense et la Région Languedoc-
Roussillon le dernier tiers.
Les premiers usagers
satisfaits
Si les communautés de communes sont
aujourd’hui 6 à avoir instauré un système
de transport à la demande, nul doute que
parmi les 28 que compte le département
de l’Aude, d’autres n’hésiteront pas à
franchir le pas. Les deux prochaines sont
les Communautés de Communes du Limouxin
– Saint-Hilairois et du canton de
Lagrasse. Au final, tous les usagers interrogés
semblent très heureux de ce mode
de transport mis à leur disposition ! Renseignez-vous à la Communauté de Communes
dont dépend votre commune pour
connaître les modalités du transport à la
demande !  |
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Le Transport à la demande du Razès-Malepère permet de se déplacer sur Bram, Belvèze et Limoux. |
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Les 6 Communautés de communes ayant
instauré un système de transport à la demande |
Communauté
de communes |
Téléphone - Site Internet |
Nombre de communes |
Du Massif de Mouthoumet |
04 68 42 77 00 |
17 |
Du Chalabrais |
04 68 69 21 94
www.quercorb.com |
14 |
D’Aude en Pyrénées |
04 68 20 68 10
www.aude-pyrenees.fr |
16 |
Du Razès-Malepère |
04 68 31 94 10
www.razes-malepere.com |
15 |
Hers et Ganguise |
04 68 30 39 18 |
16 |
Corbières Méditerranée |
04 68 48 23 48
www.cccm.fr |
10 |
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Le transport à la demande dans l’Aude. |
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le 18 novembre 2010 |
Narbonne :
Les transports scolaires pour les élèves atteints d'un handicap.
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Le conseil général communique :

Photo B.M. Adateep de l'Aude |
Les transports scolaires sont quotidiennement organisés par le Conseil Général de l'Aude et ce sont près de 14 000 jeunes qui sont transportés chaque jour vers leurs établissements scolaires respectifs, sur l'un des 270 circuits du Département desservant 401 communes.
Par ailleurs, sur décision de la Commission Départementale de l'Éducation Spéciale, les transports scolaires de 120 enfants porteurs d'un handicap sont pris en charge financièrement par le Conseil Général, par une indemnité versée à la famille, ou bien assurés par des taxis sous contrat.
C'est dans ce cadre-là que la Commission Permanente d'octobre dernier a validé plusieurs regroupements de circuits pour deux élèves fréquentant le collège Les Mailheuls à Coursan, deux autres scolarisés à l'école André Pic de Port-la-Nouvelle, deux autres se rendant au collège Victor-Hugo à Narbonne, deux inscrits à l'école Jeanne Miquel de Coursan, trois élèves fréquentant l'école Prosper Estieu de Castelnaudary, trois autres enfin, se rendant au collège de Grazailles. Ceci afin de rendre l'organisation de ces transports plus rationnelle.
Profitons-en pour rappeler que le Conseil Général propose également des circuits par le réseau Audelignes, qui relie 293 communes du département par 60 lignes régulières ouvertes à tout public, avec des tarifs subventionnés, de 1,50 euro à 3 euros le trajet. |
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le 8 octobre 2010 |
Limoux :
Collégiens et lycéens ont assisté à des démonstrations percutantes.
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Le jeune pilote du scooter (représenté par un mannequin) éjecté lors du choc contre une voiture.
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Hier, près de 500 élèves étaient massés sur l'esplanade pour des simulations d'accidents.
La 9è opération «code de bonne conduite» sensibilise les élèves, depuis lundi, aux dangers de la route. Laurence et Pascal, des pilotes professionnels spécialisés dans la prévention routière qui sillonnent la France, se sont arrêtés à Limoux. Plusieurs histoires ont été mises en scène devant des collégiens de Joseph-Delteil et des élèves de l'institut St-Joseph et du lycée Jacques-Ruffié. Après avoir rappelé les dangers de la route et les conduites à risques, de l'alcool, au non-port du casque en passant par les scooters débridés, un test du temps de réaction d'un conducteur a été effectué.
La prévention a aussi ciblé des attitudes contemporaines, du MP3 qui enferme dans une bulle aux textos écrits en traversant la route.

Le mannequin percuté au moment de la sortie du bus. |
Laurence a raconté une histoire vraie. Celle de Luc, adolescent mort à la sortie du bus scolaire qui avait traversé précipitamment. Avec force détails, la pilote chevronnée a raconté la scène et la journée qui l'avait précédée ainsi que le choc, en 1/14e de secondes. Puis, place à la reconstitution : la voiture, placée à 50 km/heure, balayant le mannequin.
L'équipement. Il est primordial, notamment pour les deux roues. C'est ce qu'ont démontré les conducteurs expérimentés à travers une nouvelle reconstitution. Celle d'un accident survenu il y a plusieurs années, dans les Bouches-du-Rhône. Alex était un équilibriste du scooter, s'entraînait tous les week-ends sur un parking à faire des acrobaties. Son casque posé sur le dessus de la tête, il s'est fait percuter par une voiture qui n'avait pas marqué le stop. Résultat : le corps du mannequin, désarticulé par le choc, propulsé à plusieurs mètres, son casque encore plus loin et 95 % de chances de ne pas s'en relever dans de pareilles circonstances.
Si, dans le public, certains sourient, d'autres sont choqués et la majorité des élèves se remémorera certainement ces impressionnantes démonstrations. J. P.
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le 5 octobre 2010 |
Limoux :
Les lycéens ont passé le code de bonne conduite.
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Pour l'inauguration de la 9e édition de l'opération de prévention routière le village de la prévention était stationné au sein du lycée Jacques-Ruffié.
Hier matin, l'opération "code de bonne conduite" a été inaugurée au lycée Jacques-Ruffié.
A destination du jeune public, elle souhaite sensibiliser aux dangers de la route.
" Les jeunes sont "surreprésentés" parmi les accidents de la route ". Olivier Tainturier, sous-préfet de la ville, a illustré ce constat en chiffres. Si les 15-24 ans représentent 11 % de la population audoise, ils sont concernés par 28 % des blessés sur la route et 23 % des tués. Jean-Paul Dupré a souligné qu'un " sens de la prudence " doit être acquis, que l'on soit piéton, conducteur de deux roues ou de voitures.
