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Dans la presse régionale...

 
du 16 octobre 2018
 

PERPIGNAN (Pyrénées Orientales) :
Une vingtaine de lycéens débarqués du bus qui les ramenait à la maison.

Vendredi, la conductrice de la ligne 12 aurait exclu les scolaires de son autocar pour cause de chahutage.

Intolérable ". Stéphanie Escola n'a pas d'autre mot pour qualifier l'attitude d'une conductrice de bus Sankéo. En fin d'après-midi, vendredi, la salariée de la compagnie « a mis les enfants dehors et les a laissés dans la rue se débrouiller seuls, à leurs risques et périls », dénonce la maman d'élève, offusquée.

Sa fille Lucie, âgée de 15 ans, scolarisée en seconde au lycée Arago de Perpignan, a vécu la mésaventure. « Elle était sortie de cours à 17 heures et avait pris le bus, comme tous les jours » , témoigne Stéphanie qui reçoit un coup de téléphone vingt minutes plus tard. « Lucie était perdue, elle ne savait pas où elle se trouvait, elle m'a donné le nom de deux enseignes qu'elle voyait sur la route, j'ai localisé l'avenue Julien-Panchot, je m'y suis tout de suite rendue ». « J'étais folle de rage,  c'est une mise en danger  de la vie d'autrui ».

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du 11 octobre 2018
 

SAINT AUNÈS (Hérault) :
Un car scolaire obligé de faire marche arrière au passage à niveau de Saint-Aunès.

Hérault Transport ne veut plus que ses cars passent par le passage à niveau de La Crouzette à Saint-Aunès, à l'est de Montpellier. Il y a quelques jours, la conductrice d'un car transportant des collégiens de Mauguio a été contrainte de faire marche arrière au moment du passage d'un train.

Il s'agit d'un micro incident qui, en temps normal, serait sans doute passé inaperçu mais aujourd'hui tout le monde a en tête le drame de Millas et la sécurité est plus que jamais une priorité. Mercredi 26 septembre : deux cars se suivent, ils arrivent au passage à niveau assez étroit, le signal sonore retenti. Les barrières s'abaissent, un train passe, les barrières se relèvent tout à fait normalement.

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du 5 octobre 2018
 

MILLAS (Pyrénées Orientales) :
Drame de Millas : un rapport accable la conductrice du car qui avait été percuté par un TER.

Le Parisien dévoile les conclusions des expertises techniques dans le drame de Millas en décembre 2017 qui a coûté la vie à six collégiens. Le rapport pointe la responsabilité de la conductrice du car qui a freiné à l'approche du passage à niveau, mais trop tard.

Selon nos confrères du Parisien ,  le rapport d'expertises techniques tend à confirmer la responsabilité de la conductrice du car qui avait été percuté par un TER à Millas (Pyrénées-Orientales) le 14 décembre 2017. Ce jour-là, le car s'était retrouvé sur le passage à niveau et avait été coupé en deux par un train. L'accident avait coûté la vie à six collégiens .

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du 5 octobre 2018
 

MILLAS (Pyrénées Orientales) :
Drame de Millas : Pour Me Codognès, avocat de la conductrice du bus, " les expertises ne permettent pas d'écarter tout dysfonctionnement de la SNCF "

Pour Me Jean Codognès, les conclusions des trois premières expertises révélées ce mercredi soir ne répondent pas à la principale interrogation qui plane sur l'effroyable drame du 14 décembre dernier : la barrière du passage à niveau était-elle ouverte ou fermée ?

Je ne m'explique pas les conclusions de ces expertises techniques, notamment celles de ce rapport qui affirme que l'origine de l'accident provient d'un freinage tardif de la conductrice, comme j'ai pu le lire ce vendredi matin dans le Parisien. Il me pose de grosses difficultés, des interrogations que tout le monde perçoit sans être technicien " ,  martèle Me Jean Codognès. Une petite démonstration à l'appui : " roulez à 12 km/h comme le faisait ma cliente juste avant le drame, 12 km/h c'est rouler au pas, et freinez vigoureusement. Vous ne continuerez pas de circuler sur 50 mètres Vous ne traverserez pas une voie ferrée. Vous serez stoppé. " .

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du 5 octobre 2018
 

CLERMONT L'HÉRAULT (Hérault) :
Un problème de car scolaire pour des lycéennes clermontaises.

Une option santé et social attire des élèves sur Bédarieux. Mais le transport coince.

Marie Grevot est en colère. Sa fille, lycéenne à Bédarieux depuis la rentrée, voit ses cours perturbés du fait du transport scolaire. Ils sont une dizaine d'élèves clermontais a subir le même sort.

Depuis l'an dernier, le lycée Ferdinand Fabre a ouvert une section ST2S (sciences et technologies de la santé et du social), une option qui n'existe pas sur Clermont-l'Hérault. Ce secteur du social et du paramédical a séduit des élèves qui pourront poursuivre dans des formations d'infirmières, d'orthopédistes, d'éducateurs spécialisés.

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du 5 octobre 2018
 

RESPONSABILITÉS :
Enfant oublié dans un car scolaire : quelles sont les responsabilités du chauffeur ?

Chaque année, environ dix enfants sont oubliés dans des cars scolaires. Si le chauffeur a certaines obligations, aucun texte de loi ne les encadre. Les régions et mairies, organisatrices des transports scolaires, sont également considérées comme responsables de la surveillance des enfants.

Chaque année, une dizaine d'enfants sont oubliés par mégarde à bord des bus scolaires, d'après l'Association nationale pour les transports éducatifs de l'enseignement public (ANATEEP). Si jusqu'à présent, les enfants ont souvent été retrouvés sains et saufs, cette fois-ci l'oubli s'est conclu par un drame. Mardi, le corps de Meddy, un petit garçon de 2 ans et dix mois, a été retrouvé sans vie dans un car scolaire à Rivière Pilote (Martinique). Erreur d'inattention ou grave dysfonctionnement ? Quelles sont les obligations des conducteurs et sont-il les seuls responsables ?

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