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NOTES DE L'ADATEEP :

1.-
L'ADATEEP préfère le terme de transport scolaire à celui de ramassage scolaire, hélas couramment employé dans la presse.
Ce sont des enfants qui sont transportés dans les autocars ou les autobus !

2.-
Plusieurs articles se font l'écho d'enfants oubliés dans des cars scolaires alors que des accompa-gnateurs sont présents.
C'est l'illustration de la nécessité de formation de ce personnel comme celle que propose le BETECS.

 

 

Dans la presse régionale et nationale
Viey (Hautes Pyrénées) : Le bus scolaire heurte un parapet : onze élèves touchés. La Dépêche - 2 février 2012
Villersexel (Haute Saône) : L'enfant tombe du minibus, deux voitures l'évitent. Est Républicain - 30 janvier 2012
Foissac (Gard) : Un jeune de 17 ans tué sous les roues d'un car. Midi Libre - 25 janvier 2012
Toulouse (Haute Garonne) : Ils ont été héroïques ! La Dépêche - 11 janvier 2012
Treize-Septiers (Vendée) : Une adolescente grièvement blessée en descendant du car scolaire La Nouvelle République -
5 janvier 2012
Haverskerque (Pas de Calais) : Un bus scolaire avec vingt-cinq élèves au fossé à Haverskerque à cause du vent. Voix du Nord - 4 janvier 2012
Thury Harcourt (Calvados) : Chassez le naturel, venez à l'école au galop ! Ouest France - 4 janvier 2012
 
le 2 février 2012

VIEY (HAUTES PYRÉNÉES)  :

Le bus colaire heurte un parapet : onze élèves touchés.
 


Le principal du collège de Luz, M. Audouard, a mis en place un dispositif de récupération des enfants par leurs parents. /Photo Laurent Dard.

On a évité le pire, hier matin, à Viey, entre Barèges et Luz-Saint-Sauveur. Le minibus, qui conduisait une vingtaine d'élèves scolarisés au collège des Trois-Vallées de Luz, a été victime d'un accident. Sur une route copieusement enneigée, le conducteur a perdu le contrôle du véhicule, pourtant équipé de chaînes, qui a terminé sa course contre le parapet. Malgré cet incident, le bus a tout de même rallié l'établissement dans la matinée. « Onze élèves souffraient de contusions diverses, raconte le principal, M. Audouard. Deux étaient plus sérieusement touchés, l'un au bras et l'autre au niveau des cervicales. L'ensemble des enfants a pu être ausculté par le médecin du cabinet médical de Barèges qui s'est arrêté en chemin. Nous avons mis en place un dispositif pour la récupération des élèves par leur famille. Les autres ont été ramenés chez eux par les services municipaux, sous escorte de la gendarmerie. » Les services de la sous-préfecture d'Argelès, de l'inspection académique et du syndicat d'électricité qui gère le ramassage scolaire ont été avisés de la situation. À Luz, plus de 90 élèves empruntent quotidiennement les bus scolaires, avec deux secteurs particulièrement sensibles l'hiver : Barèges et Gavarnie.

En tout début d'après-midi, un autre accident impliquant un véhicule de transport en commun, en l'espèce un minibus, a provoqué un grand remue-ménage chez les services de secours, qui craignaient le pire. Fort heureusement, l'accident n'a été que matériel, entre une voiture et le minibus, ce dernier ayant chassé sur la route après la rupture d'une de ses chaînes à neige. À noter, de nombreux accidents matériels se sont produits dans la journée, et avec l'apparition prévue du verglas, leur nombre devrait encore augmenter. Ce qui veut dire qu'il faudra être d'autant plus prudent.

C.V. ET A.B.

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le 30 janvier 2012

VILLERSEXEL (HAUTE SAÔNE)  :

L'enfant tombe du minibus, deux voitures l'évitent.
 


«L'accident» s'est produit sur la D486, dans la montée menant à l'extrémité de la rue du 13 septembre 1944. Tout le monde s'accorde à reconnaître que si le mini-bus s'était trouvé sur la D9, à une vitesse plus élevée, la chute du gamin aurait pu être plus dramatique

Daniel et Sylvie Humbert, fulminent. Les parents de deux jumeaux, une fille et un garçon de 9 ans et demi sont très en colère. L'accident dont a été victime leur fils, jeudi, peu après la sortie de l'école de Villersexel où les enfants sont scolarisés aurait pu avoir des conséquences dramatiques. C'est ce qui les a poussés à porter plainte vendredi à la brigade de gendarmerie de Villersexel. « Pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire », précise Daniel Humbert, bien décidé à ne pas lâcher le morceau.