Le proviseur Pierre Maurel a souhaité remercier la ville, à l'initiative de cette opération et l'Etat qui s'y associe. Il a aussi invité les élèves à participer aux discussions collectives et individuelles mises en place mais aussi à les prolonger en famille
Les classes de seconde ont ensuite pu profiter des différents ateliers du village de la prévention routière. Village de la prévention.
Cette opération fait intervenir de multiples partenaires qui offrent aux jeunes des ateliers différents. Un véhicule "testochoc" est mis à disposition par la cellule départementale de Sécurité routière. Les lycéens ont donc pu faire l'expérience d'un choc, avec ceinture, à une vitesse de 14 km/h, correspondant à un choc frontal entre deux véhicules roulant à 50 km/h. La Croix-Rouge assure une formation aux premiers secours avec des démonstrations à la clé. L'Association des Paralysés de France met en place un circuit en fauteuil roulant et l'auto-école Rouch proposera une préparation au brevet de Sécurité routière et des séances de code. Les services d'incendie et de secours animent un stand sur les conséquences de la vitesse et de l'abus d'alcool par la présentation d'accidents. De son côté, la gendarmerie nationale s'associe au projet en proposant une démonstration sur la vitesse à l'aide de jumelles euro laser mais présente aussi les nouveaux kits salivaires, permettant la détection de produits stupéfiants. Enfin, l'association Adateep met en place un module composé d'un film et d'un exercice : "montée et descente du bus".
Le village rendra visite, toute la semaine, aux autres établissements de la ville.
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Transports scolaires (n° 191 d'octobre 2010) |
| Un nouveau pôle pour les lycéens à Limoux ! |
| Les transports scolaires font partie des compétences du Conseil Général qui les finance à 90 %. Élus, agents départementaux, entreprises de transports et chauffeurs se mobilisent au quotidien pour apporter un service public de qualité. Au sein de ce système, la sécurité resté la priorité absolue... C'est début septembre qu'a été inauguré le nouveau pôle de transports scolaires à Limoux. Situé sur l'esplanade François-Mitterrand, en face du lycée Jacques Ruffié, les cars peuvent maintenant se garer en toute sécurité, pour les élèves comme pour les automobilistes. |
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Le marquage au sol des emplacements de parking permet de sécuriser le pôle de transport. |
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Renforcer la sécurité des élèves
Au quotidien, dans le département de l'Aude, ce sont 268 lignes de bus qui assurent le transport de près de 14 000 élèves. Après Carcassonne, Narbonne et Castelnaudary, c'est maintenant au tour de Limoux de bénéficier d'un espace sécurisé pour le transport de nos élèves. Les 342 lycéens qui empruntent les transports scolaires peuvent dorénavant le faire en toute sécurité. À cet effet, des emplacements réservés aux cars ont été crées et marqués au sol. Évitant la cohue qui |
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régnait auparavant - les voitures se mêlant aux cars - les lycéens sont assurés de retrouver facilement leur car grâce à une signalisation indiquant la destination et le numéro de ligne. Les automobilistes ne sont pas en reste puisque des places de parking ont elles aussi été aménagées à leur intention.
Un partenariat entre la ville de Limoux et le Conseil Général de l'Aude
Le "Mini pôle Ruffié", abrite quatre emplacements en enfilade (côté
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avenue de Maquis) avec des bus partant en direction de Quillan, Carcassonne et Tourreilles. Huit autres emplacements (côté route départementale 118) ont été installés avec des bus allant en direction de Magrie, Routier, Alaigne, Pieusse, Cambieure, Villelongue-d'Aude, Festes-etSaint-André, Saint-Polycarpe, Valmigère, Villardebelle.
Renseignements :
Service transports : 04 68 11 67 46 |
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le 30 septembre 2010 |
Limoux :
Une semaine pour inciter à la "bonne conduite" : Un "village de la prévention" circulera au sein des établissements limouxins, du 4 au 8 octobre, pour la 9e édition de l'opération de sensibilisation routière.
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© Photo Guillaume |
Mieux vaut prévenir que guérir. Alors que le Limouxin " payait un lourd tribut à la route, la commune a redressé la barre, notamment grâce à cette opération créée il y a 9 ans " a affirmé Jean-Paul Dupré. Le Code de bonne conduite avait été initié par le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance et donne la priorité aux établissements scolaires. Ainsi, un "village de la prévention routière", composé de nombreux stands et ateliers, s'installera au collège Joseph-Delteil, à l'Institut St-Joseph ou au lycée Jacques-Ruffié le temps d'une journée spéciale. Mais, cette campagne s'adresse aussi aux plus petits avec notamment la participation des CM2 à un module "Sécurité transport des jeunes" le lundi 4 octobre ou encore des 120 élèves de CP à un spectacle interactif "Sur la route avec Annabelle la coccinelle", création de la compagnie Mini Bus.
Jean Roudière, le directeur de la Prévention routière de l'Aude a souligné que la route " est un lieu que l'on doit apprendre à partager ". Le directeur de la prévention routière a annoncé que les messages qui seraient portés aux jeunes élèves seraient aussi appuyés par des témoignages de jeunes subissant des handicaps après un accident de la route. Intégrer les adultes. Pierre Maurel, proviseur du lycée Ruffié? a souhaité remercier la ville pour cette imitative. Selon lui, " les élèves ont aussi besoin, de comprendre que le lycée ne propose pas seulement un apprentissage scolaire ". En interne, le proviseur a décidé de diffuser des diaporamas aux élèves, mais aussi aux professeurs. Il encourage d'ailleurs des discussions en salle des professeurs. D'autre part, un e-mail sera envoyé à tous les parents afin d'associer les foyers dans la sensibilisation. " Il faut une prévention plus poussée chez les adultes aussi " a-t-il déclaré.
Conclusion "choc". 500 élèves seront conviés sur l'esplanade le jeudi 7 octobre , à 9 h, pour " la conclusion de cette opération avec des démonstrations choc et pédagogique s" s elon Pierre Durand. Des cascadeurs professionnels représenteront deux situations : une percussion entre une voiture et un scooter dont le conducteur n'aurait pas attaché le casque mais aussi une percussion voiture contre piéton. Pierre Durand a annoncé une nouveauté pour ces démonstrations " les années précédentes, nous mettions des gradins en place pour ces séquences. Mais ce n'est pas du théâtre et nous voulons rapprocher les jeunes de la réalité" . Le premier adjoint à la mairie s'est aussi félicité d'une certaine amélioration dans les chiffres et d'une prise de conscience des jeunes. Il a ajouté que l'opération limouxine avait attiré l'attention du Comité départemental de la prévention routière qui souhaite se voir présenter cette opération.
J. P. |
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le 28 septembre 2010 |
Aude :
Les transports scolaires contrôlés.
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Menée hier de 7 h à 9 h, une opération de contrôle des transports scolaires a mobilisé 14 gendarmes de l'escadron départemental de sécurité routière à Limoux, Trèbes et Montredon-des-Corbières. Trois sites choisis pour procéder aux contrôles d'alcoolémie, de respect des limitations de vitesse, des conditions de transport, des équipements de sécurité ou encore des documents administratifs. Au total, 28 bus auront été contrôlés, avec un modeste bilan de deux infractions relevées : l'une pour défaut de présence à bord de la licence de transport, l'autre pour défaut de panneau "transport scolaire". En revanche, aucun défaut constaté sur les questions d'équipement en trousse de sécurité ou extincteurs, ainsi que sur les visites techniques ou des permis de conduire.
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le 28 septembre 2010 |
Limoux :
Des contrôles sur les bus scolaires n'ont pas révélé de graves infractions.
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© Photo Guillaume |
Hier matin, de 7 h à 9 h, une trentaine de véhicules de transport scolaire a été inspectée.
Deux infractions pour 28 bus contrôlés. C'est le résultat, plutôt positif, de deux heures d'inspection de véhicules de transports scolaires hier matin. Cette opération était orchestrée par la préfecture de l'Aude et par l'Escadron départemental de sécurité routière (EDSR), escadron regroupant toutes les unités de la gendarmerie d'un même département dont la mission essentielle est la lutte contre l'insécurité routière.
Une quinzaine de gendarmes mobilisés. Aux premières lueurs du jour, une quinzaine de gendarmes a été mobilisée sur trois secteurs : Limoux, Trèbes et Montredon-des-Corbières. Les contrôles portaient sur l'alcoolémie, la vitesse, les conditions de transport (nombre de passagers, port de la ceinture ...), les équipements de sécurité (trousse de secours, extincteurs), les pneumatiques et les documents administratifs. Le sous-préfet et chef de projet "sécurité routière" Olivier Tainturier et Fara N'Doye, nouveau commandant de l'EDSR, ont assisté à ces contrôles.
Seules deux infractions ont été relevées : une absence à bord de la licence de transport et un défaut de panneau "transport scolaire", deux infractions administratives ne mettant pas en jeu la vie des écoliers. |
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le 28 septembre 2010 |
Carcassonne :
Les cars scolaires sous surveillance.
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Contrôle des papiers, vérification des équipements de sécurité, tests d'alcoolémie... Les gendarmesn'ont rien laissé au hasard. / Photo DDM, Didier Donnat. |
Hier à l'aube, à Limoux, Trèbes et Montredon-des-Corbières, les gendarmes de l'Escadron départemental de la sécurité routière ont mené une opération surprise de contrôle des bus scolaires.
On ne badine pas avec la sécurité de nos enfants. Hier au petit matin, entre 7 heures et 9 heures, quatorze gendarmes de l'Escadron départemental de sécurité routière (EDSR) ont contrôlé vingt-huit cars de transports scolaires. « L'opération s'est déroulée à Limoux, Trèbes et Montredon-des-Corbières, aux abords des collèges de ces communes », précise Olivier Tainturier, le sous-préfet de Limoux et chef de projet sécurité routière de l'Aude présent sur le contrôle matinal à Limoux.
Programmée depuis pas mal de temps, cette action de prévention n'arrive donc pas en réaction à l'accident de bus qui a coûté la vie à treize Polonais, dimanche en Allemagne. Mais ce tragique fait divers rappelle qu'en matière de transport de personnes, et a fortiori d'enfants, la société du principe de précaution exige désormais le maximum de précautions.
Sur la forme et pour rassurer les parents, les gendarmes ne sont pas intervenus à l'intérieur des bus. Les contrôles ont en effet été menés à l'insu des élèves, après la descente de ceux-ci.
DEUX INFRACTIONS ET D'AUTRES CONTRÔLES À VENIR
Quel genre d'infractions les hommes de l'EDSR cherchaient-ils ? Les vingt-huit conducteurs ont été soumis à un dépistage d'alcoolémie. Les gendarmes ont ensuite procédé au contrôle des documents de bord comme la carte violette - l'équivalent de la carte grise pour les automobiles - certificat d'assurance, permis de conduire, etc.
Les gendarmes ont également vérifié si les équipements de sécurité comme l'éclairage, les ceintures, les extincteurs étaient en bon état de marche, et si la capacité maximale autorisée était bien respectée. Enfin, les chronotachygraphes (les disques mouchards permettant de contrôler la vitesse et le temps de transport) ont été inspectés.
Au total, seulement deux infractions ont été relevées. La première, un défaut de panneau « transport scolaire », peut paraître anecdotique. La seconde l'est moins : le chauffeur a été incapable de fournir sa licence de transport. Il devra le faire le plus rapidement possible.
Deux infractions, c'est peu. D'ailleurs, compte tenu de la faiblesse du nombre de contrevenants, ces opérations ciblées sur les transports en commun sont-elles justifiées ? Oui et trois fois oui, répond Olivier Tainturier. « La philosophie, c'est mieux vaut prévenir que guérir. Nous lançons un message à l'ensemble des transporteurs et de leurs employeurs des contrôles sont et seront encore menés », annonce le sous-préfet.
« La philosophie de cette opération, c'est un message préventif à l'ensemble des transporteurs et des employeurs. »
Le chiffre : 28
Lors de l'opération d'hier matin, 28 bus ont été contrôlés, pour 2 infractions relevées. |
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le 27 août 2010 |
Limoux :
Transports scolaires : La sécurité des lycéens a été renforcée.
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Les treize cars ont désormais un emplacement attitré sur l'Esplanade François-Mitterrand.