Que s'est-il donc passé jeudi, vers 16 h 45, pour que les parents soient aussi remontés ?

Les deux enfants du couple venaient de quitter l'école primaire Chanteraine et avaient pris place dans le mini car qui devait les ramener à Villargent, où la famille s'est installée il y a une vingtaine d'années. « Mes deux gamins s'étaient assis au fond du car», nous raconte le papa. Le chauffeur venait de quitter l'école et roulait sur la départementale 486 pour reprendre la D9. « Un gamin, lui aussi du même village l'a empoigné par le colback et lui a appuyé la tête contre la vitre ». Toujours selon le père de famille « un deuxième gosse, toujours de Villargent a déboulé de l'avant du mini bus vers mon fils ». Au moment où le fiston a tenté de se défendre, «son bras a touché un loquet de la porte du bus qui s'est ouverte». Le gamin est tombé, la tête la première, du véhicule «qui roulait à 30-35 km/h environ» et après avoir fait des roulades il a atterri sur le bas côté de la chaussée. «Deux berlines qui suivaient, ont pilé !», précise le père de famille. Le gamin s'en sort avec quelques hématomes et un gros choc psychologique. « Sa soeur a été tout autant traumatisée», confie la maman qui les a gardés à la maison vendredi. Ce même jour, les Humbert ont décidé de porter plainte contre les parents des deux gosses. « On a hésité à déposer plainte contre le chauffeur, mais on va le faire dès ce lundi», insiste le couple.

UNE CENTAINE D'EXCLUSIONS

Quotidiennement, ce sont 20.000 enfants qui sont transportés dans les différents établissements scolaires du département. Pour les transporteurs cela représentent environ 30.000 km/jour. « Il est donc nécessaire et impératif que les chauffeurs puissent assurer leur mission en toute sécurité », insiste Jean-Louis Guerriero, directeur des transports au conseil général. Aussi, « lorsqu'il y a des bagarres ou de l'indiscipline dans les cars, il n'est pas rare que les perturbateurs soient exclus des transports, de manière temporaire, pour huit jours ou plus. Cela peut aller jusqu'à l'exclusion définitive », confie-t-il. Depuis le début de l'année scolaire, près d'« une centaine d'enfants se sont vu refuser temporairement l'accès au ramassage scolaire ». Jean-Louis Guerriero reconnaît qu'il exclut beaucoup, mais « c'est un vrai enjeu de sécurité », martèle-t-il.

Chantal Lavoine

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le 25 janvier 2012

FOISSAC (GARD)  :

Un jeune de 17 ans tué sous les roues d'un car.
 


Un dépassement hasardeux dans une artère étroite. (M.E.)

Un véritable drame a eu lieu cet après-midi, vers 17 h 30 au cœur de Foissac, village bâti sur le CD 161 entre Alès et Uzès. Là, un jeune homme de 17 ans a perdu la vie au guidon de sa motocyclette de 125 cm3.

Un dépassement hasardeux

Selon les premiers éléments de l'enquête, diligentée par les gendarmes de la brigade d'Uzès, les conducteurs d'un autocar, vide au moment de l'accident, et d'une voiture particulière ralentissaient afin de se croiser avenue de l'Europe à Foissac, artère assez étroite.

À ce moment-là, le jeune motocycliste décidait de doubler la voiture. Il a heurté le véhicule au moment de sa manœuvre.

L'autocar n'a pas pu ralentir

Déséquilibré, il glissait sur la chaussée et se retrouvait au milieu de l'autocar du réseau EdGard, lequel, en provenance de Saint-Maurice-de-Cazevieille, roulait lentement.

Malgré sa vitesse réduite, ses roues arrières ne pouvaient éviter le corps du jeune adolescent. Ce dernier terminait donc sa course sous les roues du véhicule. Il était écrasé.

Malgré les efforts des sapeurs-pompiers, l'adolescent de 17 ans n'a pu être ramené à la vie.

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le 11 janvier 2012

TOULOUSE (HAUTE GARONNE)  :

Ils ont été héroïques !
 


Le préfet Henri-Michel Comet (au centre) a remis la médaille du courage à une vingtaine de héros de Haute-Garonne./ Photos DDM Didier Pouydebat.