A partir du 10 septembre (après les fêtes), les élèves du lycée Jacques-Ruffié pourront attendre leurs bus scolaires en toute sécurité et sans chercher la destination sur les pare-brises. Les directions leur seront en effet indiquées en fonction des emplacements.
Ceux-ci ont été aménagés dans le cadre des travaux qui ont totalement transformé l'Esplanade François-Mitterrand. Hier matin, Alain Marcaillou, qui est chargé des transports au conseil général (CG), a étrenné les places de bus en présence de Jean-Paul Dupré, le député-maire de Limoux (et son copain d'école), de Pierre Bardiès et Jacques Durand, les conseillers généraux des cantons de Limoux et Alaigne.
Michel Foussard, du service transports (CG), a présenté le nouveau dispositif : " Il permet de renforcer et d'assurer la sécurité des lycéens. Fini la pagaille qui règnait auparavant sur l'Esplanade, où les conducteurs de voitures et les cars se suivaient, se croisaient et se gênaient. Désormais, grâce aux places de parking, tout le monde peut se garer rationnellement " .
Alain Marcaillou a rappelé que le conseil général a renouvelé " 50% du parc des autocars scolaires et tous les bus sont équipés de la ceinture de sécurité ". Il a également précisé que l'accessibilité aux personnes handicapées était maintenant généralisée.
Au total, devant le lycée, le " Mini pôle Ruffié ", c'est sa dénomination, abrite quatre emplacements en enfilade (côté avenue de Maquis) avec des bus partant en direction de Quillan, Carcassonne (compagnie Keolis) et Tourreilles (Tel). Huit autres emplacements (côté route départementale 118) ont été installés avec des bus allant en direction de Magrie (Vidal), Routier, Alaigne, Pieusse, Cambieure, Villelongue-d'Aude, Feste et Saint-André, Saint-Polycarpe, Valmigère, Villardebelle (tous les trajets étant assurés par la compagnie Grocelle excepté le voyage vers Feste assuré par les Cars du Razès). " Et dire que jadis, ici, c'était le champ de Mars, en terre battue, qui accueillait des foires " , a lancé J.-P. Dupré. " Et aujourd'hui, ajouta-t-il , on a une Esplanade goudronnée, interdite à la traversée des poids-lourds (NDLR : exceptés ceux dont les chauffeurs obéissent à leur GPS) et où la mairie a investi 350 000 €, somme qui inclut l'aménagement et l'amélioration de l'avenue du Maquis, le Chemin de Ronde et l'espace devant la caserne des pompiers ".
Le maire a également annoncé l'abattage d'un platane qui permettra d'élargir la chaussée et de faciliter l'accès des bus à l'esplanade. |
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le 19 août 2010 |
Castelnaudary :
Transports scolaires.
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Le conseil général finance plus de 80 % du coût des transports des jeunes Audois utilisant quotidiennement les transports scolaires.
Il accorde une aide aux élèves internes sur la base d'une aide forfaitaire allant de 130 € à 330€.
Il prend en charge le coût du transport des enfants handicapés, soit par le biais d'une indemnité versée aux familles, soit par la prise en charge des déplacements en taxi.
Et aussi à 100 % le transport interurbain pour une partie des bénéficiaires du RSA ainsi que pour les demandeurs d'emploi inscrits au pôle emploi et les réfugiés politiques.
Proposition d'un projet de transport collectif plus dynamique encore afin de favoriser la mobilité à l'intérieur du département avec la mise en place pour 2011 du tarif unique à 1€.
Renseignements et inscription: 04 68 11 68 11, 04 68 11 67 46, www.cg11.fr . |
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le 15 août 2010 |
Villeneuve la Comptal :
Un arrêt de bus supplémentaire à l'étude.
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Le ramassage scolaire suscite bien des interrogations.
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Ramassage scolaire. Elus locaux, technicien transport scolaire du Conseil Genéral de l'Aude,societé des transports en commun Vidal, tous se sont retrouvés sur la D624.
Au menu la sécurité routière des écoliers qui empruntent les bus de ramassage, l'éventuelle possibilité de créer un arrêt supplémentaire à l'intersection de la D624 et du chemin de Petit à Petit.
Les autorisations sont toutefois soumises à des contraintes drastiques en matière de sécurité routière, les autorités compétentes en la matiére évaluent la faisabilité de la nouvelle implantation. |
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le 24 juillet 2010 |
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Narbonne :
Au sujet des transports scolaires des jeunes audois.
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| Le Conseil général communique :
Le Conseil Général, compétent en matière d'organisation des transports interurbains, finance plus de 80 % du coût des transports des jeunes audois utilisant quotidiennement les transports scolaires. Il accorde en outre une aide aux élèves internes, si les conditions requises sont remplies, qu'ils soient scolarisés ou non dans le Département, sur la base d'une aide forfaitaire allant de 130 E à 330 E . Lors de la Commission permanente de juin dernier, ce sont 1 058 élèves internes qui ont bénéficé de cette indemnité pour un total de 217 020 E.
Le Conseil Général prend également en charge le coût des transports des enfants handicapés après avis de la Commission des Droits et de l'Autonomie des personnes Handicapées -CDAPH-, soit par le biais d'une indemnité versée aux familles, soit par la prise en charge des déplacements en taxi. Le Conseil Général prend aussi en charge à 100 % le transport interrubain pour une partie des bénéficiaires du RSA ainsi que pour les demandeurs d'mploi inscrits au pôle emploi et les réfugiés politiques. Les transports ont d'ailleurs été largement évoqués lors des réunions de concertation qui ont été organisées pour élaborer le projet AUDEVANT, désormais finalisé.
Suite aux propositions que les Audois ont faites, a été inscrite dans le Projet l'idée de mener une politique de transports collectifs plus dynamique encore afin de favoriser la mobilité à l'intérieur du Département avec notamment la mise en place pour 2011 du tarif unique à 1 E .
Pour tout renseignements et inscriptions : Conseil Général de l'Aude - Service des Transports - Allée Raymond Courrière - 11 000 Carcassonne - 04 68 11 68 11 et 04 68 11 67 46 (www.cg11.fr). |
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Transports scolaires (n° 187 de mai 2010) |
| Les inscriptions en ligne. |
Faciliter les démarches des administrés, limiter leurs déplacements et ainsi réduire
l’émission de gaz à effets de serre, l’ouverture de ce nouveau service sur le site
internet du Conseil Général, www.cg11.fr, ne peut que satisfaire les parents des
jeunes usagers des transports scolaires. Dans tous les cas, elle illustre bien la
volonté du Département d’inscrire son action dans sa logique de développement
durable Audevant !
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Plus de 15 000 élèves sont transportés quotidiennement.
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Qui peut être inscrit
en ligne ?
Tous les élèves demi-pensionnaires ou
externes résidant dans l’Aude et scolarisés
dans l’Aude, âgés de trois ans ou plus
(date anniversaire), utilisant matin et soir
les transports scolaires ou sollicitant une
indemnité kilométrique en l’absence de
transport ou une prise en charge sur une
ligne TER ou SNCF.
Ne sont pas concernés
par les inscriptions en ligne les élèves
internes et les élèves bénéfi ciant d’un droit à transport individuel.
Ne sont pas concernées
non plus les personnes qui ne relèvent
pas d’une inscription aux transports
scolaires comme les élèves n’utilisant pas
quotidiennement les transports scolaires,
les apprentis et les élèves scolarisés hors
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du Département, qui bénéficient d’autres
dispositifs.
Quelles sont
les principales règles
d’accès aux transports ?
L’inscription aux transports scolaires
départementaux conduit à un financement
total (pour les élèves du primaire et à
85 % pour les élèves du secondaire) du
coût des transports par le Conseil Général.
L’inscription est effectuée sous réserve du respect des conditions suivantes :
l’établissement scolaire n’est pas situé
dans la commune de résidence (sauf
dans le primaire) ;
la distance domicile-établissement est
supérieure ou égale à 3 km ;
l’élève suit une formation du 1er ou du
second degré d’enseignement
général,
professionnel ou agricole ;
il ne relève pas de l’enseignement
supérieur ;
respect de la sectorisation scolaire, ou
dérogation accordée par l’Education
Nationale (sous réserve de l’existence
d’un circuit de transport). La carte de transport
scolaire
Lorsque votre demande est acceptée, vous recevez une carte de transport scolaire
du Conseil Général, comportant
l’identité de l’élève, son établissement, sa
classe, le nom du transporteur et la référence
du circuit emprunté.
Il suffira d’apposer
la photo de l’élève puis de plastifier
la carte en rabattant la pellicule prévue.
Un coupon détachable devra être visé
par l’établissement scolaire puis remis au transporteur dès la rentrée. |
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Le document-support
de cette carte comporte au
verso le règlement des transports scolaires
et les principales règles de sécurité à respecter.
Cette carte devra impérativement être présentée au conducteur ou
aux contrôleurs à la montée dans le car,
chaque jour.
Le paiement de la
participation financière
des familles
Deux cas se présentent en fonction du
type de service emprunté par l’élève :
sur une ligne régulière du réseau AUDELIGNES,
la part des familles est versée
mensuellement au transporteur, qui
après chaque paiement délivre son propre
coupon de transport. Cette participation
familiale correspond à un forfait
annuel divisé en huit mensualités payées
d’octobre à mai. Le Conseil Général
verse directement les 85 % restants aux
autocaristes.
sur un service spécial scolaire,
la part des familles devra être réglée
à la paierie départementale qui
adresse aux familles un avis trimestriel
des sommes à payer.
Aucune participation
n’est demandée s’agissant des élèves
du premier degré.
Vous connaîtrez
le type de service et donc les modalités
de paiement de votre participation financière,
lors de la réception de votre carte
de transport scolaire. 
Pour tout autre renseignement :
Cliquez ici |
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Supplément (n° 179 de septembre 2009) |
AUDELIGNES, 60 Lignes régulières
au service des Audois |
De tout temps, les hommes ont éprouvé la nécessité de se déplacer pour commercer, découvrir de nouvelles contrées ou, plus simplement, entretenir des relations humaines. Très vite, il a fallu mettre en œuvre les moyens nécessaires pour satisfaire ce besoin indispensable, d’abord en créant des voies de communication et notamment des infrastructures routières, puis en développant une offre de transports publics.
Le Conseil Général de l’Aude, acteur essentiel de la politique des transports dans le département, gère actuellement plus de 4 600 kilomètres de routes départementales, sillonnées par un nombre toujours plus grand d’usagers.
Mais mener une politique de transports efficace et pertinente, ne se limite pas seulement à construire et entretenir des routes, il faut surtout penser aux déplacements des habitants.
Avec le réseau de transports en commun Audelignes, c’est à la question de la mobilité des Audois que nous entendons répondre. 60 lignes régulières, 293 communes et hameaux desservis font de ce réseau un véritable outil pour rapprocher les territoires et permettre à chacun, citadin comme habitant du milieu rural, de pouvoir se déplacer à travers le département de l’Aude.
Promouvoir les transports en commun relève aussi d’une volonté politique forte du Conseil Général autour de la préservation de l’environnement, enjeu majeur de AUDEVAN, le Projet durable des Audois. Avec Audelignes, cet enjeu trouve ici l’une de ses réalisations les plus concrètes.
Développer un transport public propre en investissant dans les moyens collectifs et permettre à tous les Audois d’accroitre leur mobilité à l’intérieur du département sont des actions essentielles pour le Conseil Général de l’Aude. C’est ce double défi que
Audelignes veut relever. Pour vous, pour l’Aude.
Marcel RAINAUD
Sénateur de l’Aude,
Président du Conseil Général.
Le guide est visible et téléchargeable sur le site du Conseil Général de l'Aude : cliquez ici
Il est à noter que les communautés d'agglomération ont leur propre réseau de transport.
- Pour la Communauté d'Agglomération du Carcassonnais, cliquez ici
- Pour la Communauté d'Agglomération du Grand Narbonne, cliquez ici
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Transports scolaires (n° 172 de janvier 2009) |
| La plateforme de transports scolaires de Castelnaudary opérationnelle ! |
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Les transports scolaires font partie des compétences du Conseil Général qui les finance à 90 %. Elus, agents départementaux, entreprises de transports et chauffeurs se mobilisent au quotidien pour apporter un service public de qualité. Au sein de ce système, la sécurité reste la priorité absolue.