Les héros du quotidien étaient à l'honneur hier soir à la préfecture. Une vingtaine d'hommes et femmes ont été cités pour avoir fait preuve de bravoure au cours de l'année 2011 et ont reçu la médaille du courage.

« Des gestes qui forcent l'admiration en ces temps qui tendent vers l'individualisme marqué et des vies sociales éclatées », a rappelé Henri-Michel Comet, le préfet de Haute-Garonne avant de remettre la médaille du courage et du dévouement à 23 hommes et femmes hier soir à la préfecture. Une décoration décernée à partir du règne de Louis XIV pour récompenser les héros ordinaires.

Pompiers, policiers et gendarmes mais aussi des personnes civiles et même des adolescents ont été donc salués pour avoir sauvé, au cours de l'année 2011, une ou plusieurs personnes au péril de leur vie. Des secours qu'ils ont portés « sans trop réfléchir, parce que c'était leur devoir ». Quelques-unes ont accepté de revenir sur leur histoire.

[...]   Ils secourent le bus entier

La tournée du ramassage scolaire du 26 mai à Fronton aurait pu virer au drame si quatre élèves n'étaient pas intervenus. Wendy Mairesse (à droite sur la photo), 15 ans à l'époque des faits, raconte : « Le chauffeur de bus a fait un malaise cardiaque au volant. Il était en train d'étouffer. J'étais assise devant. Je l'ai mis sur le côté le temps qu'un autre élève tire le frein à main. Le bus roulait à 60 km/h et est venu percuter un autre car. Puis après, il a fallu retenir les 40 passagers qui voulaient sortir, qui paniquaient. Je me suis blessée en tentant de bloquer le passage. D'autres élèves ont appelé les secours. Je ne connaissais rien aux premiers soins mais dans l'action on trouve de la force. Même à la descente du bus, j'ai mis du temps à réaliser ce qu'on avait fait. Le chauffeur va bien, mais il s'en est beaucoup voulu. »

[...]

PAULINE CROQUET

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le 5 janvier 2012

TREIZE SEPTIERS (VENDÉE)  :

Une adolescente grièvement blessée en descendant du car scolaire.
 


Des enfants s'apprêtent à prendre un car de ramassage scolaire. - AFP/Archives Mychele Daniau

Une adolescente de 14 ans a été grièvement blessée, jeudi en Vendée, à sa descente du car scolaire, par un chauffard qui s'est enfui avant d'être interpellé deux heures plus tard, a-t-on appris auprès des gendarmes.

L'accident s'est produit vers 16h45 sur la commune de Treize-Septiers, dans l'arrondissement de la-Roche-sur-Yon. La jeune fille a été projetée à plus de 40 mètres, a-t-on indiqué de même source.

Le chauffard a poursuivi sa route mais il a été interpellé deux heures plus tard environ aux Landes Génusson, à une dizaine de kilomètres du lieu de l'accident. Il s'agit d'un homme d'une trentaine d'années qui a été placé en garde à vue. Selon les enquêteurs, le conducteur roulait vite. Le résultat des analyses toxicologiques n'était pas encore connu jeudi soir.

L'adolescente a été hospitalisée au CHU de Nantes. Elle souffre d'un traumatisme crânien et de multiples fractures.

 

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le 4 janvier 2012

HAVERSKERQUE (PAS DE CALAIS)  :

Un bus scolaire avec vingt-cinq élèves au fossé à Haverskerque à cause du vent.
 


Les élèves ayant été évacués, il a fallu ensuite tirer le bus du fossé à l'aide de câbles.

Un accident s'est produit hier vers 16 h 45 à Haverskerque, où un bus scolaire venant du collège Georges-Brassens de Saint-Venant a terminé au fossé à cause d'une rafale de vent.

L'accident s'est produit dans la rue du Moulin-de-Corbie, une voie très étroite entre Haverskerque et le hameau du Sart à Merville. Le chauffeur de ce car assurant le ramassage scolaire pour le Département a senti l'arrière de son véhicule se déporter à cause d'une forte rafale de vent. Il a tenté de redresser sa course mais l'arrière du bus a commencé à glisser au fossé et le reste du véhicule a suivi sans qu'il puisse l'éviter.