C'est pour cela que - comme à Carcassonne et à Narbonne quelques années auparavant - Castelnaudary a maintenant son pôle d'échanges scolaires. Réalisée durant les congés scolaires de Toussaint 2008, la plateforme de transports scolaires est basée sur le site du lycée Jean Durand.
Elle est opérationnelle depuis début novembre 2008. |
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Un pôle d'échanges très attendu
Au quotidien, dans le département de l'Aude, ce sont 360 lignes de bus qui assurent le transport de près de 16 000 élèves. Après Carcassonne et Narbonne, c'est maintenant au tour de Castelnaudary de bénéficier d'un espace sécurisé pour le transport de nos collégiens et nos lycéens. Du fait des travaux réalisés récemment sur l'Espace Tufféry, le moment était opportun pour réorganiser l'ensemble des transports scolaires à Castelnaudary autour d'un mini pôle situé devant le lycée Jean Durand. Il dispose de 20 emplacements fixes plus deux emplacements réservés aux "arrêts-minute". Ce pôle d'échanges permet de gérer les échanges générés lors de la sortie des classes des différents établissements de la ville. |
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Ce dispositif, prévu sur le long terme, constitue une étape supplémentaire pour la sécurité des élèves qui sont désormais regroupés sur un seul site dédié aux transports scolaires, situé hors voie de circulation et fonctionnant sur le mode d'une gare routière, tant du point de vue des véhicules (stationnements en épi) que du point de vue des usagers (emplacements piétonniers matérialisés).
Des horaires mieux adaptés
Tous les départs de ligne, quelle que soit la destination (y compris les lignes partant auparavant de l'espace Tufféry) s'effectuent depuis le mini-pôle Jean Durand. Le dispositif de navettes reste en vigueur, ces véhicules amenant désormais tous les élèves depuis les établissements scolaires vers le pôle : |
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- navettes partant du collège des Fontanilles : 17h05
- navettes partant du boulevard Mauléon : 17h05
- navettes partant du Lycée Professionnel Andréossy: 17h35
Les navettes qui ramenaient les élèves de Jean Durand vers l'Espace Tufféry, pour les lignes partant vers le Nord et la RD 6113, n'ont plus lieu d'être car ces lycéens, de même que les élèves du lycée agricole, prennent désormais leur car de ligne sur le mini pôle dès leur sortie de l'établissement. Tous les départs s'effectuent à 17h50 comme auparavant. Rapporté aux 1200 élèves concernés et au nombre de cars impliqués (18) le pari peut être considéré comme gagné. Les services du Conseil Général veillent à apporter toujours plus de sécurité à nos élèves même si la sécurité, c'est l'affaire de tous. |
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Dossier transports (n° 169 d'octobre 2008) |
On a souvent dit que le XXe siècle avait été le siècle des télécommunications. Le XXIe sera sans aucun doute marqué par les transports. Beaucoup d'éléments dans notre mode de vie tendent à augmenter les distances parcourues par les uns et les autres. Ne vous y trompez pas, nous ne parlons pas ici du développement des transports aériens et des destinations touristiques de plus en plus lointaines.
Ce dont on parle ici, ce sont les déplacements domicile-travail, les trajets pour amener les enfants à l'école, pour aller faire les courses ou encore, disparition des services publics oblige, les kilomètres que l'on est parfois obligés de parcourir pour amener un colis à la Poste ou payer une facture... |
Le développement de lignes régulières d'autocars dans l'Aude : un enjeu pour l'aménagement du territoire et pour la planète. |
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Offrir plus de mobilité aux Audois |
| Plus de moyens de transports individuels, tels que motos ou voitures particulières, c'est évidemment plus de liberté de mouvement pour tous ceux qui peuvent en bénéficier. Mais cela signifie aussi plus de véhicules sur nos routes et par conséquent, plus de pollution. C'est la raison pour laquelle le Conseil Général, en charge de l'organisation des transports |
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routiers de voyageurs, a choisi de développer les transports collectifs pour essayer de minimiser l'impact environnemental de ces déplacements multiples et d'étendre l'offre de transports publics. Cela permettra ainsi d'offrir aux Audois des solutions de mobilité alternatives aux véhicules individuels. |
Des transports scolaires aux transports de voyageurs. |
| Si la plupart des Audois savent que le Conseil Général est investi d'une mission en matière de transports, c'est essentiellement grâce aux transports scolaires et à leurs nombreux véhicules qui circulent matin et soir en période scolaire. Chaque jour, ce sont des dizaines de milliers d'écoliers, collégiens et lycéens qui bénéficient de ce service mis en place et très largement financé par le Conseil Général. |
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Si cette démarche est bien visible, en revanche on sait moins que l'action du Département ne se limite pas à cela. Et que, d'une manière beaucoup plus générale, la collectivité est chargée d'organiser l'ensemble des transports interurbains de voyageurs, c'est-à-dire tous les services d'autocars qui assurent la liaison entre nos villes et nos villages. |
Une délégation de service public, c'est quoi ? |
| Le Conseil Général ne pouvant pas gérer lui-même l'achat et l'entretien des cars circulant sur le territoire (les coûts en seraient trop exorbitants), il s'agit de confier la gestion du service public à une ou plusieurs sociétés. En l'occurrence, concernant les transports de voyageurs, comme ceux des élèves, la gestion |
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des cars entre les différentes dessertes est assurée par plusieurs sociétés de transports localisées sur le département. Ce sont d'ailleurs les mêmes entreprises qui assurent le transport scolaire à l'heure actuelle. |
61 lignes régulières offriront des horaires et des tarifs adaptés |
| Le Conseil Général a décidé de faire porter son effort en demandant aux transporteurs qui assurent le service sur 61 lignes différentes à travers tout le département de l'Aude de créer des horaires adaptés à une clientèle commerciale qui, pour se rendre à son travail, faire des courses, procéder à des démarches administratives ouaccéder à une offre de loisirs, pourra désormais utiliser les transports collectifs. En prenant à sa charge une partie des coûts de transport, le Conseil Général |
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garantit un tarif modeste et harmonisé sur l'ensemble du réseau avec une flotte de véhicules en excellent état (50 % d'autocars neufs) tous équipés de ceintures de sécurité. Du nord au sud et d'est en ouest, c'est l'ensemble du territoire audois qui sera desservi. Un effort particulier a été consenti pour harmoniser certains horaires des lignes de cars avec les horaires de la SNCF pour les villes de Castelnaudary, Carcassonne et Narbonne. |
Des transports accessibles aux personnes à mobilité réduite |
| En charge des actions en direction des personnes handicapées, le Département a bien sûr pensé à ce public particulier. Les principales lignes du réseau seront mises en accessibilité (véhicules et arrêts accessibles) avant la date limite fixée par la loi, c'est à dire avant 2015 ! Sur le reste du réseau, une liaison |
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hebdomadaire minimum sera mise en place dans les prochains mois grâce à des véhicules adaptés. Un tiers des véhicules sera adapté aux personnes en fauteuil roulant et l'ensemble des arrêts sera équipé en conséquence, toujours pour favoriser l'accessibilité des personnes à mobilité réduite. |
La gratuité pour les bénéficiaires du RMI et les demandeurs d'emploi |
| Si le principe de la gratuité est bien évidemment maintenu pour ces personnes en difficulté, d'autres bénéficieront de réductions. Ainsi, les élèves internes et les apprentis qui ne |
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bénéficiaient pas jusqu'à aujourd'hui du dispositif de transports scolaires financé à 90 % par le Conseil Général auront désormais accès à un tarif préférentiel. |
Et les familles ? |
| Celles-ci ne sont pas oubliées puisque la tarification prévoit un forfait 10 trajets avec une réduction du prix de 50 % pour les familles nombreuses ! Cette même tarification est prévue pour les collégiens et lycéens pour leurs trajets hors transports scolaires mais également pour les apprentis, les élèves en formation (en alternance ou stagiaires), tout comme les |
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étudiants. A noter qu'un abonnement mensuel sera disponible avec cette réduction de 50 % pour tous les autres Audoises et Audois. Un autre objectif est d'ouvrir aux salariés qui le peuvent, la possibilité d'emprunter un autre mode de déplacement et ainsi offrir le choix à chacun de sortir du « tout-voiture » ! |
Un coût pour la collectivité mais des économies pour la planète |
Bien évidemment, ce service public départemental renforcé aura un coût et le Conseil Général déboursera chaque année près de 600 000 euros. Mais, en contrepartie, plus les Audois seront nombreux à jouer le jeu et à laisser leur voiture individuelle au garage, plus l'émission de gaz à effet de serre sera réduit et
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nous transmettrons à nos enfants un territoire plus propre. Sans compter le service rendu aux nombreux Audoises et Audois ne disposant pas de véhicule ou de permis de conduire qui trouveront de ce fait des facilités de déplacement. |
Les tarifs
Quelle que soit la ligne, le tarif dépend du nombre de kilomètres à parcourir, mais limité à trois paliers :
- Moins de 15 km : 1,50 €
- De 15 à 25 km : 2,00 €
- Plus de 25 km : 3,00 €
Une tarification spéciale "10 trajets" permet de bénéficier d'une réduction de 30%, voire 50% !
Renseignements : 04 68 11 67 45 |
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Départ prévu : janvier 2009 !
Le nouveau réseau départemental fonctionne depuis septembre 2008.
Cependant, il faudra encore quelques mois pour régler les derniers horaires, compléter le parc par la livraison de véhicules flambant neufs, éditer toute la documentation destinée au public. Son inauguration officielle se déroulera début 2009.
C'est à cette période que vous trouverez sur le site du Conseil Général (www.cg11.fr) les fiches des horaires, les tarifs, mais aussi un calculateur d'itinéraire… Autrement dit, tout pour que les trajets soient facilités dans notre département. Pour vous, pour l'Aude.
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Un réseau dense constitué de 61 lignes de cars |
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Un numéro vert
"alerte météo" |
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Désormais, lorsqu'est déclenchée une alerte météorologique orange ou rouge, les parents d'élèves de l'Aude peuvent s'informer gratuitement du passage ou non des transports scolaires dans leur secteur.
Le Conseil général s'est doté d'un numéro vert, le 0 800 16 16 08, annonçant les services annulés en cas d'intempéries. Les données sont actualisées en permanence. Concrètement, une boîte vocale oriente l'appelant, en fonction de sa commune de résidence, vers le message correspondant à l'un des cinq "pays" (lauragais, narbonnais,...) déterminés.
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Transports Scolaires - Monsieur Foussard, vous avez mis en place ce numéro vert. Vous l'avez testé mi-septembre : quel premier bilan en tirez-vous ?
Michel Foussard - Oui, on a déjà (!) utilisé le nouveau dispositif les 13, 14 et 15 septembre. Pour prévenir les parents, chaque famille avait reçu pendant l'été une petite affichette d'information avec les cartes de transport.
C'était une alerte de faible importance et, heureusement, les transports n'ont pas été touchés. Le mercredi, nous avons reçu 209 appels, le jeudi 110 et le vendredi, alors que l'alerte orange était levée à 10h00, seulement 35, pour un total de 354 appels sur le numéro vert. Pour une première, cela s'est bien passé et l'information a circulé... C'était l’objectif.
TS - Vous aviez laissé entendre ou printemps dernier qu'un système plus ciblé de communication pourrait être mis en œuvre ultérieurement avec des appels automatiques, sur portables,... Est-ce toujours dans vos projets ?
MF - C'est bien sûr toujours dans nos projets. Nous voulions dès cette rentrée un système basique et facile d'utilisation, d'où le numéro vert. Par contre, nous avons reçu la semaine dernière un opérateur téléphonique afin de voir techniquement si l'on pouvait mettre en place une messagerie commune Etablissements scolaires / Mairies / Conseil général. Cela induit un fonctionnement tout à fait différent (avec des informations croisées). C'est une autre échelle.
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TS - Le département de l'Aude devait également rechercher un protocole d'accord avec la Préfecture pour faciliter la gestion de crise en période d'alerte météorologique. Où en êtes-vous ?
MF - On est dans la dernière ligne droite. Le bon point, c'est que la Préfecture, au départ assez réticente, s'est bien engagée dans ce dossier. Elle rédige la dernière version du projet "Protocole Intempéries". Le 12 octobre, nous aurons la dernière réunion de calage avec l'Inspection académique, la Direction compétente pour les lycées agricoles. A priori, il n'y a pas de problème.