L'autobus ne roulait qu'à environ 20 km/h quand l'accident s'est produit. Il transportait vingt-cinq élèves dans un circuit de ramassage parti de Saint-Venant pour les amener à Haverskerque, Merville, puis Calonne-sur-la-Lys. Quatre des élèves ont été légèrement commotionnés. Les pompiers les ont transportés à l'hôpital de Beuvry pour des examens de contrôle. Les vingt et un autres passagers ont été ramenés chez eux par un autre bus appelé sur place.

Les gendarmes de Merville, de la brigade motorisée et du peloton de surveillance et d'intervention d'Hazebrouck ont sécurisé les lieux pendant l'intervention des secours et des dépanneurs.

C. T.

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le 4 janvier 2012

THURY HARCOURT (CALVADOS)  :

Chassez le naturel, venez à l'école au galop !
 


L'opération « bus hippomobile » coûte 25 000 euros à l'association Les Roulottes de la Suisse normande. Une somme en partie financée par des sponsors privés, mais aussi par le conseil général et le conseil régional. © Stéphane Geufroi.

L'association Les Roulottes de la Suisse Normande, basée aux Moutiers-en-Cinglais, a lancé hier le ramassage scolaire en bus hippomobile, à Thury-Harcourt. Reportage

8 h 55, hier matin. Pile à l'heure. Soleil, 6 ans, et Urus, 4 ans, les deux percherons de service freinent des quatre fers devant l'école primaire Paul-Héroult à Thury-Harcourt. Derrière la file de cars scolaires. Les 25 écoliers qui ont bénéficié du bus hippomobile ne sont pas les moins regardés en ce jour de rentrée. Et pour cause ! Ce n'est plus tous les jours que l'on voit des enfants arriver à l'école à cheval. En carriole plutôt. Et tout confort : habitacle bâché, lumière. Même le chauffage est prévu en cas de froid trop piquant.

À la descente, Ombeline, Arthur, Sarah, Lucas, Alan et les autres affichent un large sourire sur leurs visages encore fripés par le sommeil. « Ça secoue un peu. C'est bien, très bien même, il faudrait une carriole plus grande pour emmener plus d'enfants encore. » Les parents d'élèves eux aussi adhèrent. «  À leur âge, j'aurais bien aimé aller à l'école à cheval. C'est une super expérience. »

Unique en France

Reportage de Jérôme Ragueneau et Jean-Michel Guillaud :
 

 
Transport scolaire hippomobile à Thury-Harcourt par france3bassenormandie_845

Pour les bénévoles et la salariée de l'association Les Roulottes de la Suisse Normande, le périple a débuté une heure et quart plus tôt. Le temps de préparer la diligence et d'atteler les chevaux. À 8 h 10, le convoi se met en branle. Direction la gare pour le premier arrêt. « En tout, nous effectuons cinq arrêts pour une arrivée prévue devant l'école à 8 h 45 », détaille Virginie Corbin, la présidente de l'association.

Ce premier ramassage a pris un peu plus de temps. Question de rodage. Aux commandes : Tiphaine, la meneuse des deux percherons qu'elle drive grâce à un claquement de langue. La déambulation d'un tel attelage, de bon matin, alors que le jour est à peine levé dans les rues de Thury-Harcourt, a quelque chose de pittoresque.

« Ce n'est pas du folklore, se défend Virginie Corbin. Cela fait plus de dix ans que nous oeuvrons pour réintégrer le cheval dans nos centres-villes. Avec cette initiative, unique en France par le nombre d'enfants transportés et par la régularité du service, nous souhaitons limiter le nombre de voitures aux abords des écoles. En plus, la présence du cheval crée un lien social. »

Il n'y a qu'à voir, le long du parcours, les passants quelque peu éberlués, saluant l'attelage. Virginie Corbin ajoute : « 60 enfants conduits en bus hippomobile à l'école représentent environ 48 voitures en moins, le matin et le soir devant l'école. »

Mettre en place ce service gratuit destiné « aux enfants qui habitent à moins de 2 km de leur école, et qui ne peuvent donc pas bénéficier des transports collectifs » , n'a pas été simple. En juin dernier, un test grandeur nature a été mené. Après une enquête réalisée auprès des parents d'élèves, l'association s'est lancée.

Hier matin, 30 enfants devaient être convoyés, mais une épidémie de gastro a un peu décimé les rangs. Même chose hier soir. L'association espère doubler cet effectif et atteindre les soixante élèves transportés quotidiennement, jusqu'à la fin de l'année scolaire.

Bénédicte CHARLES-MUNCH.

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Sauf mention particulière, les photos présentées sont celles qui ont paru avec l'article du journal cité.