TS - En cas d'alerte météo, la cellule de crise est-elle unique avec la Préfecture ?
MF - Par rapport à vos récentes préconisations de Nîmes [Ndlr : Résolution du Congrès de I'Anateep en mai 2006 (Nîmes)], nous sommes restés à un système encore bicéphale. Mais le système a été amélioré.
Quand le Préfet réunit la cellule de crise, les agents du service transport du conseil général s'y rendent et tout se décide là-bas, sous l'autorité du Préfet. Tant que la cellule de crise n'est pas réunie, c'est-à-dire tant que les éléments ne sont pas trop déchaînés (on reste en alerte orange), le conseil général maintient sa cellule de veille. C'est un système de subsidiarité. Mais, et c'est un élément qui sera dans notre protocole, dès l'alerte orange, c'est la Préfecture qui avertit l'ensemble des partenaires concernés.
Mi-septembre, cette procédure a parfaitement fonctionné. Chacun des trois jours, la Préfecture m'a appelé pour dire où on en était, les évolutions prévisibles et, dans le détail, discuter des mesures à envisager en matière de transport. |
Propos recueillis le 28 septembre 2006 par la revue Transports scolaires n° 156 |
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Bulletin d'information du Conseil Général de l'Aude |
Site du conseil général |
| Supplément (n° 125 de septembre 2004) |
Pôle d'échanges scolaires :
mode d'emploi
Comme annoncé dans le dernier Perspectives (N°124), l'ouverture du pôle d'échanges scolaires coïncide avec la rentrée. L'occasion pour les quelques 3 000 lycéens et collégiens, qui se rendent chaque jour dans un établissement scolaire de Carcassonne, de découvrir une façon bien plus rationnelle et sécurisée de se rendre sur leur lieu d'études. |
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Est-ce que tous les élèves sont concernés ?
Non. Certains cars amenés à passer à proximité des établissements continueront à assurer la desserte directe de collèges ou de lycées. C'est le cas par exemple de ceux qui viennent de l'Est du département qui desserviront Jules Fil et le Collège La Conte avant d'amener leurs autres passagers au pôle d'échanges, ou encore des cars venant du Lauragais qui feront de même pour les collégiens d'E. Alain.
En fait, seuls les usagers d'une vingtaine de lignes, soit environ 2000 élèves transiteront par Grazailles.
Les élèves ne risquent-ils pas de se tromper de car ?
Non. Le matin chaque navette affichera le nom de l'établissement qu'elle dessert et elle attendra tous les jours les élèves sur le même quai du pôle d'échanges. Avec un peu d'attention les premiers jours, tout devrait bien se passer.
Seuls les collèges et lycées du centre ville seront communs puisqu'ils déposeront tous les élèves au même endroit (boulevards Marcou et Varsovie) mais c'était déjà le cas auparavant puisque les cars ne peuvent circuler dans la bastide. |
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Le soir, pour les retours à la maison, même système mais les cars seront parqués en fonction de leur destination (Haute-Vallée, Montagne Noire, Lauragais ...) et là encore afficheront clairement leur destination.
Combien de cars seront nécessaires pour assurer les navettes ?
Ça dépendra des jours et des horaires. Le mercredi midi sera la période la plus chargée et nécessitera 24 véhicules alors que le nombre d'élèves finissant les cours à 16 heures dans la semaine n'en nécessite que 7.
Est ce que le passage par le pôle d'échanges ne va pas faire perdre de temps et entraîner des changements d'horaires ou des retards ?
Non. Personne ne devrait avoir à se lever plus tôt, le temps passé au pôle d'échanges devant être largement |
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compensé par le fait que chaque navette se rendra directement à l'établissement concerné. Mais si on constate au cours des premières semaines qu'il y a des problèmes, il faudra s'adapter.
Est-ce qu'il y aura quelqu'un pour renseigner les jeunes au pôle d'échanges ?
Oui. Il y aura en permanence un contrôleur pour les aider à s'orienter et vérifier que cars comme navettes partent et arrivent à l'heure.
Pourquoi certaines lignes passeront par le pôle d'échanges scolaires et d'autres pas ?
'Tout a été fait pour respecter une certaine logique géographique et pour essayer de limiter au m aximum les temps de trajet des élèves. |

Chaque navette portera
clairement le nom
de sa destination |
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Voici quelques exemples qui illustrent parfaitement la logique que nous venons de décrire.
L'organisation, de la ligne Laure Minervois-Trèbes , au départ pour 8 heures, est significatif de la nouvelle façon d'organiser les déplacements de scolaires autour de Carcassonne.
La plupart des lycéens de ce secteur fréquentant le lycée jules Fil, ce qui représente un nombre conséquent d'élèves, 2 bus de ramassage les |
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amèneront directement à leur établissement pour 8 heures. Ils seront identifiés par un panneau «Jules Fil ».
Un troisième bus, doté d'un panneau navette » prendra en charge les élèves fréquentant les autres établissements carcassonnais (collèges ou lycées) qu'il amènera au pôle d'échanges où les navettes affectées à chaque établissement attendront les élèves.
Toujours pour la rentrée de 8 heures, sur la ligne Palaja-Cazilhac , cette même logique est respectée. |
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Sur les 4 bus partant le matin de ces villages, 3 desserviront directement les établissements concernés (1 pour le lycée Jules-Fil) et deux pour les établissements du centre ville tandis que le dernier bus amènera les élèves de tous les autres établissements vers le pôle d'échanges, en marquant au passage un arrêt près du lycée Charlemagne situé sur son itinéraire.
À l'Ouest du département l'organisation de la ligne de Bram prend également en compte hi destination des élèves empruntant les bus de transport vers les établissements carcassonnais.
C'est ainsi par exemple qu'à la sortie de 17 heures, un bus démarrera du collège Émile Alain pour amener directement les élèves vers Caux et Sauzens, Villesèquelande et Sainte-Eulalie tandis qu'un deuxième bus partira du pôle d'échanges et amènera les élèves de tous les autres établissements de la ville (arrivés au pôle grâce aux navettes) vers toutes les communes desservies par la ligne.
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Tous les matins, les différentes navettes attendront les élèves aux mêmes emplacements
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Sauf mention particulière, les photos présentées sont celles qui ont paru avec l'article du journal cité.
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